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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 172/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2600565(TA44-2600565)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal estime que le signataire des décisions était compétent et que les autorités espagnoles ont régulièrement accepté de prendre en charge le demandeur d'asile, conformément au règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Il considère également que l'assignation à résidence n'est pas disproportionnée au regard des nécessités du transfert.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600566(TA44-2600566)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et son obligation de pointage. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la violation du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et considère que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales dans ce cas.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600567(TA44-2600567)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne (règlement Dublin III) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'agent signataire, la motivation et le respect des procédures. Elle a également rejeté les demandes subsidiaires (délivrance d'une attestation d'asile et indemnisation).

3 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2600576(TA44-2600576)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de se prononcer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé provisoire. Cette demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est devenue sans objet après que le préfet de la Loire-Atlantique a pris une décision de rejet le 26 janvier 2026, postérieurement à l'introduction du recours.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2600670(TA44-2600670)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). La juridiction a jugé que la faculté pour la France d'examiner sa demande d'asile en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement était discrétionnaire et non un droit pour la requérante, et que sa grossesse ne constituait pas en soi un motif d'annulation. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux conditions d'accueil en Espagne et à la motivation de l'arrêté, n'ont pas été retenus.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2311457(TA44-2311457)

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de Mme B... de sa requête, qui visait à contester le rejet par la caisse d'allocations familiales de sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide au logement. La juridiction constate que le désistement est pur et simple et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à en prendre acte par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515538(TA44-2515538)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme B. comme étant manifestement irrecevable. Le juge administratif estime que la demande, portant sur des conflits de voisinage, une servitude de passage et des limites cadastrales, énonce des moyens incompréhensibles et relève de litiges qui ne relèvent pas de sa compétence. La décision s'appuie sur les dispositions des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523349(TA44-2523349)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait l'inscription rétroactive de son acte de naissance algérien sur les registres d'état civil français. Le tribunal estime que ce litige, relevant du fonctionnement du service de l'état civil placé sous le contrôle de l'autorité judiciaire (article 34-1 du code civil), échappe manifestement à sa compétence. Il applique en conséquence l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600456(TA44-2600456)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction pour accélérer l'instruction de son échange de permis de conduire américain. Le juge décline sa compétence au motif que la requérante réside dans le ressort du tribunal administratif de Grenoble, cette affaire relevant de la compétence territoriale du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions individuelles de police. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601172(TA44-2601172)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la délivrance d'actes de naissance. Le tribunal estime que cette demande, relevant du fonctionnement des services de l'état civil placés sous le contrôle de l'autorité judiciaire, échappe manifestement à la compétence de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence, en se fondant également sur les articles 34-1 du code civil et 2 du décret du 6 mai 2017.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600257(TA44-2600257)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant, qui résidait déjà irrégulièrement en France et avait saisi la justice six mois après la notification, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'étant pas remplie, le tribunal n'a pas examiné les moyens soulevés quant à la légalité de la décision contestée.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600564(TA44-2600564)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car le recours au fond empêche l'exécution forcée de l'OQTF. Par conséquent, sans examiner les moyens de légalité, la requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2310291(TA44-2310291)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre était compétent pour prendre cette décision et que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'assimilation du requérant, constatée lors de l'entretien prévu à l'article 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, pour ajourner la demande en application des articles 21-24 et 21-25 du code civil.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312230(TA44-2312230)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur, fondée sur l'article 21-24 du code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, était motivée par l'insuffisance de son assimilation à la communauté française, révélée lors de l'entretien. Le tribunal a jugé que les lacunes constatées (méconnaissance de notions comme la laïcité, la démocratie ou les symboles français) ne relevaient pas d'une erreur manifeste d'appréciation, l'état de santé invoqué n'étant pas établi comme cause déterminante.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312598(TA44-2312598)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le ministre s'est fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui avait déclaré ses enfants à charge en même temps que sa concubine, méconnaissant les règles fiscales. Le tribunal a jugé que ce motif, pris dans le cadre du large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation (articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362), ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, même après régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312623(TA44-2312623)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir sollicité la communication des motifs. Il estime que le ministre a procédé à un examen particulier de la situation et n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’insuffisance d’assimilation du requérant, constatée lors de l’entretien prévu à l’article 21-24 du code civil et à l’article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307006(TA44-2307006)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'ajournement de deux ans était justifié par l'insuffisance de son assimilation à la communauté française, notamment ses connaissances limitées en histoire et en valeurs républicaines, en application des articles 21-24 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2313766(TA44-2313766)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner pour deux ans sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des lacunes du requérant lors de l'entretien d'assimilation (méconnaissance de la laïcité, du 14 juillet, des guerres mondiales, etc.), conformément aux articles 21-24 et 21-25 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les autres arguments du requérant sont jugés sans incidence sur le motif retenu.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600673(TA44-2600673)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour avec OQTF et interdiction de retour, et assignation à résidence) concernant un ressortissant macédonien. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant notamment que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, fondé sur une menace à l'ordre public, n'était pas légalement justifié au regard des circonstances de l'espèce et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'illégalité du premier arrêté entraîne celle des mesures qui en découlent (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour).

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406507(TA44-2406507)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de Mme F... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à sa fille, Laurène Kazadi Tshilemba. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents produits ne permettaient pas de justifier que le lien de filiation était établi uniquement à l’égard de Mme F... ou que l’autre parent était décédé ou déchu de ses droits parentaux. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et D. 312-8-1 du même code.

2 février 2026Résumé IA
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