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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Launat qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 737 euros pour septembre 2025. La société n’a développé aucun moyen juridique à l’appui de sa demande, se contentant d’évoquer une erreur de facture commise par un tiers. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre un refus de naturalisation. La requête, enregistrée le 5 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision implicite de rejet étant née le 27 janvier 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste non régularisable.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa long séjour pour regroupement familial. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 3 538 euros pour 2024. Le requérant invoquait l’inertie de son fournisseur d’énergie pour justifier l’imposition, mais ce moyen a été jugé sans influence sur le bien-fondé de la taxe. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des conclusions.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B. C... d’une requête visant à obtenir la transcription d’un acte de naissance et la reconnaissance de la nationalité française de son père. Se fondant sur l’article 29 du code civil, qui attribue compétence exclusive à la juridiction judiciaire pour les contestations sur la nationalité, et sur l’article 34-1 du même code relatif à la tenue des registres d’état civil sous le contrôle du procureur de la République, le tribunal a constaté son incompétence manifeste. Par une ordonnance rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à celle de son fils mineur. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par Mme A... d’un recours contre le refus d’aide juridictionnelle opposé par le président de la section administrative du bureau d’aide juridictionnelle du tribunal judiciaire de Nantes, a estimé ne pas être compétent pour en connaître. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, combiné avec l’article 23 de la loi du 10 juillet 1991 et l’article 72 du décret du 28 décembre 2020, il a ordonné la transmission du dossier au président de la cour administrative d’appel de Nantes, seul compétent pour statuer sur ce type de recours.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par la préfète du Rhône, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif de Lyon, dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par le préfet du Val-de-Marne, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes uniquement pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et de ses filles, qui demandaient à être convoqués par l'ambassade de France à Islamabad pour déposer une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la demande se heurte au caractère subsidiaire de cette procédure, les requérants pouvant contester la décision implicite de refus de convocation par un recours en annulation ou en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une enfant mineure guinéenne. Les requérants, parents réfugiés, invoquaient l’urgence liée à la séparation prolongée et aux risques d’excision et de mariage forcé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de démarches rapides après l’obtention du statut de réfugié et d’éléments concrets sur l’imminence des dangers allégués. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait un refus de délivrance d’un acte d’état civil. La juridiction a constaté que la demande, adressée à l’administration sous forme de recours gracieux, ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’énoncé de conclusions. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet sans régularisation préalable.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa long séjour « passeport talent ». Le juge a estimé que les conclusions de la requête, tendant à l'annulation de cette décision, ne relevaient pas des compétences du juge des référés telles que définies par le livre V du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Vendée suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois suite à un excès de vitesse de 40 km/h ou plus. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé s'était placé lui-même dans cette situation et pouvait recourir à d'autres modes de déplacement comme le covoiturage. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus implicite de délivrance d’un visa long séjour pour sa fille mineure. Le juge des référés constate que la requérante n’a pas saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, pourtant obligatoire en vertu de l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de ce recours administratif préalable, la demande est irrecevable et manifestement mal fondée. L’ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter l’affaire sans audience.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus de visa de court séjour pour visite familiale pris par l’autorité consulaire française à Tananarive. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir saisi la sous-direction des visas du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de cette formalité, les conclusions tendant à la suspension de la décision ont été jugées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet d’Indre-et-Loire classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur les articles 37 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le préfet d’Indre-et-Loire. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif d’Orléans, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme C... et sa fille mineure. Les requérants invoquaient l'urgence liée à des menaces et à un risque d'excision, mais le juge a estimé que ces éléments n'étaient pas suffisamment établis et que le délai de plus de deux ans pour engager les démarches ne justifiait pas l'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa d’études à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le risque de perdre une année académique ou de subir un préjudice financier ne suffit pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante. Il a rappelé que l’octroi d’un visa de long séjour pour études ne constitue pas un droit et que l’étudiante engage des frais à ses risques et périls. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 27 novembre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en commettant une infraction grave (conduite en état alcoolique) peu après l'obtention de son permis probatoire, s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoquait. L'intérêt public de la sécurité routière a été jugé prépondérant face à l'argument professionnel de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.