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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... pour contester le refus implicite de la commune de Montoir de Bretagne de transmettre son dossier à la CNRACL en vue de l’étude de ses droits à pension. En cours d’instance, la commune a finalement procédé à cette transmission, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction. En revanche, il a condamné la commune à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours suite à l’ajournement de sa demande de naturalisation. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Angers autorisant la construction d’un établissement recevant du public. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... pour contester une décision de la CAF de Loire-Atlantique n'accordant qu'une remise partielle sur un indu d'aide personnalisée au logement. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, Mme B... est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Clinea d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé de Bretagne fixant les dotations financières de l’institut médical spécialisé de Plancoët pour 2024. La société demandait notamment une augmentation des dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société Clinea a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.
Refus de visa de long séjour pour conjoint de Français – Tribunal administratif de Nantes – Désistement des requérants après délivrance du visa – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 – Condamnation de l’État à verser 600 euros à l’avocate au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours, confirmant le refus de l’autorité consulaire française à Dakar de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 janvier 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le requérant, résidant en Algérie et non représenté, n’a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire français ou européen, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée et reçue, il n’a pas respecté le délai de deux mois imparti. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne le recours de Mme C... contre un avis avant poursuite émis par le lycée Claude Chappe pour le recouvrement de frais de restauration et d'hébergement de son fils. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la requête.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. La requête, envoyée par courriel à l'adresse générique du tribunal, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens, car elle n'a pas été déposée via le téléservice prévu à l'article R. 414-2 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour étudiant opposé par l'autorité consulaire française à Dakar. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas, au préalable, saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le recours administratif préalable obligatoire avait été introduit après la requête contentieuse.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa fiancée par l'autorité consulaire française à Oran. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour plusieurs motifs : M. A... ne justifiait pas d'un intérêt à agir en qualité de fiancé, ne pouvait représenter valablement Mme B... sans être avocat, et n'a pas justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n'a pas produit les pièces nécessaires. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-5 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., résidant au Maroc, contestant le refus de visa de court séjour. La requérante n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée, elle n'a pas régularisé sa situation dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du préfet de la Gironde ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête était irrecevable car elle ne comportait pas la signature de son auteur et n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas fourni les pièces manquantes dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour des autorités consulaires françaises à Oran. La requérante, résidant en Algérie, n’a pas régularisé son recours malgré une demande du tribunal, en omettant d’élire domicile sur un territoire requis et de produire la décision préalable obligatoire de la sous-directrice des visas. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., résidant en Algérie, contestant un refus de visa de court séjour. Le requérant n’a pas respecté l’obligation d’élire domicile sur le territoire de la République, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n’a pas régularisé sa situation dans le délai imparti. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants, né du silence de la commission de recours. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donc donné acte de son désistement d’office.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contestant un refus de visa de court séjour. Le juge constate que le requérant n'a pas produit la décision du sous-directeur des visas, malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse. En application des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours administratif préalable obligatoire n'est pas justifié. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa fiancée, Mme A.... Le juge a estimé que M. C... ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en cette seule qualité. Il a également relevé que M. C... ne pouvait valablement représenter Mme A..., faute pour lui d’être un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au département de la Mayenne de réaliser des travaux sur un ouvrage d'art pour mettre fin aux inondations récurrentes de sa propriété. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative du 11 mars 2025 par laquelle le département avait refusé d'engager ces travaux, sans que le requérant ne justifie d'un péril grave. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.