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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 199/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600493(TA44-2600493)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 5 janvier 2026, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté mentionnait pourtant les voies et délais de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600511(TA44-2600511)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 20 octobre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une urgence particulière justifiant une intervention avant que la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, formé le 24 novembre 2025. Les arguments relatifs à un traitement irrégulier de données personnelles et à une atteinte au droit à un recours effectif ont été jugés insuffisants pour caractériser une telle urgence, d'autant que la date de rentrée scolaire (22 octobre 2025) était déjà dépassée. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600860(TA44-2600860)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... E... visant à suspendre son transfert vers l’Espagne, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d’asile et à son droit de solliciter le statut de réfugié, en raison d’une méconnaissance des articles 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013 et d’un défaut d’examen de sa vulnérabilité liée à sa grossesse. Le juge a considéré que la procédure de contestation des décisions de transfert prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile offrait des garanties équivalentes, et qu’aucun changement de circonstances de droit ou de fait ne justifiait une intervention en référé liberté. La solution retenue est le rejet de la requête.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2522391(TA44-2522391)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 décembre 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Montréal a refusé un visa à M. B..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus empêchait l'intéressé de se rendre en France pour soutenir sa thèse de doctorat le 28 janvier 2026. Il a également considéré que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur le caractère non fiable des informations fournies était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de cinq jours.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600007(TA44-2600007)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour dit "de retour" opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, médicale ou familiale. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600289(TA44-2600289)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour la Guinée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, les visas sollicités ayant été délivrés le 16 janvier 2026, postérieurement à l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600714(TA44-2600714)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de Mayotte obligeant sa partenaire de Pacs à quitter le territoire français. Le juge des référés rappelle que les conclusions à fin d'annulation excèdent ses pouvoirs prévus à l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui ne permet que des mesures provisoires et utiles. La requête est donc irrecevable et rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600728(TA44-2600728)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visas confirmant le refus de délivrance d'un visa pour demander l'asile en France. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600786(TA44-2600786)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence pour elle et ses enfants. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse sociale et médicale de la famille, le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas commis d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des moyens limités dont il dispose et de la nécessité de prioriser les demandes d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur l'absence de carence caractérisée de l'administration au regard de l'état de santé des enfants et de la situation administrative de la requérante.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600819(TA44-2600819)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa d’études opposée à M. C... B... par l’autorité consulaire française à Bruxelles. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, condition préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de ce recours administratif préalable, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600858(TA44-2600858)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait une solution d'hébergement stable pour elle et ses enfants mineurs. Le juge constate que la requérante, ressortissante guinéenne, fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que sa demande d'asile a été définitivement rejetée. En application de la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence, les étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier de ce dispositif, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, le juge estime que la situation de la famille ne présente pas un risque grave pour la santé ou la sécurité des enfants justifiant une dérogation, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600859(TA44-2600859)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour faire suspendre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale au respect de sa vie privée et familiale, en raison de l'exécution d'un jugement d'annulation d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que, conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français imposait à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue est que le refus de délivrance constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant la suspension de la décision implicite et l'injonction au préfet de délivrer l'autorisation provisoire de séjour.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523255(TA44-2523255)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la fille mineure de la requérante. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, le tribunal estimant que la situation de l’enfant en Afghanistan, bien que préoccupante, ne présentait pas un péril immédiat justifiant une intervention en urgence, notamment en raison du délai écoulé depuis la reprise de contact. Sur le fond, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, le lien de filiation n’étant pas suffisamment établi par les documents d’état civil produits, postérieurs à l’obtention du statut de réfugié. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2523264(TA44-2523264)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. I... G... et de sa famille demandant la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de trois mois entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt des demandes de visa, et de l'absence de preuve de risques personnalisés en Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523311(TA44-2523311)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux trois enfants de Mme D..., ressortissante sierra-léonaise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de deux ans entre l'obtention du statut de réfugié et les demandes de visa, et de l'absence de preuve d'une rupture de la prise en charge des enfants par leur père au Sénégal. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du caractère apocryphe des actes d'état civil produits.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600601(TA44-2600601)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état d'un immeuble riverain, propriété de M. B..., avant le début de travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour réaliser un état des lieux et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2600732(TA44-2600732)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa long séjour au titre du regroupement familial opposé à M. E..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir la réalité et l'intensité de la vie commune avec son épouse, ni les répercussions personnelles graves du refus de visa. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600868(TA44-2600868)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Téhéran refusant un visa de long séjour pour études à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la seule impossibilité de reporter l'inscription à l'École 42 ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, d'autant que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que l'intéressé n'a pas démontré l'impossibilité de poursuivre ses études en Iran ou d'obtenir un report. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600875(TA44-2600875)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour pour ses deux enfants mineurs guinéens. La requérante invoquait l'urgence liée à la situation de grande vulnérabilité de ses enfants, vivant isolés en Guinée, et notamment les graves troubles psychiatriques de sa fille, victime d'un viol. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie ou que la demande était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique. Cette décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2300931(TA44-2300931)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’agriculture du 17 novembre 2022, qui refusait de prendre en compte, pour son classement en tant que maître de conférences stagiaire, ses activités de recherche exercées en Italie et au Royaume-Uni entre 2012 et 2015. La requérante invoquait une erreur de droit et d’appréciation au regard de l’article 11 du décret du 26 août 2009. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les activités en cause relevaient d’une formation en alternance et non d’activités professionnelles équivalentes, et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 2009-1031 du 26 août 2009 et du décret n° 92-171 du 21 février 1992.

19 janvier 2026Résumé IA
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