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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a refusé d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'hospitalisation de M. A... ayant conduit à l'annulation du vol prévu pour son transfert vers l'Espagne, et que les moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence à Saumur pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure était légale car l'éloignement de M. B..., sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.