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Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... C... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La juridiction a jugé que la décision expresse de la commission de recours du 11 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite et à la décision consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de ces dernières. Le tribunal a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée pour l'enfant D... A..., au motif que son identité et sa filiation avec Mme C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, étaient établies par les actes d'état civil produits. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en estimant les documents non probants et en retenant un caractère frauduleux, et a également considéré que le refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que conjoint de Français. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve d'une fraude au mariage, seul motif de refus légal selon l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a annulé la décision implicite de rejet de la commission et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour en tant qu'enfant à charge de ressortissant français. La juridiction a jugé que la décision expresse de la commission de recours s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen d'incompétence. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme A... ne justifiait pas être dépourvue de ressources propres ni que son père disposait de revenus suffisants pour subvenir à ses besoins, conformément à l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant Raouan B..., confié à Mme B... par une kafala. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était infondé, l’administration n’ayant pas démontré en quoi les pièces présentées étaient insuffisantes. Le ministre de l’intérieur a sollicité une substitution de motifs, invoquant l’intérêt supérieur de l’enfant au sens de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, mais le tribunal a estimé que ce motif n’était pas établi. En conséquence, la décision attaquée a été annulée, et il a été enjoint au ministre de délivrer le visa sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier de sa demande. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne les titres de séjour et non les visas. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve que la commission avait commis une erreur d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission avait motivé son refus par un mariage jugé complaisant, faute de justificatifs d’échanges réguliers ou de projet de vie commune. Le tribunal a estimé que cette appréciation était erronée, les éléments versés au dossier (démarches préalables au mariage, virements réguliers, visite au Sénégal) ne permettant pas d’établir une fraude. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d’annulation du mariage ou de menace à l’ordre public.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 25 avril 2024, rejetant la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’enfant Chancele D..., fille alléguée d’une réfugiée. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait fourni si la solution retenue repose sur l’absence de preuve des liens familiaux ou sur d’autres motifs.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, était fondée sur le défaut de caractère probant des actes d'état civil maliens produits pour établir le lien marital. Le tribunal a appliqué l'article 47 du code civil et l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, estimant que l'administration avait valablement remis en cause l'authenticité des documents sans que la requérante ne démontre leur validité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La décision attaquée était fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, en raison de l’insuffisance de garanties de retour en Algérie. Le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas de preuves suffisantes de ses attaches familiales ou patrimoniales dans son pays d’origine, et a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 et la convention d’application de l’accord de Schengen.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant D... H... F..., fille alléguée d’une réfugiée. La commission s’était appropriée le motif de la décision consulaire, fondé sur une tentative frauduleuse. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif de fraude n’était pas établi, et a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa. Cette solution s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., concubine d’un réfugié. Postérieurement à la décision attaquée, Mme A... est entrée en France et a obtenu le statut de réfugiée le 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 300 euros à chacun des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de retour. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d’un droit au séjour, son titre de séjour étant expiré depuis février 2022, et que la pandémie de Covid-19, invoquée pour expliquer son absence, était sans incidence sur une demande déposée en 2024. La solution retenue repose sur les articles L. 311-1 et L. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a prononcé l’expulsion du territoire français de M. C... B..., ressortissant somalien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 631-1 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH, de l’article 3-1 de la CIDE et de l’article 3 de la CEDH) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un litige concernant une dette d’allocations familiales notifiée par la Caisse des affaires familiales de la Loire-Atlantique. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Saintes, territorialement compétent, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nantes. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Les défendeurs se sont également désistés de leurs conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ces désistements sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe d'habitation sur les logements vacants mise à sa charge pour 2024 à La Turballe. Le requérant n'a soulevé que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, se bornant à solliciter une baisse de son imposition sans contester le bien-fondé de celle-ci. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., agissant pour son fils mineur, contestant un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, les conclusions indemnitaires ont été rejetées faute de preuve d'une demande préalable adressée à l'administration. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... épouse C... d'un litige concernant un jugement du juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire de Laval, qui avait fixé sa quote-part au titre de son obligation alimentaire pour l'hébergement de sa mère en EHPAD. Le tribunal a rejeté la requête comme étant manifestement portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, selon les articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à la fixation de l'obligation alimentaire en matière d'aide sociale relèvent de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est l'incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de son fils mineur. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, désistement dont le ministre a pris acte. Par ordonnance du 22 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.