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Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d'asile turc, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à un entretien individuel et confidentiel de vulnérabilité conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de dix jours et de le rétablir provisoirement dans ses droits.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... A..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les conditions de notification de l'acte étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respecté, la requérante ayant reçu les brochures d'information le jour de l'enregistrement de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme C... et ses trois enfants, de nationalité afghane. Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de réunification familiale, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par les requérants, incluant la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C... et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur d'appréciation sur le lien de filiation, de l'erreur de droit sur l'âge du demandeur, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 novembre 2025 l'assignant à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours. Le juge a écarté l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de transfert aux autorités allemandes du 29 octobre 2025, au motif que cet acte non réglementaire était devenu définitif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 751-2.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à M. C..., dont l’épouse résidant en France venait d’accoucher prématurément. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ne créait de doute sérieux sur la légalité du refus, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa à M. B..., parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait d'aucun droit au séjour en France et que la séparation familiale ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester des indus de prestations sociales (RSA, APL, allocations familiales, prime d'activité, etc.) notifiés par la CAF de Maine-et-Loire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une requérante contestant le refus du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique de la reclasser en catégorie A en application du décret n° 2022-625 du 22 avril 2022 relatif aux techniciens paramédicaux territoriaux. En cours d'instance, l'administration a pris un arrêté de reclassement rétroactif, retirant implicitement la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le département à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 17 décembre 2025, a constaté que la requête de Mme B... A... visant à contester le rejet de sa demande de naturalisation par le ministère de l'intérieur constituait un double de la requête enregistrée sous le n° 2403469. En application des principes de bonne administration de la justice, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à la procédure déjà en cours sous le n° 2403469. Aucune solution au fond n'a été retenue, la décision se limitant à une mesure de gestion procédurale.
Revenu de solidarité active (RSA) – Radiation – Recours contentieux. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation, il n’a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. La requête est donc rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme A... contre un refus implicite de visa de long séjour pour conjoint de Français. La juridiction constate que cette requête est un double de celle enregistrée sous le numéro 2521066, déjà en cours d'instruction. En application des règles de procédure du code de justice administrative, elle ordonne la radiation de la requête n° 2521072 du registre du greffe et la jonction de ses productions à l'affaire principale. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à un motif de gestion procédurale.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 mettant fin à l’hébergement d’urgence de Mme A... par le 115 SIAO. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son absence de signature, de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était manifestement de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, permettant ainsi un rejet sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, incluant la suspension et l’injonction, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 mettant fin à l’hébergement d’urgence de Mme C... B.... La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens, notamment l’absence de motivation et la méconnaissance de son droit au maintien dans le dispositif d’hébergement. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté le surplus des conclusions. L’association DAL44 a été admise à intervenir, et l’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une décision de la commune de Geneston relative à la vente de deux appartements. La requête avait été présentée par la mère de M. B..., qui ne justifiait pas d'un intérêt à agir en son nom propre et ne pouvait légalement représenter son fils majeur devant le juge administratif. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, constatant que l'irrecevabilité n'était pas régularisable.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 13 novembre 2025 du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité des infractions commises (conduite en état alcoolique et non-respect d’un feu rouge) et de l’intérêt public de la sécurité routière. Il a également relevé que le requérant n’établissait pas que l’exécution de la décision ferait nécessairement obstacle à la poursuite de sa formation professionnelle. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France refusant un visa de long séjour à M. A..., ressortissant turc, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’état de santé de l’épouse nécessitant une intervention chirurgicale, faute de démonstration d’une atteinte grave et immédiate à leur situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et le rejet est prononcé sans instruction ni audience en vertu de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de quatre décisions implicites de refus de visa de long séjour présentées par M. et Mme C... pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, en raison d'une délégation d'autorité parentale et de l'incapacité de la mère biologique à prendre en charge les enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le juge a constaté que le visa litigieux avait été délivré le 15 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’Etat a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.