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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 266/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2105129(TA44-2105129)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de l'Office public de l'habitat Le Mans Métropole Habitat, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration fiscale, rejetant la demande de dégrèvement fondée sur l'article 1391 C du code général des impôts, au motif que les travaux de transformation de baignoires en douches n'étaient pas établis comme améliorant l'accessibilité pour les personnes handicapées. En revanche, la solution retenue n'est pas explicitée pour le surplus, mais le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 932 euros suite à un dégrèvement accordé en cours d'instance. Les textes appliqués sont les articles 1391 C et 1391 E du code général des impôts.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2520822(TA44-2520822)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. B... et Mme A... épouse B... d’une demande de suspension des décisions consulaires françaises à Pékin refusant la délivrance de visas de long séjour à leur fille et à lui-même. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 11 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2520926(TA44-2520926)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 21 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. C... A..., ressortissant djiboutien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé était entré en France en septembre 2022, alors qu'il est établi qu'il n'est revenu sur le territoire que le 15 septembre 2025, après un retour dans son pays d'origine. Par conséquent, le motif de refus tiré de l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France, prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas fondé. La décision est annulée.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520999(TA44-2520999)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante soulevait notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, et la méconnaissance de son droit à l'information garanti par le règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, jugé que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision, et estimé que le droit à l'information avait été respecté par la remise des brochures prévues par le règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521000(TA44-2521000)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application des clauses dérogatoires des articles 3§2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521549(TA44-2521549)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 mettant fin à l’hébergement d’urgence de M. B... A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, le défaut de procédure contradictoire ou la méconnaissance du droit à l’hébergement d’urgence, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance a néanmoins admis l’intervention de l’association DAL44 et accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant. La solution se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521551(TA44-2521551)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 mettant fin à l’hébergement d’urgence de Mme A... par le 115 SIAO. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son absence de signature, de motivation, et une méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté le surplus des conclusions. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à Mme A..., et l’intervention de l’association DAL44 a été admise.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521552(TA44-2521552)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 mettant fin à l’hébergement d’urgence de Mme A... par le 115 SIAO. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, le défaut de procédure contradictoire et la méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance admet l’intervention de l’association DAL44 et accorde l’aide juridictionnelle provisoire à la requérante, mais rejette le surplus des conclusions.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403815(TA44-2403815)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas s'étant substituée à celle du consul, le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur l'objet du séjour était inopérant. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur l'insuffisance de ressources personnelles et familiales, était légal au regard du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403981(TA44-2403981)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal écarte également les moyens tirés de l’incompétence du signataire et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est rejetée sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404018(TA44-2404018)

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d’examen. Le tribunal a estimé que l’administration avait pu légalement fonder son refus sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, sans que l’erreur manifeste d’appréciation ne soit établie. La décision s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404105(TA44-2404105)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'absence d'attaches de la requérante au Sénégal et de la présence de sa fille en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404116(TA44-2404116)

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de Mme B... contre le refus de visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas a été jugée suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les documents produits n'étaient pas probants et présentaient un risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404451(TA44-2404451)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour pour motif familial. La décision du sous-directeur des visas s’étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré de l’incompétence du signataire de cette dernière était inopérant. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les documents fournis ne permettaient pas d’établir la volonté de la requérante de quitter le territoire Schengen avant l’expiration du visa, conformément au règlement (CE) n° 810/2009. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404728(TA44-2404728)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour touristique. La décision du sous-directeur des visas, confirmant le refus consulaire, était fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa. Le tribunal a estimé que ce motif n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation personnelle de la requérante (divorcée, sans profession, mère de deux enfants, sans attaches suffisantes au Cameroun). La solution s’appuie sur les articles 10 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et la convention d’application de l’accord de Schengen.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405250(TA44-2405250)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à M. A..., au motif d'une insuffisance de motivation en droit. La décision attaquée, bien que motivée en fait par un risque de détournement de l'objet du visa, ne mentionnait aucun fondement juridique, méconnaissant ainsi les exigences légales. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur les principes généraux de motivation des actes administratifs, sans application de textes spécifiques cités.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405503(TA44-2405503)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... contre le refus implicite de visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), est jugée suffisamment motivée dès lors que le sous-directeur des visas s'est approprié les motifs limitativement énumérés par l'annexe VI du règlement. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, inapplicable en l'espèce.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405684(TA44-2405684)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du sous-directeur des visas du 14 mars 2024 refusant un visa de court séjour à Mme D..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la requérante présentait des garanties de retour suffisantes (propriétés en Algérie, attaches familiales, précédents visas) et que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie sur l'article 21 du règlement (CE) n° 810/2009 et son annexe II. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai d'un mois.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405751(TA44-2405751)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre le refus implicite de visa de court séjour pour visite familiale. La décision attaquée est fondée sur l'insuffisance des moyens de subsistance, conformément au règlement (CE) n° 2016/399 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que le refus ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406372(TA44-2406372)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer des visas de court séjour à un couple marocain souhaitant rendre visite à leur fils résidant en France. Le tribunal estime que l’administration a commis une erreur manifeste d’appréciation du risque de détournement de l’objet du visa, car les requérants justifiaient de garanties de retour suffisantes (pensions de retraite, précédents séjours sans incident, billets aller-retour). La décision s’appuie sur l’article 21 et l’annexe II du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

17 décembre 2025Résumé IA
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