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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 179/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520264(TA44-2520264)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de visa de court séjour opposé à son père. Le juge a relevé que M. B... ne justifiait pas d’un intérêt à agir en son nom propre et ne pouvait représenter valablement son père, faute de mandat légal. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit la décision du sous-directeur des visas, préalable obligatoire au recours contentieux en vertu des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, manifestement irrecevable, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2600017(TA44-2600017)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte spécifique au contentieux des visas n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601415(TA44-2601415)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants mineurs d'un ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré l'état de santé d'un enfant et la durée de la séparation familiale. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601485(TA44-2601485)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Le requérant, un ressortissant camerounais, contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’octroi d’un visa d’études ne constitue pas un droit et qu’il n’était pas établi que l’intéressé ne pourrait pas poursuivre ses études dans son pays d’origine ou obtenir un nouveau report d’inscription. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207268(TA44-2207268)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2021 pour sa résidence principale. Le requérant invoquait l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts, au motif que son épouse percevait l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a jugé que cette exonération légale n'est pas ouverte aux titulaires de l'allocation aux adultes handicapés, et que la doctrine administrative invoquée ne pouvait s'appliquer car le logement constituait un bien propre de M. C..., non bénéficiaire de cette allocation. La solution retenue est le rejet de la requête.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2217116(TA44-2217116)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de naturalisation pour irrecevabilité. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un niveau de langue française égal au niveau B1 oral et écrit requis, car le test de connaissance du français (TCF) produit ne couvrait pas l'ensemble des compétences exigées par l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 12 mars 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300025(TA44-2300025)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contestant l’ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation par le préfet du Var, décision confirmée implicitement puis explicitement par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Il a également considéré que la décision explicite du 11 mai 2023, qui a ramené l’ajournement à deux ans, s’est substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code des relations entre le public et l’administration.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300086(TA44-2300086)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles R. 222-3 du code de la route et 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, était suffisamment motivée car elle précisait les motifs de droit et de fait, notamment la falsification du permis. Le moyen tiré du défaut de motivation a donc été écarté, et le moyen concernant le rejet du recours gracieux a été jugé inopérant.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300167(TA44-2300167)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur, née du silence gardé sur le recours préalable obligatoire, s'était substituée à la décision initiale du préfet d'Ille-et-Vilaine, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Les conclusions contre la décision préfectorale ont donc été rejetées comme irrecevables. La décision a été rendue en application des articles 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300426(TA44-2300426)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 14 février 2023, qui s’est substituée à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. Cette solution s’appuie sur les articles 27 du code civil et 49 du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la motivation des décisions de naturalisation.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300554(TA44-2300554)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 22 août 2022 était suffisamment motivée, le ministre ayant fondé son refus sur les liens du frère de M. B..., chez qui il réside, avec le Hezbollah libanais. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet du recours gracieux a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300579(TA44-2300579)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur du 14 février 2023 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation du requérant, sans se limiter à sa situation financière. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale normale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 27 du code civil.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300859(TA44-2300859)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision initiale de la préfète de la Gironde était irrecevable car elle avait été remplacée par la décision explicite du ministre de l'intérieur du 30 janvier 2023, prise suite au recours hiérarchique obligatoire. Les conclusions dirigées contre la décision implicite du ministre ont également été requalifiées comme visant cette décision explicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles 27 du code civil et 49 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300860(TA44-2300860)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par la préfète de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 30 janvier 2023, confirmant cet ajournement, s'était substituée à la décision préfectorale et à la décision implicite de rejet du recours hiérarchique. Il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision préfectorale comme irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 27 du code civil et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2300871(TA44-2300871)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que les retraits de points pour huit infractions étaient illégaux, faute d'information préalable sur les conséquences du paiement de l'amende, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que pour les infractions des 14 octobre 2019 et 26 avril 2022, le paiement des amendes forfaitaires par M. B... établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention contenant les informations requises, et qu'il n'apportait pas la preuve d'avis inexacts ou incomplets. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de retrait de points et de la décision d'invalidation du permis.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300919(TA44-2300919)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du 13 janvier 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a jugé que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, pouvait légalement fonder son ajournement sur l'existence d'une dette locative de 3 620 euros, non contestée par la requérante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301054(TA44-2301054)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 décembre 2022. Cette décision confirmait l'ajournement à quatre ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le comportement délictueux de l'intéressé (conduite sans assurance) et sur l'absence d'une insertion professionnelle pleine et stable à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301302(TA44-2301302)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a considéré que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur le fait que M. A... avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe, ce qui ne constituait ni une erreur de fait ni une erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le tribunal a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301312(TA44-2301312)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 30 janvier 2023 confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressée, inférieures au SMIC, malgré son handicap. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, reconnaissant le large pouvoir d’appréciation de l’administration en matière de naturalisation.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2302224(TA44-2302224)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 3 janvier 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait que le solde de points était erroné et qu'elle n'avait pas été informée des retraits, mais le tribunal a jugé que deux infractions commises en 2022 justifiaient le solde nul. Il a rappelé que la notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

29 janvier 2026Résumé IA
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