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Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 5 avril 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé un visa de court séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, au motif que le risque pour l'ordre public n'était pas établi. Le tribunal estime que les faits de blanchiment reprochés, isolés et non poursuivis, ne justifiaient pas un refus de visa au regard du règlement (CE) n° 810/2009. Il enjoint à l'administration de délivrer le visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de visa de court séjour. La décision, rendue sous la présidence de M. Hervouet, est fondée sur l'absence de preuves suffisantes justifiant l'objet et les conditions du séjour, malgré les arguments du requérant sur ses ressources et ses visas antérieurs. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-3, sans examiner la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur.