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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 246/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406863(TA44-2406863)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D., ressortissants algériens, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du sous-directeur des visas du 14 mai 2024 confirmant le refus de délivrance de visas de court séjour. Le refus était motivé par un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article 9 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du règlement (CE) n° 810/2009. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’erreur de fait ou de violation de la vie privée et familiale.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406979(TA44-2406979)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. B... contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle se bornait à reprendre le motif consulaire vague du « caractère incomplet et/ou non fiable des informations », sans préciser les considérations de fait permettant au requérant de la contester utilement. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif du ministre, estimant qu'elle ne pouvait remédier à ce vice de forme, et a enjoint à la commission de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407498(TA44-2407498)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de sérieux du projet d'études, l'insuffisance de ressources et d'hébergement, créant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'erreur de droit, de défaut d'examen et de méconnaissance des textes invoqués, notamment les articles L. 411-1, L. 412-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2408376(TA44-2408376)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour en qualité de stagiaire. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car le motif retenu (caractère incomplet et non fiable des informations) manque de précision factuelle. La substitution de motif demandée par le ministre de l’intérieur ne peut remédier à ce vice de forme. Le tribunal enjoint à la commission de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois, sans astreinte.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2513038(TA44-2513038)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme A... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en se fondant sur l’âge de la demanderesse (19 ans et 6 mois) pour lui refuser le visa, alors que l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile fixe la limite d’âge à 19 ans révolus. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522201(TA44-2522201)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille éthiopienne. Les requérants, dont la mère a obtenu le statut de réfugiée en France, contestaient ce refus en invoquant l'urgence liée à la durée de séparation et à la précarité, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et R. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les actes d'état civil produits étant insuffisamment probants pour établir l'identité et les liens familiaux.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2523106(TA44-2523106)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de délivrer un visa à son épouse, ressortissante d'un pays tiers, pour qu'elle puisse le soutenir en raison de son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée, malgré la situation médicale et familiale invoquée par le requérant. Il a considéré que les éléments fournis, tels que la durée de la séparation et les besoins d'assistance, ne justifiaient pas une intervention aussi rapide du juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2310123(TA44-2310123)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions des 9 mai et 22 juin 2023 par lesquelles la directrice académique de la Loire-Atlantique avait subordonné l’octroi d’un temps partiel de droit à Mme B., directrice d’école, à son renoncement à ses fonctions de direction. Le tribunal a jugé que les fonctions de directeur d’école ne sont pas, par nature, incompatibles avec un exercice à temps partiel à 80 %, et que l’administration avait ainsi méconnu les dispositions de l’article L. 612-3 du code général de la fonction publique et du décret du 20 juillet 1982. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404796(TA44-2404796)

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission de recours avait fondé son rejet sur l’absence de justification de ressources stables et suffisantes. Le tribunal a jugé que la décision de la commission s’étant substituée à celle du consul, les conclusions contre cette dernière étaient irrecevables. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de droit, rappelant que le conjoint d’un résident régulier en France ne bénéficie d’aucun droit automatique à un tel visa.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405254(TA44-2405254)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par Mme E... et l'enfant B... A..., ressortissants guinéens. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, un défaut d'examen, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission, qui se substitue à la décision consulaire, n'était pas entachée d'illégalité au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407377(TA44-2407377)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière a été écarté comme inopérant. Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de son projet professionnel, faute de contrat de travail, et que la décision de refus était fondée sur les dispositions des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522111(TA44-2522111)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à une famille somalienne. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas de menace grave et immédiate malgré une séparation de plusieurs années. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur l'état civil et les liens familiaux, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522148(TA44-2522148)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Vendée refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant ne justifiant pas de conséquences immédiates et irréversibles sur sa situation personnelle et professionnelle. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2522220(TA44-2522220)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme B... et à son enfant mineur, sollicités au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié de risques immédiats et graves en Afghanistan, et ayant tardé à agir. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522592(TA44-2522592)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., détenu, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai courant au plus tard de la date de la première saisine du tribunal le 3 avril 2025. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518720(TA44-2518720)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante n’avait assorti son recours d’aucun moyen de droit ni d’argumentation, et n’a pas régularisé sa requête avant l’expiration du délai de recours contentieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518836(TA44-2518836)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du maire de Maulévrier du 17 octobre 2025 opposant un sursis à statuer à sa demande de déclaration préalable pour un détachement de terrain. La requête, qui se bornait à demander un réexamen sans exposer de moyens de droit ou de conclusions précises, n'a pas été régularisée avant l'expiration du délai de recours. Le tribunal a fait application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2523025(TA44-2523025)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de visa de long séjour dit "de retour" qui lui a été opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. Le juge a examiné la demande sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, mais a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n'étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523040(TA44-2523040)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de visa de long séjour dit "de retour" qui lui a été opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, médicale ou familiale. En conséquence, les demandes fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative ont été rejetées, de même que les conclusions accessoires.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522975(TA44-2522975)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas d’entrée en France, opposée à des ressortissants somaliens demandant la réunification familiale. La condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’a pas été jugée remplie. Les requérants n’ont pas établi, par des pièces suffisantes, que l’état de santé de la réunifiante nécessitait la présence immédiate de sa famille, et le délai de plus d’un an et demi pour engager les démarches après l’obtention de la protection subsidiaire contredit l’urgence alléguée.

26 décembre 2025Résumé IA
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