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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 254/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522276(TA44-2522276)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de décisions de refus de visa de long séjour pour ses enfants et son épouse. Le juge constate que le requérant n'a pas produit la copie de ses recours administratifs préalables obligatoires devant la commission de recours contre les refus de visa, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Faute de justifier de la saisine valable de cette commission, la demande est irrecevable. L'ordonnance est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2201848

(TA44-2201848)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de l’inspectrice du travail et de la ministre du travail autorisant son licenciement pour faute disciplinaire par la société Suez RV Ouest. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l’absence de respect du contradictoire, le caractère infondé des griefs, et une discrimination liée à son mandat syndical. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure d’autorisation administrative de licenciement.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2209376(TA44-2209376)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... contestant le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui attribuer une allocation temporaire d'invalidité. La décision attaquée a été jugée régulière, la délégation de signature étant valide et la motivation suffisante. Le tribunal a estimé que l'agent, placé en congé de maladie sans reprise d'activité, ne remplissait pas la condition d'exercice effectif des fonctions exigée par le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. La solution retenue est fondée sur ce décret, le code des relations entre le public et l'administration, et le premier protocole additionnel à la CEDH.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312937(TA44-2312937)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait examiné sérieusement la situation du requérant. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur une condamnation pénale récente pour conduite sans permis, malgré les arguments de M. B... sur son permis international et ses démarches administratives, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2313416(TA44-2313416)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier de son époux, même si cette aide n'est pas pénalement sanctionnable pour le conjoint en vertu de l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'appréciation d'opportunité du ministre dans le cadre de l'article 21-15 du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2313774(TA44-2313774)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 mai 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen sérieux de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature, et a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu les moyens soulevés par Mme D....

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2314254(TA44-2314254)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision du préfet d'Indre-et-Loire a été substituée par le rejet implicite du recours préalable obligatoire par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande en raison d'une procédure judiciaire en cours visant à annuler la reconnaissance frauduleuse de l'enfant de la requérante. Cette solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2314431(TA44-2314431)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours hiérarchique de Mme A... contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal juge que si l'aide au séjour irrégulier d'un parent peut être prise en compte dans l'appréciation de l'opportunité d'une naturalisation, les circonstances particulières de l'espèce (entrée en France à 11 ans avec sa mère) rendent cette décision entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2315992(TA44-2315992)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur les faits récents de circulation sans assurance (décembre 2020) pour prononcer cet ajournement, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316371(TA44-2316371)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes du requérant, qui n'exerçait aucune activité depuis 2018. Il a précisé que si les allocations familiales ne pouvaient être retenues, les autres prestations sociales non contributives (APL, prime d'activité) et l'absence d'activité professionnelle justifiaient cette décision. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404200(TA44-2404200)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à la famille d’un réfugié congolais. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour deux des demandeurs, décédés en cours d’instance. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus, estimant que les liens familiaux étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état, et que le refus méconnaissait les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs à la réunification familiale. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sous un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil des requérants au titre des frais de justice.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404257(TA44-2404257)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme G... et son enfant mineur. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve d'une fraude, les documents d'état civil produits étant suffisants pour établir le lien matrimonial et le lien de filiation avec M. E..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404280(TA44-2404280)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmée par une décision explicite du 8 février 2024, qui rejetait les demandes de visa de long séjour pour les enfants F... E... et D... C... au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que le motif retenu par la commission, selon lequel le requérant n’aurait pas donné suite à des sollicitations réitérées de l’administration, n’était pas établi par les pièces du dossier, cette absence de preuve constituant une erreur d’appréciation. La solution retenue est donc l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 561-2 relatif à la réunification familiale, ainsi que le code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404596(TA44-2404596)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 février 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme A... B..., ressortissante afghane, contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec son conjoint, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le lien marital n’était pas établi, alors que les requérants produisaient des documents d’état civil probants et justifiaient de la possession d’état. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui régit le regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404601(TA44-2404601)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable de Mme E..., réfugiée, qui sollicitait un visa de long séjour pour sa fille mineure B... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le lien de filiation n’était pas établi, alors que les documents produits, notamment un jugement de délégation de l’autorité parentale et des autorisations de sortie de territoire légalisées, suffisaient à démontrer ce lien. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404727(TA44-2404727)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C..., représentante légale de B... F..., contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a implicitement rejeté le recours, en se fondant sur l'absence de preuve du lien familial allégué avec sa sœur, réfugiée en France. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments d'état civil produits. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405021(TA44-2405021)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., réfugiée, contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille Oumou Sountoura au titre de la réunification familiale. La juridiction a relevé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Le tribunal a ensuite rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405216(TA44-2405216)

Refus de visa de long séjour pour travail salarié – Tribunal administratif de Nantes (8ème chambre). Le tribunal a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de visa opposé par l'autorité consulaire à Casablanca, décision à laquelle s'est substituée la décision implicite de la commission de recours. Il a jugé que la décision implicite de la commission était réputée reposer sur les mêmes motifs que la décision consulaire initiale, laquelle était suffisamment motivée en droit et en fait. Par suite, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation ont été écartés, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405390(TA44-2405390)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa lui refusant un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale. Le tribunal a jugé que la commission avait fondé son refus sur l'absence de viabilité économique de l'activité de gérant en France, et que le moyen tiré de la transmission des documents nécessaires était inopérant. Il a également estimé que, malgré l'existence d'une société en France, le requérant n'établissait pas que son activité lui procurerait des ressources suffisantes, conformément aux articles L. 411-1, L. 421-5 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405393(TA44-2405393)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. Le tribunal a relevé d’office que la requête n° 2405393 était irrecevable, car une décision explicite de rejet du recours préalable était intervenue le 25 mars 2024, empêchant la naissance d’une décision implicite. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a annulé la décision consulaire du 26 décembre 2023 et la décision explicite du 25 mars 2024, estimant que le motif tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations communiquées était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le règlement (CE) n° 810/2009.

19 décembre 2025Résumé IA
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