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Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en tant qu’ascendante d’un ressortissant français. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se borne à reprendre le motif vague de « caractère incomplet et/ou non fiable des informations communiquées ». La substitution de motif demandée par le ministre de l’intérieur est écartée comme inopérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence de justificatifs probants sur ses expériences professionnelles antérieures. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des textes internationaux et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour trois enfants congolais. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que l’autorité consulaire ne peut refuser un visa pour ce motif que pour des raisons d’ordre public, incluant le défaut de valeur probante des actes d’état civil. En application de l’article 47 du code civil, le juge a estimé que les documents d’état civil et les éléments de possession d’état produits établissaient suffisamment l’identité et le lien de filiation des demandeurs avec le réunifiant. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de la commission et a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... et Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à cette dernière. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, dont la séance était valable. Elle a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. B... D..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les actes d'état civil produits, corroborés par des éléments de possession d'état, établissent suffisamment l'identité et les liens familiaux, et que la décision est entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme B... contre le refus implicite de visa de long séjour pour leur fille adoptive A..., au titre de la réunification familiale. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le lien de filiation allégué ne correspondait pas aux cas prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour bénéficier de la réunification. Les juges ont considéré que l’acte d’adoption présenté n’établissait pas une adoption régulière au sens du droit civil français, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour motif familial. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur l'objet et les conditions de son séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le refus était fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, conformément au règlement (CE) n° 810/2009 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif touristique. La décision implicite du sous-directeur des visas, qui s’est substituée à la décision consulaire initiale, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l’administration pouvait fonder son refus sur le risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires et sur l’absence de production d’une attestation d’hébergement validée, conformément au règlement (CE) n° 810/2009 et au code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l’absence d’authenticité de la signature consulaire et le défaut de motivation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A. et de ses filles, Mme H. E... B... et Mme G. B..., contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des décisions consulaires, car la décision implicite de la commission s'y est substituée. Il a également écarté le moyen d'un défaut de motivation, estimant que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite au-delà des motifs du refus consulaire initial. Enfin, le tribunal a jugé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir l'identité et le lien familial des demandeuses, et a rejeté la requête, confirmant ainsi le refus de visa.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un refus de visa de long séjour en qualité d’entrepreneur. Le tribunal juge que le motif retenu par la commission, tiré de l’absence de viabilité économique de l’activité, est entaché d’une erreur d’appréciation, dès lors que les pièces produites (chiffre d’affaires, résultat net positif, revenus distribués) démontrent la viabilité de la société et des ressources suffisantes. La décision est annulée sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de visiteur. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s’est substituée à la décision consulaire, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Le tribunal a considéré que le requérant ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes en Iran, compte tenu de l’absence de liens personnels et professionnels stables dans son pays d’origine. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir formé par des ressortissants afghans et iraniens contre le refus de visa de long séjour pour asile, confirmé par la commission de recours. Les requérants invoquaient notamment des risques de persécution en Iran et en Afghanistan, une méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne démontraient pas de risques personnels et actuels suffisamment caractérisés justifiant la délivrance d'un visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant la demande de visa de long séjour pour le jeune D... B..., placé sous kafala de M. C.... Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, M. C... justifiant de l'autorité parentale et de conditions d'accueil conformes à l'intérêt de l'enfant. Il a également estimé que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'ayant pas été pris en compte comme considération primordiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de court séjour pour lui et son épouse. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que l'erreur de visa invoquée était sans incidence sur la légalité de la décision. En application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009, le tribunal a validé le motif de refus fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants angolais, qui demandaient qu'il soit enjoint au préfet de Maine-et-Loire de leur fixer un rendez-vous pour enregistrer leur demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'expiration prochaine de leur autorisation provisoire de séjour résultait de leur propre situation administrative précaire et non d'un refus de rendez-vous de la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la rectification de son relevé de permis de conduire et la restitution de six points. Le requérant invoquait l’urgence, mais le ministre de l’intérieur a démontré que la décision d’invalidation du permis (48 SI) avait été retirée et que le permis était désormais valide avec un solde de quatre points. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, justifiant le rejet de la demande par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 29 novembre 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention de Genève et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie. La requérante, ressortissante guinéenne, contestait la décision en invoquant notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 3 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la parcelle AB 373 appartenant à la SCI Ganesha, avant le début de travaux de construction d'un immeuble en R+4 à Cholet, susceptibles de provoquer des désordres. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert pour réaliser les constatations, mais a rejeté la demande de soumettre un pré-rapport aux parties, estimant que cette modalité relève de la seule appréciation de l'expert.