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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas de caractère d’utilité, car le requérant avait déjà reçu par courriel un lien lui permettant d’obtenir ce récépissé sans se déplacer, sans démontrer avoir tenté en vain de l’utiliser. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants azerbaïdjanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert vers la Slovaquie. Le tribunal a estimé que la procédure d’information prévue par le règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des clauses discrétionnaires et des risques de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 23 août 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 15 décembre 2025). Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser sa situation, et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les dispositions de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de refus de visa de long séjour pour les enfants D... et E... B..., présentée par leur père, M. C... B..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 311-1 et 47 du code civil, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande vise à ordonner une expertise pour constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de construction d'un immeuble à Cholet, susceptibles de causer des vibrations et des désordres. Le tribunal estime que la mesure est utile et ordonne l'expertise sollicitée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l’Office Public de l’Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant le début de travaux de construction d’un immeuble à Cholet, en raison des risques de dommages sur une propriété riveraine. Le tribunal a désigné un expert pour constater l’état des lieux avant travaux et, le cas échéant, les désordres survenus. En revanche, il a rejeté la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains, situés sur la parcelle AC 138 à Cholet, avant le début de travaux de construction d'un immeuble en R+4. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine. En revanche, la demande tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) leur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que les modalités de l'assignation (interdiction de sortir du département, présentation quotidienne au commissariat) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, conformément aux articles L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 22 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à M. B..., demandeur d’asile. Le tribunal juge que l’OFII a fait une inexacte application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du requérant, atteint d’un diabète de type 1 et hospitalisé en raison de conditions de vie précaires. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que l'existence de défaillances systémiques en Croatie. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 décembre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé un visa de long séjour à M. A... B... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation de M. A... B... en Afghanistan. Il a également considérablement relevé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du caractère frauduleux de l’acte de mariage présenté. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée (CRRV) a refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, les difficultés financières et professionnelles invoquées par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à l'enfant D... E... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison notamment du délai de quatre ans écoulé depuis le décès de la mère avant l'engagement des démarches et de l'absence de preuve d'un isolement total de l'enfant au Togo. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'avoir produit un acte de décès officiel établissant le lien de filiation.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités. Le juge a constaté que cette instruction rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, et condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours contre un refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement, constate que la créance a été effacée à la suite d’une mesure de rétablissement personnel prononcée par le tribunal judiciaire. La caisse d’allocations familiales ayant implicitement retiré la décision attaquée, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Loire-Atlantique pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale. En cours d’instance, la caisse a annulé la créance après que Mme A... a prouvé son déménagement, rendant la contrainte sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C... par l’autorité consulaire française à Beyrouth. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 14 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré en cours d'instance. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré sa décision attaquée le 17 octobre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En revanche, il fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.