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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 184/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213840(TA44-2213840)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 4 octobre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen particulier. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour ajourner la demande. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2213984(TA44-2213984)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... A... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le requérant invoquait son hébergement temporaire depuis plus de dix-huit mois, mais le tribunal estime qu'il ne conteste pas utilement le motif de la décision, fondé sur l'absence de demande d'inscription au contingent préfectoral pour les réfugiés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par le préfet. Les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation sont appliqués.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2214513(TA44-2214513)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la décision ultérieure du 1er octobre 2024 reconnaissant le caractère prioritaire de sa demande n'avait pas retiré ou abrogé les décisions initiales attaquées. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 3 mai et 6 septembre 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, au motif que la commission de médiation avait commis une erreur d'appréciation en déclarant la demande sans objet, alors que Mme A... justifiait de conditions de logement inadaptées à son état de santé.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216078(TA44-2216078)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur l'existence d'une dette locative de 1 594 euros à la date du 23 décembre 2021, constituant un impayé de plusieurs mois. Le tribunal a jugé que la régularisation ultérieure de cette dette et les autres circonstances invoquées (aide à un parent handicapé, formation professionnelle) étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216689(TA44-2216689)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de naturalisation pour irrecevabilité opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône et la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s’était substituée à la décision préfectorale, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du niveau de maîtrise de la langue française requis par l’article 21-24 du code civil et l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300935(TA44-2300935)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale était inopérant, car la décision ministérielle s'y était substituée. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, M. C... n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil présentés, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305373(TA44-2305373)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points subséquents. Le juge a estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le paiement des amendes forfaitaires majorées par le requérant établissant la réception des avis de contravention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307360(TA44-2307360)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a admis la substitution de motifs demandée par le ministre, fondant désormais la décision sur une procédure pour défaut d'assurance, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 230-8 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308294(TA44-2308294)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. Cotton’s D..., ressortissant ivoirien, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a joint deux requêtes, l'une dirigée contre la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur et l'autre contre la décision préfectorale initiale et la décision expresse ministérielle du 27 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions contre cette dernière étaient sans objet, et que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les conclusions contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2502321(TA44-2502321)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Sarthe le 23 janvier 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2502535(TA44-2502535)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2317687(TA44-2317687)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 10 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513680(TA44-2513680)

Rejet pour irrecevabilité manifeste d’une requête de M. A... contestant une amende de 135 euros pour dépôt sauvage d’ordures mise à sa charge par la commune d’Angers. Le Tribunal administratif de Nantes a constaté que la requête, envoyée par courriel générique, n’avait pas été régularisée malgré une demande de régularisation, faute d’avoir été déposée via le téléservice « C... citoyens » ou accompagnée d’un original signé et de copies, comme l’exigent les articles R. 414-2, R. 431-4 et R. 411-3 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515271(TA44-2515271)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et autres contestant le refus de visas de court séjour par l'autorité consulaire française à Alger. Le tribunal a rappelé que, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un recours administratif préalable obligatoire auprès de la sous-directrice des visas est requis avant tout recours contentieux. Les requérants n'ayant pas produit la décision de cette autorité ni justifié du dépôt de ce recours, malgré les demandes de régularisation du tribunal, leur requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600459(TA44-2600459)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à M. A..., ressortissant camerounais. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa participation à une exposition et une formation professionnelle en France. Le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une saisine avant que l'administration n'ait statué sur le recours préalable obligatoire, conformément aux articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi qu'aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601656(TA44-2601656)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que l’intéressée, qui avait saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 2 décembre 2025, ne justifiait pas d’une urgence particulière justifiant une intervention avant que cette commission ne statue, malgré le début imminent de sa formation. Il a relevé que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et qu’aucune atteinte grave et immédiate à sa situation n’était démontrée, notamment en l’absence de risque avéré de traitement irrégulier de données personnelles. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201912(TA44-2201912)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 27 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2216485(TA44-2216485)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 22 novembre 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur invalidait le permis de conduire de Mme A... pour solde de points nul, ainsi que le retrait de quatre points consécutif à une infraction du 2 novembre 2022. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait de points était irrégulière, faute pour l'administration d'établir que Mme A... avait reçu l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, l'annulation du retrait de points a entraîné celle de la décision d'invalidation du permis.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300408(TA44-2300408)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse. Le juge a estimé que la procédure était régulière, le préfet pouvant légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, la vitesse retenue de 130 km/h tenant compte de la marge d'erreur légale. Enfin, la durée de la suspension (4 mois et 15 jours) n'a pas été jugée disproportionnée au regard du dépassement de 40 km/h de la vitesse autorisée.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300816(TA44-2300816)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cinq décisions de retrait de points, car ces points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et L. 225-1 du code de la route.

28 janvier 2026Résumé IA
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