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Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A. contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 15 novembre 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière, constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal relève que le requérant n’a pas communiqué ses coordonnées, le rendant injoignable et empêchant toute instruction. Par ordonnance du 19 janvier 2026, il décide donc de ne pas statuer en l’état sur la demande d’annulation.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que la requête, déposée le 28 novembre 2025, se bornait à transmettre des pièces sans exposer de conclusions ni de moyens, et qu’aucun mémoire complémentaire n’avait été produit avant l’expiration du délai de recours. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste n’étant plus régularisable, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., épouse B..., qui contestait un ajournement de sa demande de naturalisation. La requérante avait saisi le tribunal d’un « recours gracieux » dirigé contre une décision du ministre de l’intérieur, alors que seul le ministre est compétent pour connaître d’un tel recours. En application des articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a jugé qu’il n’était pas compétent pour statuer sur ce recours mal dirigé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le retrait de points de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre une décision du préfet de la Marne classant sans suite une demande de naturalisation. Il s’est déclaré territorialement incompétent, estimant que ce type de décision, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale attribuée à Nantes par l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... B... et Mme D... A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de réunification familiale. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par la préfète de l’Essonne, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur les articles 37 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes uniquement pour les recours contre les décisions ministérielles prises après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité décisionnaire. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles.
Refus de visa de long séjour pour retour en France. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence particulière. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’épouse et les enfants d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant contribué à la situation de séparation familiale par leur propre retard dans le dépôt des demandes de visa. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (maintien en situation irrégulière, précarité financière, mariage avec une Française) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative à Rennes en cours d’instance. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Rennes, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare territorialement incompétent. Il estime que cette décision, fondée sur les articles 36 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant son licenciement par le président de la chambre de métiers et de l’artisanat des Pays de la Loire à l’issue de son stage probatoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit sur le préavis, une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que la proposition motivée du secrétaire général était bien présente dans le dossier. Il a également jugé que le moyen tiré du non-respect du délai de préavis d’un mois était inopérant, car la décision de licenciement, prise le 27 octobre 2022 pour une notification le 28 octobre, n'était pas fondée sur ce motif. Enfin, le tribunal a considéré que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de licenciement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contestant deux refus de visa (court séjour et long séjour) pour exercer un emploi de maçon en France. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les autorités consulaires avaient procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a notamment estimé que le risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires justifiait le refus, sans méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les accords franco-tunisiens. Les textes appliqués incluent le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme D..., ressortissante tunisienne, contre la décision de la commission de recours refusant de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'ascendante à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation, car Mme D... justifiait ne pas disposer de ressources propres suffisantes et dépendre des versements réguliers de son fils, établissant ainsi sa qualité d'ascendante à charge. En conséquence, la décision de refus a été annulée, sur le fondement des articles L. 411-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme C... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les quatre enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, ainsi que la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de retour. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant, dont le récépissé de demande de carte de séjour était expiré depuis le 15 mai 2022, ne justifiait plus d'un droit au séjour en France au moment de sa demande de visa, et que la délivrance d'un visa de retour n'est pas un droit mais une pratique administrative. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez RV Ouest. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de collecte des déchets lancé par la commune de l’Ile d’Yeu, en invoquant notamment l’irrégularité de l’offre retenue, des mises au point abusives et une neutralisation de sous-critères de notation. Le tribunal a estimé que la société requérante n’apportait pas la preuve d’un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, les simples différences de notation ou les demandes de précision adressées à l’attributaire ne caractérisant pas une irrégularité. En conséquence, la requête a été rejetée et la société Suez RV Ouest a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, de deux requêtes distinctes visant à contester un arrêté du 25 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence, ainsi qu’un arrêté du 19 décembre 2025 renouvelant cette assignation. Le juge a rejeté l’ensemble des conclusions dirigées contre la mesure d’éloignement et l’interdiction de retour, estimant que la motivation était suffisante, que l’intéressé ne justifiait pas d’un droit au séjour sur le fondement de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-1 du CESEDA, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En revanche, s’agissant de l’assignation à résidence, le tribunal a constaté que le préfet n’établissait pas de perspectives sérieuses d’exécution de l’éloignement, et a annulé cette mesure pour erreur manifeste d’appréciation, sans faire droit aux demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication des listes électorales de toutes les communes de la Sarthe, suite à un refus implicite du préfet. Par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucun texte relatif au droit d’accès aux documents administratifs n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.