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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale du fils mineur de Mme C..., réfugiée érythréenne. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée de l'enfant de onze ans, isolé en Éthiopie, et de ses conséquences sur son état de santé. Elle a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de refus tiré du caractère partiel de la réunification familiale étant contestable au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un logement de type T2 accessible. Constatant qu’aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un tel logement sous un mois, malgré la saturation du parc locatif. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.