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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 201/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513580(TA44-2513580)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à l'enfant A... E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le refus de visa méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve d'une fraude et de l'intérêt supérieur de l'enfant à rejoindre son père, réfugié. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518614(TA44-2518614)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 7 août 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français opposé à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en ne finalisant pas ses démarches de titre de séjour malgré des visas de court séjour obtenus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520772(TA44-2520772)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure d'une réfugiée bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée et des conditions de vie de l'enfant au Bangladesh. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci paraissant méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la protection internationale accordée à la mère. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520808(TA44-2520808)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus de titre de séjour opposé par le préfet de Maine-et-Loire. En cours d'instance, le préfet a abrogé la décision contestée le 8 décembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521113(TA44-2521113)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour à Mme C... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu du délai de sept ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par l'époux et le dépôt de la demande de visa. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2523256(TA44-2523256)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a présenté sa demande de titre de séjour qu'en septembre 2025, après avoir obtenu son baccalauréat, et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant la décision de refus suffisamment grave et immédiate pour sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2523258(TA44-2523258)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A... épouse B..., ressortissante syrienne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523263(TA44-2523263)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions consulaires françaises à Yaoundé du 10 décembre 2025 refusant la délivrance d'un visa de long séjour « talent » aux enfants E... et K... C.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de l'intérêt supérieur des enfants à vivre avec leurs parents, de leur situation de précarité et de l'absence de scolarisation régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation des enfants était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison du traitement différencié avec un frère mineur placé dans une situation identique. L'administration a été enjointe de réexaminer les demandes de visa dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600014(TA44-2600014)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600168(TA44-2600168)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension d’un refus d’échange de permis de conduire étranger, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé sa décision du 27 novembre 2025 et accepté de réexaminer la demande de M. B... A..., rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. L’État a été condamné à verser 550 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513352(TA44-2513352)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par le préfet du Val-de-Marne, se déclare incompétent territorialement. Il relève que ce type de décision, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans les prévisions de l’article R. 312-18 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre. En application de l’article R. 351-3 du même code, l’ordonnance transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, territorialement compétent en vertu de l’article R. 312-1.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2505468(TA44-2505468)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande accompagnée d'un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme A... n'ayant pas établi avoir présenté un dossier complet dans le délai imparti, la décision de classement était insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2509122(TA44-2509122)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, le litige relève du tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le Val-de-Marne. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512407(TA44-2512407)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 19 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. D... et Mme B..., qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par la maire de Rezé. Ce désistement met fin au litige portant sur la légalité de l’arrêté du 21 janvier 2025 et de son rectificatif. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2514600(TA44-2514600)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A... et son enfant. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516103(TA44-2516103)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement du syndicat des copropriétaires du 9, rue Henri IV, qui contestait un permis de construire délivré par la maire de Nantes à la société CELLNEX France Infrastructures pour l'installation d'antennes. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en prend acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette les conclusions de la société défenderesse au titre des frais de justice et constate que l'intervention de la société Bouygues Télécom est devenue sans objet.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517986(TA44-2517986)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour regroupement familial à Mme A... et son fils. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 21 décembre 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519543(TA44-2519543)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de naturalisation du préfet des Deux-Sèvres. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, M. A... n'a pas fourni la preuve de ce recours, rendant sa requête manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2520637(TA44-2520637)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices liés à des refus de visa. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de sa réclamation préalable indemnitaire, pourtant exigée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la présidente du tribunal a donc rejeté la requête sans examen au fond.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2520730(TA44-2520730)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par deux requérants demandant l'annulation des arrêtés du 13 novembre 2025 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire avait ordonné leur transfert vers l'Allemagne et leur assignation à résidence. En cours d'instance, le préfet a retiré ces décisions par un arrêté du 5 décembre 2025. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser une somme globale de 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

19 janvier 2026Résumé IA
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