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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 253/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405960(TA44-2405960)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée au refus consulaire, était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d’examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de justificatifs d’hébergement et le caractère non probant de l’objet professionnel du séjour, ce qui faisait craindre un risque de détournement de l’objet du visa. La décision s’appuie sur le règlement (CE) n°810/2009, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406512(TA44-2406512)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas avait légalement fondé son refus sur le manque de fiabilité des informations fournies par le demandeur pour justifier l'objet et les conditions de son séjour, conformément à l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a relevé que M. B... ne justifiait pas de revenus suffisants, n'avait pas précisé le motif de son séjour et ne démontrait pas d'attaches solides en Tunisie, ce qui faisait peser un risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la demande de substitution de motifs présentée par le ministre de l'intérieur.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408375(TA44-2408375)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de salarié de M. B..., ressortissant argentin. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle se bornait à reprendre le motif général de la décision consulaire sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal rejette la demande de substitution de motifs du ministre de l’intérieur, le vice étant de forme. Il enjoint au ministre de l’intérieur de faire procéder à un nouvel examen de la demande de visa.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408423(TA44-2408423)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A..., réfugié éthiopien, qui contestait le refus de visa de long séjour opposé à ses deux enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les liens familiaux n'étaient pas établis par des actes d'état civil ou des éléments de possession d'état probants, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517287(TA44-2517287)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520271(TA44-2520271)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la décision expresse de refus du 9 septembre 2025, notifiée par pli recommandé avisé et non réclamé, devait être regardée comme notifiée avant le 8 octobre 2025. La requête, enregistrée le 18 novembre 2025, était tardive au regard du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521098(TA44-2521098)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à M. A..., un ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'inscription du requérant en dernière année de CAP et de son contrat d'apprentissage, dont la poursuite est compromise par l'absence de titre de séjour. En revanche, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521141(TA44-2521141)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le président d'Angers Loire Métropole a prononcé sa révocation. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la privation d'emploi et de rémunération constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, en raison de la participation de l'autorité signataire au conseil de discipline, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté de révocation, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521148(TA44-2521148)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la décision sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521358(TA44-2521358)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas remplie en l'espèce. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée dans son intégralité.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521363(TA44-2521363)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité et d’impossibilité de poursuivre son apprentissage. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521514(TA44-2521514)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution du refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Port-au-Prince à M. C..., au titre du regroupement familial. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la situation sécuritaire en Haïti et des circonstances personnelles. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de justification légale du refus était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre n’ayant pas repris le motif initial d’authenticité des documents d’état civil. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2517731(TA44-2517731)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a constaté que la requête de M. A... contestant une décision de fin de droit au revenu de solidarité active était un double d’une requête déjà enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à la procédure initiale. La solution retenue est donc une mesure de purge du registre par jonction, sans examen au fond.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519778(TA44-2519778)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour études opposé par les autorités consulaires françaises à Ouagadougou. La requérante n'a pas démontré une urgence particulière justifiant une intervention du juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours administratif préalable obligatoire, formé le 7 novembre 2025. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (imminence de la rentrée, frais engagés) étaient insuffisantes, rappelant que l'obtention d'un visa n'est pas un droit et que l'étudiante engage des frais à ses risques. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2520194(TA44-2520194)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un litige portant sur un trop-perçu de pension d’invalidité réclamé par la caisse primaire d’assurance maladie de Laval. Par un acte enregistré le 2 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2520702(TA44-2520702)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de naturalisation. Le tribunal constate que cette requête, enregistrée sous le n° 2520702, est un double de celle déjà enregistrée sous le n° 2509896. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête n° 2520702 du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à la requête initiale n° 2509896. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale visant à éviter un doublon.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2520934(TA44-2520934)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme B... du logement PRAHDA qu'ils occupaient sans droit. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que leur droit au maintien dans le logement avait pris fin suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA, et que leur maintien indu compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil. L'urgence et l'absence de contestation sérieuse ont été retenues, les arguments des occupants liés à leur vulnérabilité et à une nouvelle demande d'asile n'ayant pas été jugés suffisants pour faire obstacle à la mesure.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520935(TA44-2520935)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour cinq enfants mineurs éthiopiens au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et d'isolement des enfants depuis le décès de leur père, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur l'erreur d'appréciation concernant l'identité et le lien familial, ainsi que sur le motif tiré du caractère partiel de la réunification, au regard des articles L. 561-2 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjointe de réexaminer les demandes de visa sous quinze jours.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520945(TA44-2520945)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. E..., au motif qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le juge ayant estimé que la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’était pas remplie.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521010(TA44-2521010)

Refus de visa de long séjour pour études – Tribunal administratif de Nantes – Rejet du référé suspension (art. L. 521-1 CJA). Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation) n'est, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus consulaire. La demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées.

19 décembre 2025Résumé IA
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