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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure devant la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme relatif au droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFPRA rejetant sa demande d’asile était réputée notifiée le 9 août 2024, et que le requérant n’ayant pas formé de recours dans le délai d’un mois, il ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, 4°, L. 542-1, L. 532-1 et R. 531-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de destination prises par le préfet de Maine-et-Loire le 19 décembre 2024. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d’examen de la situation personnelle et juge inopérant celui fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) à l’encontre d’une OQTF. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal estime que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du CESEDA n’est pas fondé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant arménien, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet de Maine-et-Loire du 14 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure dans l’avis du collège de médecins de l’OFII et une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester un indu d’aide personnalisée au logement et de prime d’activité de 724,99 euros notifié par la caisse d’allocations familiales de la Vendée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 347,83 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis pour le remboursement d’un indu de rémunération et à obtenir une indemnité. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 29 janvier 2026. Aucune condamnation n’est prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par MM. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Istanbul de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visa de long séjour au titre de l’asile. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à leur verser une somme globale de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de Mme et M. E... et de leurs enfants, qui contestaient des refus de visa de long séjour délivrés par l'autorité consulaire française à Casablanca. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 23 juillet 2025, rendant les décisions attaquées caduques et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 800 euros au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A..., suite à un refus consulaire à Dakar. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 4 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour Mme E... A... et deux enfants mineurs. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a communiqué les visas délivrés le 4 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérantes au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de court séjour. La requérante, résidant en Tunisie, n’a pas régularisé sa demande en élisant domicile sur le territoire de l’Union européenne, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré deux demandes de régularisation. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la présidente a donc ordonné le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... dirigée contre un arrêté du maire de Fontenay-le-Comte autorisant la construction de 49 logements locatifs sociaux. Les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, les justificatifs exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme (titre de propriété ou acte équivalent). Cette absence rend la requête manifestement irrecevable, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Vendée de lui accorder un droit supplémentaire sur son orientation professionnelle. Le juge a constaté que M. A... n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-35 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait une rupture d'égalité dans l'accès au réseau numérique, mais sa requête ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation. Conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le délai de recours était expiré sans dépôt d'un mémoire complémentaire. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de naturalisation de la préfète du Rhône. La requête était irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n'a pas justifié avoir formé ce recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... contestant un refus de visa de court séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, constatant que la requête enregistrée le 4 décembre 2025 est postérieure à l'expiration du délai de recours contentieux.