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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs malgaches au titre du regroupement familial. La commission s’était appropriée le motif consulaire selon lequel les documents d’état civil produits étaient inauthentiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation de la filiation n’était pas fondé. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite par laquelle l'autorité consulaire française à Téhéran a refusé d'enregistrer et d'instruire les demandes de visas de long séjour de deux ressortissants afghans, frères d'un réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car les articles R. 561-1 et R. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile imposent à l'autorité consulaire d'enregistrer toute demande de visa présentée par les membres de la famille d'un réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire convoquer les intéressés pour enregistrer leur demande et leur délivrer une attestation de dépôt, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 21 jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... B..., ressortissant ivoirien, contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’étant substituée à la décision consulaire, les conclusions contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commission s’était appropriée les motifs du refus initial, tirés de l’absence de preuve de la filiation et de l’autorité parentale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la substitution de motif demandée par le ministre. Les textes appliqués sont les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G... B... épouse E... et M. D... I... E..., agissant pour leurs enfants, visant à annuler la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision rejetait leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les frères et sœurs du réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme C... B..., ressortissante mexicaine, en qualité de conjointe de français. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en remettant en cause la sincérité du mariage, les requérants apportant des preuves suffisantes de leur relation antérieure. Il retient également une erreur de fait, l'administration n'établissant pas l'existence d'une interdiction de retour invoquée contre la requérante. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de trois mois. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une inexacte application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif retenu, tiré de ce que le lien familial allégué n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 561-2, était fondé.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... et de sa fille, qui demandait l'annulation du refus de visa de court séjour opposé par l'autorité consulaire française à Cotonou. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas avait légalement fondé son refus sur l'article 32 du règlement (CE) du 13 juillet 2009, en raison d'un doute raisonnable sur la fiabilité des déclarations et le risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a relevé que la nécessité du déplacement professionnel n'était pas établie et que la demande conjointe pour l'enfant en bas âge, sans motif familial impérieux, renforçait ce doute. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa d'étudiant. La décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le projet d'études de la requérante ne s'inscrivait pas dans un parcours professionnel sérieux, justifiant le refus pour risque de détournement de l'objet du visa. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, faute de délivrance effective du visa. Elle juge que la commission a commis une erreur d'appréciation en retenant le caractère incomplet et non fiable des informations fournies, alors que le requérant disposait d'une autorisation de travail et d'une attestation d'hébergement probantes. La décision est fondée sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. C... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’étudiant. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation en considérant les informations fournies comme incomplètes ou non fiables, alors que le requérant avait produit les documents requis, notamment une attestation d’inscription. Le ministre de l’intérieur a demandé une substitution de motif, invoquant un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires en raison du manque de sérieux et de cohérence du projet d’études. Le tribunal examine cette demande au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive (UE) 2016/801.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et M. C... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 7 février 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études à Mme D..., ressortissante camerounaise, au motif que son projet d'études ne s'inscrivait pas dans un projet professionnel précis et réaliste, présentant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé la motivation suffisante, écarté le défaut d'examen particulier, et déclaré inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 412-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur la directive UE 2016/801.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. C... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation en se fondant sur le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, motif non établi par le ministre de l’intérieur en défense. Il rejette toutefois le moyen tiré de l’inadéquation entre l’expérience professionnelle et l’emploi sollicité, considérant que la possession d’une autorisation de travail ne fait pas obstacle à un refus pour motif d’intérêt général. La décision est fondée sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 5221-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé de délivrer des visas de court séjour à M. B... et Mme C..., ressortissants iraniens. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que les requérants justifiaient de garanties de retour suffisantes en Iran (emplois stables, propriétés immobilières, voyages antérieurs respectés). En application des articles 10 de la convention de Schengen et 21 et 32 du code communautaire des visas, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai de trois mois.
Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par Mme Katell Courbet-Merdrignac, secrétaire administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait d’une décision lui accordant un assistant de vie professionnelle (AVP) pour 2023-2024 et le refus implicite pour 2024-2025. La rectrice de l’académie de Nantes a opposé un non-lieu à statuer, arguant que l’AVP avait finalement été accordé pour les deux années scolaires en juin 2024. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision constituait une simple abrogation, et non un retrait rétroactif, et qu’elle n’était pas devenue définitive faute de recours. Par conséquent, il a rejeté l’exception de non-lieu et examiné la requête au fond, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur le motif que les informations fournies pour justifier l’objet et les conditions du séjour n’étaient pas fiables. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que ce motif était légalement fondé sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait motivé son rejet par le caractère peu abouti et irréaliste du projet d'étude, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'instruction interministérielle relative à la directive UE 2016/801.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société Cellnex France, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel la maire de Nantes s'était opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes et de paraboles sur un immeuble situé rue Voltaire, dans le périmètre du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé. Il a estimé que les motifs initiaux de la décision, fondés sur la méconnaissance des articles US 11-4e et US 11-5d du règlement du plan de sauvegarde et de mise en valeur, étaient de nature à justifier légalement le refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la direction des services départementaux de l’éducation nationale de la Mayenne de donner suite à une promesse d’embauche en tant qu’accompagnant d’élèves en situation de handicap. Le tribunal a jugé que le courrier du 25 mai 2023, communiquant les motifs du refus, n’était pas une décision susceptible de recours. Il a également estimé que la promesse d’embauche du 22 mars 2023 ne constituait pas une décision créatrice de droits, de sorte que l’administration pouvait y renoncer sans motif particulier. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 décembre 2023. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 12 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif à la procédure d'avis médical.