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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 200/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2301792(TA44-2301792)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., greffière des services judiciaires, contestant le montant du complément indemnitaire annuel (CIA) de 137,50 euros qui lui a été attribué pour 2021. La requérante invoquait notamment un défaut de compétence de l'auteur de la décision, l'absence d'entretien professionnel en 2022 en méconnaissance du décret du 20 mai 2014, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et les décrets de 2010 et 2014.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302283(TA44-2302283)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., inspecteur des finances publiques, qui contestait la décision du 8 décembre 2022 du directeur général des finances publiques refusant de l’inscrire au tableau d’avancement pour le grade d’inspecteur divisionnaire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d’égalité de traitement, une discrimination et une erreur manifeste d’appréciation de ses compétences professionnelles. Le tribunal a jugé que l’administration avait valablement exercé son pouvoir d’appréciation en se fondant sur la valeur professionnelle et les critères prévus par les lignes directrices de gestion et la note de service n° 2022/07/2253, sans commettre d’illégalité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 522-18 et L. 413-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets n° 2010-888 et n° 2010-986.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2305095(TA44-2305095)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., professeur agrégé, contestant les modalités de son recrutement par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et demandant la reconstitution de sa carrière ainsi que des indemnités. Le requérant soutenait notamment que son placement en situation de « résident » plutôt que d’« expatrié » était illégal, entraînant une perte de rémunération, de droits sociaux et d’ancienneté. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les préjudices allégués n’étaient pas établis. La décision s’appuie sur le code de l’éducation, le code général de la fonction publique et le décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405918(TA44-2405918)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté comme irrecevable la demande de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les sept enfants de Mme D... A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le ministre de l’intérieur a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire formé contre le refus consulaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, confirmant ainsi le refus de visa, sans examiner le fond du litige.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405928(TA44-2405928)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour dit « de retour ». Le tribunal a jugé que la commission s'est fondée sur un motif d'ordre public, lié à un comportement dangereux reproché à M. C..., pour justifier son refus. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que ce motif est légal et proportionné au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien de 1968.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405949(TA44-2405949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour en qualité d’ascendant de ressortissant français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a également jugé que la commission n’avait commis ni erreur d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur l’insuffisance des ressources propres de la demanderesse et l’absence de preuve d’isolement familial au Sénégal. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 426-20 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405952(TA44-2405952)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... C... épouse A... et de M. D... A..., qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité d’ascendant à charge de ressortissant français. La commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait confirmé le refus consulaire, et le tribunal a jugé que la décision de cette commission se substituait à celle de l'autorité consulaire. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les textes exacts appliqués pour le rejet au fond.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406036(TA44-2406036)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... I..., réfugié, et de sa famille contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a rejeté la requête, validant la décision de la commission de recours. Le tribunal a estimé que les actes de naissance produits n'étaient pas probants et que la possession d'état n'était pas établie, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406239(TA44-2406239)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante soutenait que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission de recours s'étant substituée à la décision implicite, le moyen tiré du défaut de communication des motifs était inopérant. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406246(TA44-2406246)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. I... et Mme F... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant les décisions consulaires du 6 décembre 2023 refusant des visas de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, ressortissants pakistanais, invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l’extrait fourni.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406464(TA44-2406464)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de projet professionnel cohérent et le dépassement de la date de rentrée scolaire, créant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que la situation du demandeur avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'instruction interministérielle relative à la directive UE 2016/801.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406888(TA44-2406888)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B... contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial, la décision expresse du 25 juillet 2024 de la commission de recours s'étant substituée à la décision implicite initiale. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, la méconnaissance de l'article 47 du code civil et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur l'authenticité des documents d'état civil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les autorités n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407068(TA44-2407068)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E..., agissant pour son fils B..., contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours s'était approprié les motifs consulaires, estimant que le lien de filiation n'était pas établi et que la demande était frauduleuse. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les documents d'état civil produits étaient probants et que l'administration n'apportait pas la preuve d'une fraude. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, en application des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407471(TA44-2407471)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. La juridiction a jugé que la décision implicite du sous-directeur des visas s’était substituée à la décision consulaire initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. S’appuyant sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), le tribunal a estimé que le refus était fondé sur des motifs valables, notamment le défaut de justification fiable de l’objet et des conditions du séjour, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407608(TA44-2407608)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. C... demandant l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait établi le caractère frauduleux du mariage, justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408480(TA44-2408480)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... B..., réfugiée tchadienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’étaient pas fondés. Le tribunal a considéré que les documents produits ne permettaient pas d’établir de manière probante l’identité des enfants et le lien de filiation les unissant à la requérante, condition nécessaire pour bénéficier du regroupement familial. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à la réunification familiale des réfugiés et sur l’absence de preuve suffisante de l’état civil des demandeurs.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408502(TA44-2408502)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. La commission de recours avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence de justificatifs d'expérience professionnelle probants et du faible taux de retour des travailleurs de l'employeur. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'attestation de profession produite, non accompagnée de contrats ou bulletins de salaire, ne permettait pas d'établir l'adéquation entre la qualification de la requérante et l'emploi visé. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA44-2408598(TA44-2408598)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour regroupement familial de M. D... C..., M. A... C... et Mme E... C.... Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation en remettant en cause l’authenticité des actes d’état civil produits, sans apporter d’éléments suffisants pour établir leur irrégularité, falsification ou inexactitude, en méconnaissance de l’article 47 du code civil. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408614(TA44-2408614)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 21 mars 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de salarié. La commission s’est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus était fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa, en raison d’incohérences dans les documents d’embauche et d’une inadéquation entre la formation du demandeur et l’emploi sollicité, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408789(TA44-2408789)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de visa de long séjour en tant que travailleur salarié. La juridiction a jugé que le recours administratif préalable obligatoire formé devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France était tardif, car la décision consulaire lui avait été notifiée le 15 juin 2023, et il n’a saisi la commission que le 28 décembre 2023, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l’article D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la décision attaquée du 26 mars 2024, fondée sur cette irrecevabilité, a été confirmée.

19 janvier 2026Résumé IA
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