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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger refusant le renouvellement de son détachement comme professeure de lettres à Madagascar. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas introduit de recours distinct en annulation contre cette décision, rendant sa demande de suspension irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue en application de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à quatre ressortissants somaliens. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l’urgence liée à des craintes de violences de son époux envers ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en ayant attendu plus de cinq ans après l’obtention de sa protection pour engager les démarches de demande de visa.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C... contre une décision du 2 novembre 2021 par laquelle l’inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation de la décision et une erreur manifeste d’appréciation, arguant que le motif économique devait être apprécié au niveau du groupe et non de la seule entreprise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’inspectrice du travail avait correctement apprécié la réalité des difficultés économiques de la société Auriège Paris SAS, sans étendre son contrôle au secteur d’activité du groupe. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du maire de Paulx déclarant caduc son permis de construire du 23 avril 2018. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était opérant, car la décision impliquait une appréciation des faits. Cependant, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un commencement effectif des travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, les éléments fournis étant insuffisants pour caractériser des travaux de construction. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Oran. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré à l’intéressé le 4 mars 2024. Il en déduit que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. D... sont rejetées, le tribunal estimant que la délivrance du visa fait obstacle à la réparation d’un préjudice lié au refus initial. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté sa demande en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'identité des enfants et le lien de filiation étaient suffisamment établis par les actes d'état civil et la possession d'état, et que le motif de refus était entaché d'une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour demander l'asile en France. Le tribunal a rappelé que le droit constitutionnel d'asile n'implique pas un droit à la délivrance d'un visa et que le refus ne peut être contesté que pour erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que les craintes de persécution en Afghanistan et les liens familiaux en France, bien qu'invoqués, n'étaient pas suffisamment étayés pour justifier une telle erreur, en application du Préambule de la Constitution de 1946 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme E..., ressortissants afghans protégés, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour leur fils adoptif Osman E... au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une irrégularité de procédure et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution favorable aux requérants dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. E... A... G..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que l’identité des demandeurs, le lien matrimonial et les liens de filiation étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... A... et Mme D... A... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour cette dernière, présentée comme la fille de la bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire, celle-ci s'étant substituée à la décision implicite de la commission de recours. Le tribunal a ensuite examiné le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et aux trois enfants d’un réfugié congolais. Le motif retenu était le caractère partiel de la demande de réunification familiale, sans justification suffisante par l’intérêt des enfants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte des éléments de possession d’état établissant la filiation et de l’intérêt supérieur des enfants. La solution s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était légale. Il a notamment jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision implicite étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire, et que les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé qu'aucun défaut d'examen sérieux ni erreur de droit au regard de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient établis. La solution retenue confirme le refus de visa fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le recouvrement d’un indu de prime d’activité. La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant n’a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La décision ministérielle était fondée sur le caractère incomplet du dossier, notamment l'absence de l'acte de mariage requis. La requérante n'a pas contesté utilement ce motif, se bornant à invoquer son intégration sans apporter de précisions pertinentes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 2 novembre 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article R. 2421-12 du code du travail, l'inspectrice ayant précisé la réalité des difficultés économiques, la suppression du poste et l'absence de lien avec le mandat de la salariée. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le motif économique était établi et que le contrôle de l'inspectrice, limité à l'entreprise et non au groupe, était suffisant en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 2 novembre 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée, invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de lien avec son mandat. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles R.2421-12 et suivants du code du travail. Il a également estimé que l'inspectrice du travail avait correctement apprécié la réalité des difficultés économiques de la société Auriège Paris SAS et l'absence de lien entre le licenciement et le mandat de la salariée.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., éducatrice de jeunes enfants à La Baule-Escoublac, pour contester des arrêtés du maire du 22 mars 2022 ayant opéré des retenues sur son traitement pour absence de service fait lors de plusieurs périodes en 2021 et 2022. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, une erreur de droit sur l'application du code de la sécurité sociale, et une discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que la procédure contradictoire n'était pas requise, et que les retenues étaient légalement fondées sur le principe du service fait, sans qu'il y ait eu d'erreur de droit ou de fait. Les conclusions contre le courrier du 23 mars 2022 ont été jugées irrecevables, et la décision de rejet du recours gracieux a été validée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à Mme D... pour réunification familiale avec son époux, réfugié statutaire. Le tribunal a jugé que le motif de fraude retenu par l’administration n’était pas établi, les documents d’état civil produits n’étant pas frauduleux malgré une erreur matérielle sur la date de mariage. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuve de l'exercice de l'autorité parentale et du droit de garde par la requérante. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les jugements guinéens postérieurs, confiant la garde et l'autorité parentale exclusive à Mme B..., ne pouvaient être pris en compte car ils ne se bornaient pas à constater une situation préexistante. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés.