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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 mai 2023 rejetant sa demande d’admission au séjour. Par un mémoire enregistré le 21 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait l'organisation d'une conciliation avec le ministre de l'intérieur suite au refus de naturalisation. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut ordonner une médiation, celle-ci relevant d'un processus conventionnel entre les parties, hors procédure judiciaire. La demande était fondée sur le code de procédure civile, inapplicable en contentieux administratif. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du ministre de l’intérieur de lui communiquer une attestation d’existence d’un décret de naturalisation concernant son grand-père. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, Mme B..., résidant en Algérie, n’a pas régularisé sa situation en élisant domicile sur le territoire de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. D’autre part, elle a saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) après l’introduction de son recours, alors que l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration impose une saisine préalable obligatoire de la CADA avant tout recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 11 879 euros pour le préjudice subi suite à la vente de son véhicule automobile par la Direction nationale d’interventions domaniales (DNID). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que la vente d’un bien mobilier par l’administration des Domaines constitue un contrat de droit privé. En application de l’article 22 du cahier des clauses administratives générales des ventes des biens mobiliers par le domaine et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Brétéché Ouest. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour la fourniture de carburants, attribué à la société TotalEnergies Proxi Nord Ouest, en soutenant notamment que cette dernière ne détenait pas les certifications ISO 9001 et 14001 exigées par le cahier des charges. Le juge a estimé que, même en tenant compte des irrégularités alléguées dans la notation, l'octroi d'un point supplémentaire à la requérante n'aurait pas modifié le classement final des offres, l'écart de note étant de 1,39 points. En conséquence, le manquement invoqué n'ayant pas lésé les intérêts de la société Brétéché Ouest, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation d'une amende forfaitaire majorée pour une infraction au code de la route. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les contestations relatives au recouvrement de ces amendes relèvent de la seule compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles 521, 522, 529-2, 529-9, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C... et M. D... d’un litige relatif à un retrait de point sur le permis de conduire de M. D... suite à une infraction routière, les requérants contestant l’identité du conducteur. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, la présidente de la 5ème chambre a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est que la requête, dépourvue de conclusions claires et ne contestant aucune décision administrative identifiable, ne pouvait être examinée au contentieux.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours contestant le retrait de six points de son permis de conduire, décidé par le ministre de l'intérieur suite à une infraction routière. L'ordonnance constate que la décision attaquée, notifiée en octobre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n'a été enregistrée qu'en novembre 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste et non régularisable a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la restitution de sa carte grise pour effectuer un contrôle technique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été déposé dans le délai de recours, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) pour rejeter la demande par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un acte de vente d'un bateau à moteur et le remboursement de sommes versées pour la réservation d'un emplacement portuaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que les litiges relatifs à la vente d'un bien mobilier relèvent des rapports de droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la déchéance totale de sa dotation jeune agriculteur et l'obligation de remboursement de 20 000 euros. Le requérant s'était borné à produire une copie partielle de la décision attaquée, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, ce qui ne constitue pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, confirme que cette irrecevabilité ne nécessitait pas d'invitation préalable à régulariser.
Le tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur confirmant un classement sans suite d’une demande de naturalisation, se déclare territorialement incompétent. Il estime que cette décision de classement sans suite, prise par le préfet de Meurthe-et-Moselle sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale du tribunal de Nantes prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision initiale, soit le tribunal administratif de Nancy. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SOCOTEC Construction. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de contrôle technique pour un centre de rétention administrative, en critiquant notamment la méthode de notation des offres. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incohérence de la notation du critère "temps passé" et de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des conclusions accessoires.
Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension. Absence d'urgence particulière justifiant une saisine avant la décision sur le recours administratif préalable obligatoire, le mariage prévu pouvant être différé. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B... A.... Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et aux risques encourus par le demandeur en Égypte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, compte tenu de la perspective d’une audience au fond fixée au plus tard le 5 mai 2026, soit à brève échéance.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la délivrance d'un visa de retour pour son enfant mineur, né en France et séparé de son foyer depuis trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de visa consulaire ne constituant pas, sauf circonstances particulières, une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait à se voir proposer une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant refusé en connaissance de cause une orientation adaptée vers un dispositif de logement en février 2025, ce qui a contribué à sa situation actuelle. Il a également relevé que l'intéressé disposait de ressources financières, n'avait pas épuisé les possibilités d'appel au 115 et bénéficiait de perspectives d'hébergement à court terme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 13 janvier 2026 pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'expulsion, l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement disproportionnée au regard de la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, dont des faits de violence et d'agression sexuelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme B... et de la SASU LNP, qui contestaient le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Bangkok le 12 novembre 2025. Le juge des référés constate que la requête est prématurée, car le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) est toujours pendant. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la suspension ne peut être demandée avant que l'administration ait statué sur ce recours, sauf urgence particulière non démontrée en l'espèce. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A... contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la validité des arrêtés préfectoraux.