LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 197/2900

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2520872(TA44-2520872)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Metro FSD France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Périgueux au paiement d’intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2521051(TA44-2521051)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Metro FSD France d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Millau au paiement d’intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2521129(TA44-2521129)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Metro FSD France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Gournay-en-Bray au paiement d’intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 1er décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2026. Aucune condamnation au titre des frais de l’instance n’a été prononcée.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2521122(TA44-2521122)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête en plein contentieux. La société demandait la condamnation des hôpitaux du Bassin de Thau au paiement d'intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'est mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2521126(TA44-2521126)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Metro FSD France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Domme au paiement d’intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600524(TA44-2600524)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à l’administration consulaire de réexaminer la demande de visa de sa future épouse ou de délivrer le visa avant leur mariage prévu le 17 janvier 2026. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision de refus de visa du 3 décembre 2025 et se heurte à une contestation sérieuse, tout en relevant qu’elle pourrait être obtenue par la procédure de référé-suspension de l’article L. 521-1. La condition d’urgence n’est pas examinée en raison du caractère inapproprié du fondement juridique choisi.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600546(TA44-2600546)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour recouvrer une amende forfaitaire majorée pour stationnement interdit. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a jugé que les contestations relatives au recouvrement de ces amendes, relevant de la procédure pénale, ressortissent à la seule compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600034(TA44-2600034)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Dakar du 17 décembre 2025 refusant un visa de court séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante invoquait l'urgence de pouvoir rejoindre sa fille en France pour un séjour familial prévu de février à mai 2026. Le juge a estimé que l'octroi d'un visa de court séjour n'est pas un droit et que les circonstances générales invoquées ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une suspension avant que le sous-directeur des visas, saisi d'un recours préalable obligatoire, ne se prononce. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600121(TA44-2600121)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de contravention pour stationnement très gênant du 8 juin 2025. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles 521 et 529-2 du code de procédure pénale, seul l’officier du ministère public près le tribunal de police est compétent pour connaître des contestations d’un avis de contravention.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600151(TA44-2600151)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme B... et leur enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, les requérants ayant contribué à la situation d’urgence invoquée en déposant tardivement leur demande de visa et leur recours, et en ne fournissant aucun élément précis sur leur situation actuelle au Bangladesh. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600173(TA44-2600173)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 décembre 2025 par laquelle Mayenne Habitat a radié M. B... des effectifs et l'a admis à la retraite pour invalidité non imputable au service. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, condition pourtant exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2600911(TA44-2600911)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Mayenne d'enregistrer la demande d'asile de Mme A..., ressortissante ivoirienne mineure et isolée avec un enfant à charge. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, et que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la vulnérabilité de la requérante. En revanche, la demande de saisine du procureur de la République pour désigner un administrateur ad hoc a été rejetée, cette compétence relevant exclusivement de l'autorité judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600455(TA44-2600455)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 4 décembre 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B..., conjoint d’une ressortissante française. Le juge a relevé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir introduit une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance a donc été rendue sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2213438(TA44-2213438)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Loire-Atlantique rejetant une demande de regroupement familial pour le fils de M. B..., ressortissant sénégalais. Le tribunal a examiné la légalité des décisions au regard des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation concernant la conformité du logement.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2318055(TA44-2318055)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande du centre hospitalier du Mans d'étendre une expertise médicale judiciaire, initialement ordonnée le 7 novembre 2025 pour évaluer les préjudices subis par une patiente, au docteur A... E..., chirurgien ayant pris en charge l'intéressée en secteur hospitalier et libéral. La juridiction a jugé cette extension utile et recevable, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, afin d'assurer une bonne administration de la justice et le caractère contradictoire de l'expertise. Le rapport de l'expert a été reporté au 30 juin 2026.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521503(TA44-2521503)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur et sans titre de séjour, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de son apprentissage. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence ayant conduit au rejet de la requête.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2521506(TA44-2521506)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'admission au séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant était inhérente à sa situation d'irrégularité et ne constituait pas une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la requête.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2521581(TA44-2521581)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII refusait à l’enfant C... A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait méconnu l’autorité de la chose jugée attachée à son précédent jugement du 30 juillet 2025, qui avait déjà annulé un premier refus pour les mêmes motifs. En conséquence, il a enjoint à l’OFII d’accorder rétroactivement ces conditions à l’enfant et a condamné l’office à verser 1 500 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 522-1.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521696(TA44-2521696)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 décembre 2025 ordonnant son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un défaut d'examen, la méconnaissance des articles 3 et 23 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) en raison de défaillances systémiques en Espagne et d'une erreur dans la procédure de reprise en charge, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux, et que les moyens tirés de la violation du règlement Dublin III et des stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2522635(TA44-2522635)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, a constaté une erreur matérielle dans son ordonnance n° 2522635 du 21 janvier 2026. Cette erreur portait sur le second prénom de la requérante, mentionné comme « Gnalem » au lieu de « C... » d’après les titres de séjour et de voyage produits. Le tribunal a fait droit à la demande de correction en ordonnant le remplacement du prénom erroné par le prénom exact dans l’entête, les visas et les motifs de l’ordonnance initiale.

21 janvier 2026Résumé IA
← Précédent194195196197198199200Suivant →Page 197/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions