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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 244/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2523094(TA44-2523094)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de M. C... A..., réfugié soudanais titulaire d’une carte de résident, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à l’ambassade de France à Kampala de lui délivrer un visa de retour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, rappelant que, sauf circonstances particulières, le refus de délivrance d’un visa ne constitue pas une situation d’urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2523217(TA44-2523217)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., une ressortissante congolaise sans domicile et souffrant de graves problèmes de santé, qui demandait une injonction au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d'urgence. En cours d'instance, le préfet a justifié de la prise en charge effective de la requérante dans un hôtel depuis le 31 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de Mme B. au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513497(TA44-2513497)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée lui refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, tant sur le refus de séjour que sur l'obligation de quitter le territoire français, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi qu'à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., incluant l'annulation de l'arrêté, l'injonction de délivrance d'un titre de séjour, et les frais de justice.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521085(TA44-2521085)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de Le Mans Métropole, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mesure vise à constater l'état des immeubles riverains (parcelle CY n°23) avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture du Mans, prévus à partir de janvier 2026. Le juge a estimé que la requête présentait le caractère d'utilité requis, ces travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux initial, puis pour constater d'éventuels dommages pendant et après le chantier.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521087(TA44-2521087)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Le Mans Métropole d'une demande d'expertise préventive, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant que la mesure présentait un caractère d'utilité car les travaux sont susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine (parcelle CY n°51). Un expert a été désigné pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les dommages survenus pendant ou après le chantier. La demande de réserve des dépens a été rejetée, leur fixation relevant du président de la juridiction après le dépôt du rapport d'expertise.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521088(TA44-2521088)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Le Mans Métropole sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de rénovation et d’extension du Palais des Congrès et de la Culture, susceptibles d’affecter une propriété riveraine. Le juge a désigné un expert pour constater l’état des lieux avant travaux, puis les éventuels désordres pendant et après le chantier. La demande de réserve des dépens a été rejetée, leur fixation relevant du président de la juridiction après le dépôt du rapport d’expertise.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521089(TA44-2521089)

Tribunal Administratif de Nantes, ordonnance de référé expertise. Saisi par Le Mans Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise préventive avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture. La mesure vise à constater l'état des immeubles riverains (parcelle CY n°49) et, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages survenus pendant le chantier. Un expert a été désigné pour accomplir cette mission.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521090(TA44-2521090)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Le Mans Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture, susceptibles d'affecter les immeubles riverains appartenant à la SCI 2BPL. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages survenus pendant le chantier. La solution retenue est l'utilité de la mesure, justifiant la désignation de l'expert, tandis que les conclusions relatives aux dépens ont été réservées.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521462(TA44-2521462)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 novembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C... B..., un demandeur d'asile somalien. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car l'OFII n'avait pas remis au requérant les informations écrites sur les conditions de cessation de l'accueil, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521465(TA44-2521465)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme D., ressortissants congolais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 novembre 2025 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521467(TA44-2521467)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas remis au requérant, par écrit et dans une langue qu'il comprend, les informations relatives aux conditions et modalités de refus des conditions matérielles d'accueil, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de huit jours.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521525(TA44-2521525)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté le recours de M. A... contre le refus de visa consulaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision prolongeant la séparation de M. A... avec sa compagne et ses enfants français, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de quinze jours.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521538(TA44-2521538)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le caractère dilatoire de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, incluant un entretien de vulnérabilité, et que la requérante n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité particulière. Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions applicables.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521540(TA44-2521540)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation sur le caractère tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521546(TA44-2521546)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B... et autres d’une demande visant à constater l’inexécution d’une ordonnance du 20 novembre 2025, laquelle enjoignait au ministre de l’intérieur de réexaminer une demande de visa de long séjour. Les requérants sollicitaient que cette injonction soit assortie d’une astreinte de 1 000 euros par jour de retard. Le ministre a soutenu avoir donné instruction au consulat de délivrer le visa et que le demandeur avait été reçu en rendez-vous. Le juge a considéré que ces éléments établissaient l’exécution de l’ordonnance, rendant sans objet la demande d’astreinte. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521783(TA44-2521783)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) rejetant la demande de visa de long séjour de Mme D..., présentée par M. A..., réfugié afghan, au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation du couple et la situation de Mme D... en Afghanistan ne constituant pas, en l’espèce, une urgence suffisante justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2521820(TA44-2521820)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de délivrance d’un visa de long séjour dit « de retour » opposé à M. B..., ressortissant ayant grandi en France et sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a délivré le visa sollicité le 22 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2521876(TA44-2521876)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. C... B..., ressortissant somalien, par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant, conjoint d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour de six mois et l’absence de lien direct entre la décision contestée et la perte de ressources ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522001(TA44-2522001)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. G..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien individuel en méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 de ce même règlement. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522017(TA44-2522017)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI MAGN tendant à suspendre l’exécution du permis de construire délivré le 3 octobre 2025 par le maire du Mans pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, n’était pas renversée, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, notamment en ce qui concerne le respect des règles d’implantation du PLU et l’absence d’atteinte aux droits de la requérante. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2025Résumé IA
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