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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 269/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2520689(TA44-2520689)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait au juge d'enjoindre au préfet de se prononcer sur sa demande de titre de séjour étudiante et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée contraire à l'exécution d'une décision administrative. Il estime que les effets recherchés par la requérante relèvent de la procédure de suspension prévue à l'article L. 521-1 du même code, et non du référé subsidiaire de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2520883

(TA44-2520883)

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête en plein contentieux. La société demandait la condamnation du centre hospitalier de Périgueux au paiement d’intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2520893(TA44-2520893)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. D.... Ces derniers demandaient, à la suite d'un accident survenu à leur fils dans la cour de récréation, que l'État et la commune soient contraints de prendre diverses mesures de sécurité et de formation. Le juge a estimé que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère provisoire ou conservatoire, comme l'exige la procédure d'urgence. Il a également relevé qu'aucun élément ne caractérisait un danger grave ou imminent justifiant une intervention en urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2521204(TA44-2521204)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Metro FSD France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Pont-l'Évêque au paiement d’intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521850(TA44-2521850)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de lui attribuer un logement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté que la requête avait été introduite moins de six mois après la décision de la commission de médiation du 2 septembre 2025, alors que le délai légal accordé au préfet pour proposer un logement n’expirait que le 2 mars 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, prématurée, a été rejetée sans invitation à régulariser.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521933(TA44-2521933)

Refus de visa de court séjour. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Dakar. La condition d'urgence particulière n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus de visa porte une atteinte grave et immédiate à sa situation, le seul souhait de passer les fêtes en famille étant insuffisant.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521949(TA44-2521949)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandait d’enjoindre au ministre de l’intérieur de réexaminer une demande de visa sous astreinte. Le juge a estimé que cette demande visait en réalité à assurer l’exécution d’un précédent jugement du 7 juillet 2025, et relevait donc des dispositions de l’article L. 911-4 du même code, et non de la procédure de référé. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522027(TA44-2522027)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposée à Mme A... par la commission des recours contre les décisions de refus de visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré de risques personnels et actuels en cas de retour en Afghanistan, et ayant eux-mêmes contribué à la prolongation de leur séparation en déposant tardivement leur demande de visa. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522097(TA44-2522097)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 novembre 2025 suspendant l'agrément d'assistante familiale de Mme A... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision n'empêche pas l'exercice d'une autre activité professionnelle et que la requérante bénéficie du maintien de sa rémunération, à l'exception des indemnités d'entretien, sans que sa situation financière ne soit gravement compromise. Les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-6, L. 422-1 et L. 423-8, ont été appliquées.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522098(TA44-2522098)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Loire-Atlantique avait suspendu l'agrément d'assistant familial de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision n'empêchait pas l'exercice d'une autre activité professionnelle et que l'intéressé bénéficiait du maintien de sa rémunération de base, n'étant privé que des indemnités d'entretien. En l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403676(TA44-2403676)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... veuve A..., ressortissante camerounaise de 87 ans, qui demandait l'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à celle de l'autorité consulaire, était fondée sur l'absence de ressources suffisantes et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), estimant que le risque de détournement était avéré compte tenu de l'âge avancé de la requérante. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement (UE) 2016/399.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404168(TA44-2404168)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... et de ses enfants, qui demandaient l'annulation du refus implicite de délivrance de visas de court séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que les liens familiaux n'étaient pas suffisamment établis, en raison de l'absence de transcription du mariage burkinabé à l'état civil italien et de documents d'état civil jugés apocryphes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile transposant la directive 2004/38/CE.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404946(TA44-2404946)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à son fils mineur résidant en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur le règlement (CE) n° 810/2009, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de la situation familiale de la requérante et de l'absence d'attaches dans son pays de résidence. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont été écartés.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406971(TA44-2406971)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait l’annulation du refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu’elle ne révélait ni défaut d’examen particulier, ni erreur manifeste d’appréciation, le risque de détournement de l’objet du visa et l’insuffisance de ressources étant établis. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été écarté. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520446(TA44-2520446)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante malienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3, 4, 17 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de défaillances systémiques en Italie et d'un défaut d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les conditions de transfert étaient remplies. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C....

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520711(TA44-2520711)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. et Mme B... contre un permis de construire délivré par la commune de Nantes pour un garage, une piscine et une terrasse. Les requérants invoquaient l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance du dossier de demande, l'atteinte à un espace boisé classé et la méconnaissance du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUM). La commune a contesté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge des requérants la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520727(TA44-2520727)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vendée du 18 novembre 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. En défense, le préfet a produit deux arrêtés du 9 décembre 2025 abrogeant l'intégralité des décisions attaquées. Constatant que ces abrogations ont retiré tout effet aux actes contestés, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, les moyens soulevés étant devenus sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520794(TA44-2520794)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. K..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et justifiée. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520795(TA44-2520795)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante mongole, contestant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à démontrer l'existence d'un visa délivré par les autorités allemandes ni à justifier des délais de saisine et d'acceptation prévus par les articles 24 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation et d'injonction.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520816(TA44-2520816)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 21 novembre 2025, a rejeté la requête de M. A... G... et de Mme F.... Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les deux enfants du réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale étant en grande partie imputable à la tardiveté des démarches des requérants. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 décembre 2025Résumé IA
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