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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 211/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405223(TA44-2405223)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour deux enfants mineurs ivoiriens au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents d'une enfant réfugiée, soutenaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée pouvait être fondée sur le motif du caractère partiel de la réunification familiale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405224(TA44-2405224)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme H... F..., ressortissante somalienne bénéficiant de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante soutenait que l'identité et le lien de filiation étaient établis par des documents d'état civil probants et par la possession d'état, et que la décision méconnaissait notamment l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que les documents d'état civil produits étaient suffisamment probants pour établir l'identité et le lien de filiation des enfants, et que le motif de refus tiré de leur caractère non probant était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405919(TA44-2405919)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. C... et Mme B... contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’identité de Mme B... et son lien familial avec M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, étaient établis par les actes d’état civil et les éléments de possession d’état produits, conformément aux articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405936(TA44-2405936)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour deux enfants mineures malgaches souhaitant rejoindre leur mère en France. Le tribunal estime que la commission s'est fondée à tort sur l'absence d'assurance voyage et de ressources suffisantes, motifs inopérants pour un visa de long séjour. Il retient une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des enfants étant de vivre avec leur mère, titulaire de l'autorité parentale. En conséquence, il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406144(TA44-2406144)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... I... et de ses enfants, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait les refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale opposés par l'autorité consulaire française à Bangui. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas que les refus seraient entachés d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni qu'ils porteraient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406175(TA44-2406175)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a été saisi par M. E... de deux recours pour excès de pouvoir visant à annuler les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avaient confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses deux enfants, A... G... et B... F.... Le requérant invoquait notamment le défaut de motivation des décisions, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur des enfants. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les conventions internationales précitées.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407205(TA44-2407205)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a estimé que les informations fournies pour justifier l’objet et les conditions du séjour n’étaient pas fiables, notamment en raison d’incohérences dans l’attestation d’emploi et le contrat de location. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 5221-2 du code du travail.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407531(TA44-2407531)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la décision contestée, qui se substituait à la décision consulaire, était fondée sur un motif d'ordre public tiré d'un signalement au système d'information Schengen (SIS). Il a estimé que ce motif était légal et proportionné, et que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407891(TA44-2407891)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mars 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours contre un refus de visa de long séjour sollicité par Mme A..., ressortissante algérienne, en qualité de conjointe d’un ressortissant français. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence du sous-directeur des visas, estimant que seul la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour était compétente pour examiner ce recours, en application de l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2413150(TA44-2413150)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande d’extension d’une expertise judiciaire ordonnée le 16 juin 2025 concernant des désordres affectant le lycée international Nelson Mandela (infiltrations, déformations du bardage, dysfonctionnements des brise-soleils). Sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande en rendant les opérations d’expertise communes et opposables à plusieurs nouvelles parties, dont les sociétés AXA France Iard, Cibetanche, Allianz Iard, Construction Ossature Bois, Technostor-LJM, MIC Insurance Company, Cegelec Loire Océan, et la SCP Dolley Collet (mandataire judiciaire d’Arcalia). La solution retenue vise à garantir le contradictoire et à permettre à l’expert d’instruire l’ensemble des responsabilités potentielles liées aux différents désordres.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520465(TA44-2520465)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... E... B..., M. L... E... B..., I... D... E... B... et A... E... B..., ressortissants pakistanais. La solution retenue est fondée sur l'absence de doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2521041(TA44-2521041)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également considéré que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l’article L. 423-7 du CESEDA, dès lors que M. A... justifiait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2522018(TA44-2522018)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet de la Sarthe a justifié avoir adressé le récépissé sollicité à l'intéressé le 18 décembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522570(TA44-2522570)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant mineur afghan au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-1 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522606(TA44-2522606)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante éthiopienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Belgique. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière, écartant ainsi les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n°604/2013.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522610(TA44-2522610)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante soudanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et légale, car la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit à un accueil digne, de la directive accueil, de l'intérêt supérieur de l'enfant et du défaut d'examen particulier, estimant que le refus n'empêchait pas l'accès à d'autres dispositifs d'aide (hébergement d'urgence, aide médicale d'État).

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522618(TA44-2522618)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à M. B..., ressortissant iranien, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation des époux et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de menace à l'ordre public n'étant pas suffisamment établi, ce qui était susceptible de porter une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2522713(TA44-2522713)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la propriété de M. et Mme C... située 6 rue Travot à Cholet, avant le début de travaux de construction d'un immeuble en R+4. Le tribunal a jugé la demande utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523083(TA44-2523083)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme B... A... et au jeune D... A..., ressortissants afghans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu deux ans après l'obtention de son statut de réfugié pour initier la procédure. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523116(TA44-2523116)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante n'avait pas justifié de démarches suffisantes depuis l'obtention de sa protection subsidiaire en 2021 et que la situation des enfants au Kenya n'était pas caractérisée comme précaire ou dangereuse. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

16 janvier 2026Résumé IA
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