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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 248/2900

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2521144(TA44-2521144)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à M. A..., débouté de sa demande d’asile par une décision définitive de la CNDA, de libérer sans délai le logement d’hébergement d’urgence qu’il occupait indûment. Le juge a estimé que la mesure était urgente et utile, compte tenu de la saturation du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile dans le département, et qu’elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la situation de vulnérabilité invoquée par l’intéressé ne constituant pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2521145(TA44-2521145)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un logement de la cité universitaire de Fresche Blanc qu'il occupait sans droit ni titre. Le juge a constaté que l'occupation indue faisait obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité pour la continuité du service public. La décision enjoint à M. A... de libérer les lieux sous huit jours et autorise le CROUS à recourir à la force publique en cas de besoin. Les textes appliqués sont le code de l'éducation, le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521409(TA44-2521409)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante tchadienne, contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 27 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut d’examen, une erreur de droit et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’OFII avait légalement pu refuser les conditions matérielles d’accueil sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que Mme A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, l’OFII ayant pris en compte la vulnérabilité de l’intéressée.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521539(TA44-2521539)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. D... E... B..., agissant pour ses neveux mineurs, contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteur. Le requérant invoquait l'urgence liée à la dégradation des conditions de vie des enfants au Cameroun et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 312-2 et L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les circonstances invoquées (état de santé de la grand-mère, contexte sécuritaire, inscription scolaire) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521663(TA44-2521663)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa opposés aux enfants mineurs de Mme E... B..., a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de danger immédiat ou de dégradation grave de la situation des enfants en République démocratique du Congo. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2521697(TA44-2521697)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., ressortissante angolaise, d’une demande d’annulation du refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil suite à sa demande de réexamen de l’asile. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que l’administration avait procédé à un examen de la vulnérabilité de la requérante et n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521776(TA44-2521776)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 décembre 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'évaluation de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était légale et suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521778(TA44-2521778)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après le dépôt d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, et que cette disposition n'est pas incompatible avec les articles 17 et 20 de la directive 2013/33/UE.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521781(TA44-2521781)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante libyenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait notamment des moyens tirés d'un défaut d'information et d'un entretien individuel irrégulier au regard du règlement « Dublin III », ainsi que d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, estimant que les droits de l'intéressée avaient été respectés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Espagne pour l'examen de la demande d'asile, en application du règlement (UE) n° 604/2013.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521787(TA44-2521787)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante japonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Elle a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant pu légalement l'édicter sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressée demeurait une perspective raisonnable.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521813(TA44-2521813)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le département de Maine-et-Loire a refusé de renouveler sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE). Le juge des référés a reconnu l’urgence, compte tenu de l’interruption de l’hébergement et de la prise en charge éducative menaçant la scolarité du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision attaquée a été ordonnée, et il a été enjoint au département de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521885(TA44-2521885)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les obligations de présentation et l'interdiction de circuler hors de Nantes étaient proportionnées, compte tenu du risque de fuite et de la nécessité d'exécuter l'obligation de quitter le territoire français. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, faute d'élément nouveau depuis les précédents jugements. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2521899(TA44-2521899)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision concernait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme C... et aux enfants de M. A..., ressortissants haïtiens. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités par une note diplomatique du 18 décembre 2025, la requête est devenue sans objet. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont également été déclarées sans objet, M. A... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521982(TA44-2521982)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Alger a refusé de délivrer un visa de long séjour à M. B..., ressortissant algérien, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison de leur projet de procréation médicalement assistée nécessitant leur cohabitation, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que l'administration n'ait statué sur leur recours administratif préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522649(TA44-2522649)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de visa de long séjour en qualité de salarié. Le requérant, M. A... C..., invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de débuter son activité professionnelle, mais le juge a estimé que les éléments fournis (promesse d'embauche et autorisation de travail) étaient insuffisants pour caractériser un préjudice grave et immédiat, en l'absence de précisions sur sa situation personnelle en Tunisie. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522712(TA44-2522712)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait la suspension du refus de visa d'établissement pour son enfant, opposé par le consul général de France à Oran. Le juge a relevé que la décision consulaire du 4 août 2025 avait été remplacée par la décision favorable de la commission de recours contre les refus de visa du 4 décembre 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre le refus initial. Cette nouvelle décision, qui recommandait l'octroi du visa, ne faisait pas grief à la requérante et n'était donc pas susceptible de recours. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522906(TA44-2522906)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 22 août 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme A... B..., présentée comme membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de Mme B..., âgée de 20 ans, enceinte et hébergée chez sa grand-mère au Sénégal avec un soutien familial et paternel, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522645(TA44-2522645)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour travail salarié opposé à M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés invoquées par l’employeur et l’absence de ressources du requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle en Turquie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521771(TA44-2521771)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à obtenir la délivrance d'un visa de long séjour sous astreinte. Les requérants invoquaient l'inexécution d'une précédente ordonnance du 8 octobre 2025 qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa. Le tribunal a considéré que le ministre avait exécuté cette ordonnance en procédant à un nouvel examen, lequel a abouti à une nouvelle décision de rejet le 18 décembre 2025. Dès lors, aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures ordonnées.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2511049(TA44-2511049)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, un visa a été délivré à la requérante le 29 octobre 2025. Le juge constate que cette délivrance prive d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

24 décembre 2025Résumé IA
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