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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de refus de visa de court séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d'office et a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations majorées de la taxe sur l’audiovisuel pour 2018. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision de l’administration fiscale sur une réclamation préalable, ni de la preuve du dépôt d’une telle réclamation dans les délais. Le tribunal a relevé que la contestation préalable était tardive, le délai réglementaire expirant le 31 décembre 2019. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 281-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de naturalisation du préfet de Seine-et-Marne. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l'article 45 du décret n°93-1362. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... de trois recours en excès de pouvoir contre des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour elle-même et ses deux enfants mineurs. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes par un mémoire enregistré le 8 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 16 janvier 2026. Aucune autre solution n'a été retenue, la procédure s'achevant ainsi sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant en Côte d'Ivoire, n'a pas régularisé son recours en élisant domicile sur un territoire pertinent (article R. 431-8 du code de justice administrative) et n'a pas produit la décision de la commission de recours contre les refus de visa, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester trois arrêtés de la maire de Nantes la plaçant en disponibilité d’office. La commune a soulevé l’irrecevabilité de la requête. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue, le tribunal a donné acte du désistement de Mme A... par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté sa demande de visa de long séjour au titre de l’asile. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à une mineure. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 10 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais rejette la demande fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'aide juridictionnelle ayant été refusée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour dit de retour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée implicitement retirée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure au titre du regroupement familial. La requête était irrecevable car elle n'était pas signée et ne comportait pas la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressé, celui-ci n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Participations Europe d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 26 mars 2025 prise par le président de Cholet agglomération. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., agissant pour l’association Carrefour des Civilisations Contemporaines, qui demandait la décharge d’une obligation de payer des cotisations de prélèvements sociaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n’a pas justifié de sa qualité pour représenter l’association en justice, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., agissant pour l'association Carrefour des Civilisations Contemporaines, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur pour des prélèvements sociaux de 2020. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A., bien qu'invitée à régulariser sa demande en produisant les statuts de l'association et une autorisation d'ester en justice, n'a pas fourni ces documents dans le délai imparti. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes non régularisées.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision du ministre de l'intérieur, mais seulement un document constatant la complétude de sa demande, insusceptible de faire grief. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un refus de visa de court séjour. La requérante, résidant en Algérie, n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme le prévoit l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal, elle n'a pas satisfait à cette formalité dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, constate l'irrecevabilité définitive de la requête.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... concernant sa demande de logement social. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et ce défaut n'a pas été régularisé malgré une demande du tribunal. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Innoview contestant le rejet partiel de sa demande de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2018-2020. La décision contestée du 8 décembre 2022, notifiée le 12 décembre 2022, mentionnait les voies et délais de recours, faisant courir un délai de deux mois expirant le 13 février 2023. La requête, enregistrée le 15 juillet 2025, était tardive et n'a pu être régularisée. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 190-1, L. 199 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... concernant des indus de revenu de solidarité active, d'aide personnalisée au logement et de prime d'activité. La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, l'intéressée n'a pas fourni de mémoire complémentaire. L'ordonnance a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... concernant l'attribution d'une aide du fonds de solidarité pour le logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions ni la décision attaquée, en violation des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme A... n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le montant de la prime « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat. La requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve du recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles R. 412-1 du code de justice administrative et 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Malgré une demande de régularisation du tribunal, les requérants n’ont pas produit les documents requis dans le délai imparti.