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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas avait légalement fondé sa décision sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en application du code des visas (règlement CE n° 810/2009). Le tribunal a considéré que l'intéressé, âgé de 76 ans, ne justifiait pas d'attaches suffisantes en Algérie malgré son mariage, tandis que ses trois fils résident en France, ce qui établissait un risque avéré. La décision a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé un visa de long séjour au titre de la réunification familiale au jeune D... B..., présenté comme le fils de Mme C..., réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que tardifs, étaient corroborés par des éléments de possession d'état. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants C... et F... E..., sœurs d’une réfugiée. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux frères, B... et E... C..., ressortissants guinéens. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, du défaut d'examen, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., réfugié guinéen, contestant le refus de visas de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère partiel de la demande et le non-respect des conditions des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A..., notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant une composition conforme aux textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission s'était fondée sur le motif que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, car les éléments du dossier établissaient que l'acte d'état civil produit était dépourvu de force probante, sans que la requérante n'apporte la preuve contraire. La décision s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant la demande de visas de long séjour pour trois enfants ivoiriens au titre de la réunification familiale avec leur père, réfugié statutaire. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif de refus, fondé sur l'insuffisance de preuve du lien de filiation et de la situation de l'autre parent, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à celle du consul, était motivée par un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de l'âge de la requérante, de son veuvage et de l'absence d'attaches familiales ou de revenus justifiés au Bangladesh. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a jugé que la requérante ne pouvait utilement contester le motif de la décision consulaire, dès lors que la décision de substitution était fondée sur un autre motif. La solution s'appuie sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation du refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l’épouse et au fils mineur du réunifiant, réfugié guinéen. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur l’absence de preuves suffisantes de l’identité et du lien familial, était suffisamment motivée. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et du paragraphe 1 de l’article 3 de la CIDE n’étaient pas fondés, les documents produits n’étant pas probants et les déclarations des demandeurs révélant une tentative frauduleuse.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’annulation du refus de visa de long séjour opposé à l’enfant B... D... A..., ressortissante ivoirienne, pour sa scolarisation en France. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté leur recours, d’abord implicitement, puis par une décision expresse du 19 mars 2024. Le tribunal a jugé que cette décision expresse se substituait à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’erreur manifeste d’appréciation et à la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. C... B... D..., fils allégué d’un réfugié somalien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le motif de la décision, fondé sur le caractère partiel de la réunification familiale, n’était pas entaché d’erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni ne méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. Le sous-directeur des visas avait rejeté sa demande en se fondant sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, en raison de son âge, de son veuvage et de la présence d’un enfant en France. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d’une erreur d’appréciation, dès lors que Mme B. justifiait de ressources suffisantes et d’attaches familiales en Algérie. Il a annulé la décision du 16 février 2024 et enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du règlement (CE) n° 810/2009.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car la décision était implicite. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que la décision consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et le risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes en annulation de décisions de refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La première requête visait la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, et la seconde la décision explicite du sous-directeur des visas. Le tribunal a joint les deux instances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence du sous-directeur des visas pour statuer sur le recours préalable obligatoire. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés : le défaut de motivation est jugé infondé car la décision implicite reprend les motifs suffisamment précis de la décision consulaire ; le moyen tiré de l'irrégularité de composition de la commission est inopérant contre une décision implicite ; et l'erreur de droit concernant l'article L. 421-34 du CESEDA est écartée car cet article ne régit pas la délivrance des visas de long séjour mais celle des titres de séjour pour travailleurs saisonniers. Enfin, le tribunal estime que les moyens relatifs au défaut d'examen sérieux et à l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés au vu des pièces du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., présentée comme l'épouse de M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête en estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour les requérants d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil n'était pas fondé, les éléments produits ne permettant pas d'établir le lien familial allégué. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de vie familiale établie entre les requérants.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 22 mars 2023, qui confirmait le refus de délivrer des visas de long séjour à ses fils H... et G... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Il a estimé que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas prévus par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier de la réunification familiale. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... G... et Mme D... C..., agissant pour leurs enfants, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La décision attaquée se fondait sur le motif que les demandeurs n’avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec les bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que les documents produits (actes d’état civil, tests ADN, éléments de possession d’état) établissaient suffisamment l’identité et les liens familiaux, et que le refus méconnaissait l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé aux trois enfants mineurs de Mme A..., réfugiée guinéenne, dans le cadre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, estimant que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en exigeant un jugement de délégation d’autorité parentale impossible à obtenir en Guinée, et en contestant les liens familiaux alors que les actes d’état civil et la possession d’état étaient suffisants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également jugé que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, fondé sur l'absence d'attaches de la requérante dans son pays de résidence, était légalement justifié au regard des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.