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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 198/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522730(TA44-2522730)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a obligé M. B..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que le préfet n'a pas suffisamment caractérisé en quoi le comportement personnel de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, comme l'exige l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, la décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour et de l'intégration de M. B... en France.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522739(TA44-2522739)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... B..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que sa demande d'asile du 17 décembre 2025 devait être considérée comme une première demande et non comme un réexamen, et que la décision était entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant lors de l'entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216697(TA44-2216697)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 décembre 2022 l'assignant à résidence pour trois mois. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également jugé que le préfet n'avait pas démontré la réalité des circonstances exceptionnelles liées à l'épidémie de covid-19 justifiant l'impossibilité de quitter le territoire, au sens de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216808(TA44-2216808)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et que les dispositions spéciales du code des étrangers primaient. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement refusé le titre au motif que Mme A. ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, condition requise par l'article L. 426-17. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521504(TA44-2521504)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2521582(TA44-2521582)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant soutenait notamment que la responsabilité de l'Espagne avait pris fin en raison d'un éloignement vers le Maroc et d'une absence de plus de trois mois du territoire européen. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à informer les autorités espagnoles de cette circonstance dans sa requête aux fins de reprise en charge, dès lors que l'article 23 du règlement (UE) n°604/2013 ne l'exige pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant la légalité de la décision de transfert.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522767(TA44-2522767)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'obligation de quitter le territoire, la délégation de signature étant régulière pour les jours non ouvrables. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation de la liberté de circulation, l'article 13 de la Déclaration universelle des droits de l'homme n'étant pas invocable en droit interne et l'article 2 du protocole n°4 à la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas applicable à une assignation à résidence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2523063(TA44-2523063)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légale, M. B... ne justifiant pas d'une entrée régulière en France et ne pouvant se prévaloir d'un droit au séjour au titre de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en raison de la menace pour l'ordre public constituée par les faits de vol aggravé et de recel. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511775(TA44-2511775)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de la subvention « MaPrimeRénov’ » par l'Agence nationale de l'habitat. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514339(TA44-2514339)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait directement la décision du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de naturalisation, sans avoir au préalable exercé le recours administratif obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens, la requérante n’a pas justifié avoir formé ce recours préalable dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514637(TA44-2514637)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur d'appréciation, au motif qu'elle était étudiante prise en charge par sa famille. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le moyen tiré du défaut d'examen était imprécis, et que le motif de l'ajournement (absence d'autonomie matérielle) n'était pas contesté utilement. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, inopérant en matière de naturalisation. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517326(TA44-2517326)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un litige l’opposant à son ancien propriétaire concernant l’exécution d’un bail locatif de droit privé. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève des rapports de droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2518865(TA44-2518865)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 janvier 2026, a constaté que la requête de M. A... contestant un ajournement de sa demande de naturalisation était un double d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à la procédure initiale. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale visant à éviter un doublon, sans se prononcer sur le fond du litige.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2519463(TA44-2519463)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 janvier 2026, a statué sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État. Cette astreinte avait été fixée par un jugement du 29 avril 2025 pour contraindre l’administration à proposer un hébergement à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a constaté que M. A... avait accepté une place en structure d’hébergement dès le 19 mai 2025, soit avant l’expiration du délai d’exécution. En conséquence, il a jugé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600028(TA44-2600028)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant le rétablissement de son accès à la plateforme pédagogique « Tomorrow » d’Audencia. Le juge a constaté que l’établissement Audencia, en tant qu’établissement d’enseignement supérieur consulaire régi par les articles L. 711-4 et L. 711-17 du code de commerce, est une personne morale de droit privé. En conséquence, le litige entre cet établissement et un étudiant relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600103(TA44-2600103)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Brazzaville refusant un visa d’entrée et de long séjour pour études à M. C..., ressortissant congolais. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence particulière n’est pas remplie. Il relève que le requérant n’établit pas l’impossibilité de suivre sa formation à distance ou d’obtenir un report d’inscription, et que la saisine de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) est un préalable obligatoire. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600364(TA44-2600364)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension d’un refus de visa de court séjour, présentée par un couple franco-indonésien sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le report du mariage prévu le 14 février 2026 et les frais d’annulation invoqués ne constituent pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. Il rappelle que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que les frais engagés avant sa délivrance le sont aux risques des demandeurs. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600438(TA44-2600438)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A..., présentée par M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les requérants ont contribué à la situation de séparation en déposant la demande de visa plus de sept ans après l’obtention de la protection internationale, sans justifier de circonstances particulières. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, faute d’urgence caractérisée.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600463(TA44-2600463)

**Sujet :** Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution :** Rejet de la requête comme irrecevable. Le juge constate que l'introduction d'un recours au fond par le requérant a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) inapplicable. **Textes appliqués :** Articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600479(TA44-2600479)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, notifiée le 22 décembre 2025 avec mention des voies et délais de recours, imposait un délai de recours de sept jours en application de l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 5 janvier 2026, était tardive et donc manifestement irrecevable. Le tribunal a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

21 janvier 2026Résumé IA
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