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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait une réduction de son impôt foncier et de sa taxe d'ordures ménagères en raison d'un trouble de voisinage. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des moyens de droit, et aucun mémoire complémentaire n'a été déposé avant l'expiration du délai de recours. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’une requête tendant à obtenir la délivrance d’un certificat de nationalité française. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. En application de l’article 29 du code civil, les contestations relatives à la nationalité relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans les prévisions de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le Tribunal Administratif de Lyon. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de protection fonctionnelle et à obtenir réparation. Constatant que cette requête était un double d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2523010, le tribunal a ordonné sa radiation du registre pour jonction à cette dernière. Cette décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué, la solution étant purement procédurale.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision du préfet d’Ille-et-Vilaine classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a examiné sa compétence territoriale au regard des articles R. 312-1 et R. 312-18 du code de justice administrative. Il a constaté que la décision attaquée, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas du champ de l’article R. 312-18, qui réserve une compétence spéciale au tribunal de Nantes pour les décisions ministérielles soumises à recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le préfet d’Ille-et-Vilaine, ressortissant au tribunal administratif de Rennes. Par conséquent, le tribunal de Nantes a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Rennes.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Yaoundé refusant un visa de long séjour à M. B..., ressortissant camerounais, pour un stage. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car l’intéressé n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la proximité de la date de rentrée et le risque de caducité de la convention de stage. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, en raison de son caractère manifestement mal fondé.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France à M. A..., ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, faute d’atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant, et eu égard aux considérations d’ordre public ayant motivé le refus. La requête est rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant russo-géorgien, contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été annulée. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve d'un tel risque, notamment en raison des attaches familiales et des justificatifs de revenus du demandeur en Géorgie. La solution retenue s'appuie sur les articles 10 et 32 du code des visas et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants de Mme B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les documents d'état civil produits, notamment les actes de naissance et le livret de famille, établissent suffisamment l'identité des enfants et leur lien de filiation avec la mère, réfugiée statutaire. Il juge que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant ces documents comme non probants et en évoquant une tentative frauduleuse, sans apporter d'élément concret pour étayer ce soupçon. La décision est fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision implicite se fonde suffisamment sur les motifs de la décision consulaire. Il juge également que le requérant ne justifie pas de l'adéquation entre son profil et l'emploi sollicité, ni de ses attaches dans son pays d'origine, ce qui établit un risque de détournement de l'objet du visa. La solution est fondée sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de l'enfant mineure C... A..., en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve de l'absence d'authenticité des actes d'état civil produits, établissant l'identité et le lien de filiation avec le père français, et a ainsi retenu une erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 312-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil, relatifs à la force probante des actes d'état civil étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A..., épouse alléguée d’un réfugié afghan. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation de la décision implicite et l’absence de preuve de fraude, invoquant les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans les extraits fournis.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... D..., agissant pour A... C..., visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant une demande de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en considérant que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas compromis par le refus. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à une mineure congolaise au titre de la réunification familiale. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait le refus fondé sur l’absence de lien familial et l’absence de demande de visa pour la mère biologique de l’enfant. Le tribunal a annulé la décision implicite, estimant que l’administration n’avait pas démontré la fraude alléguée et que les documents d’état civil produits établissaient le lien de filiation. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d’un mois, en application des articles L. 812-5 et L. 752-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille présumée au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission de recours avait fondé son refus sur l'existence d'une interdiction de retour en vigueur, rendant impossible l'établissement en France. Le tribunal a considéré que ce motif était légal et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des droits de la défense et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de visa de court séjour. Le juge a confirmé le motif tiré de l'insuffisance de ressources, tant du demandeur que de son hébergeante, pour financer le séjour. Il a également validé le motif du risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence d'attaches suffisantes en Côte d'Ivoire et de la présence de sa mère en France. La décision s'appuie sur le code des visas et le code frontières Schengen.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A..., ressortissants sri-lankais, qui demandaient l'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que les requérants ne démontraient pas de garanties de retour suffisantes dans leur pays de résidence, justifiant le refus sur le fondement des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. Le tribunal juge que le lien de filiation entre Mme A... et son fils, ressortissant français, est établi par les pièces fournies, et que le motif de refus tiré de l'absence de preuve de ce lien est infondé. Il estime également que les éléments produits par la requérante, notamment l'attestation d'accueil et les justificatifs de ressources de son fils, sont suffisants pour démontrer les conditions du séjour. La solution retenue se fonde sur les articles L.312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et D.312-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... et M. D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission s'est fondée sur les motifs du refus consulaire, tirés de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à savoir une tentative d'obtention frauduleuse du visa et l'absence de justification probante de l'identité et des liens familiaux. Le tribunal a jugé que le mariage de Mme C... étant postérieur à l'enregistrement de la demande d'asile de M. D..., elle n'était pas éligible à la réunification familiale en vertu de l'article L. 561-2 du même code. Par conséquent, la décision attaquée n'est entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.