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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus de visa de long séjour pour sa mère. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas d'intérêt à agir personnellement et ne pouvait représenter sa mère majeure, conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CROUS de Nantes refusant un logement à un étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’une solution d’hébergement temporaire à Nantes, sans que la décision attaquée ne porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa d'études opposée à M. B... par les autorités consulaires françaises à Abidjan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de justification d'une impossibilité de poursuivre ses études dans son pays d'origine ou d'obtenir un report d'inscription. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une mère et ses enfants, ressortissants afghans, dont le fils et frère, réfugié en France, demandait le regroupement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, malgré la situation de vulnérabilité alléguée en Afghanistan et la séparation familiale. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a rejeté la requête de M. B... A... qui sollicitait des poursuites pénales pour dénonciation calomnieuse. Le juge a estimé que cette demande, ne visant ni l'annulation d'une décision administrative ni la condamnation de l'administration, relevait de l'action civile ou pénale et non de la compétence du juge administratif. La solution retenue est l'incompétence de la juridiction administrative, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une requête de M. B... visant à contester une suspension de permis de conduire décidée par le préfet du Maine-et-Loire. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, la présidente du tribunal a constaté que cette requête était un double d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application du code de justice administrative, elle a ordonné la radiation de la seconde requête du registre du greffe et sa jonction à la première instance déjà en cours.
Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de Mme C... H... et autres, qui contestaient le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Djibouti. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 5 novembre 2025, rendant les décisions attaquées caduques. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérantes au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus implicite de la CAF de la Vendée de lui accorder une remise de dette de 1 539,55 euros au titre d’un indu de prime d’activité. Par un mémoire du 28 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision faisait suite à un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour l'épouse et l'enfant mineur d'un ressortissant français. Le ministre de l'intérieur ayant, en cours d'instance, donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate des requérants au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à Mme A..., ressortissante comorienne, en qualité de conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation conjugale n'étant pas suffisamment prolongée et la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité pour son époux de la rejoindre aux Comores. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (erreur de fait, erreur de droit, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment d'un faisceau d'indices suggérant un mariage contracté à des fins migratoires et du non-respect des obligations de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) du 6 août 2025, qui refusait la délivrance d’un visa de long séjour à M. A... et Mme B... en qualité d’ascendants à charge. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 412-1 et L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A... F.... Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle à un agent de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'utilisation d'informations issues du traitement des antécédents judiciaires (TAJ) et d'une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de Mme et M. B... visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse et aux trois enfants du requérant, réfugié afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir un réexamen de leur situation depuis le refus initial. En conséquence, la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'une famille se maintenant indûment dans un logement d'urgence pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La solution retenue par le juge des référés est d'ordonner la libération des lieux sous huitaine, autorisant l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, en raison de l'urgence et de l'utilité publique liées à la saturation du dispositif d'hébergement (99% d'occupation en Loire-Atlantique). Les textes appliqués incluent l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour la procédure de référé, ainsi que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la compétence du juge administratif en matière d'expulsion des lieux d'hébergement pour demandeurs d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... et de tous occupants de son chef du logement d'hébergement d'urgence qu'elle occupe indûment à Nantes, géré par l'association Saint-Benoît Labre. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, en raison du rejet définitif des demandes d'asile de l'intéressée et de sa famille par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), et de leur maintien sans droit ni titre dans ce logement. Le juge a considéré que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil des demandeurs d'asile. Aucun délai de grâce n'a été accordé, la situation de vulnérabilité alléguée n'étant pas établie. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C... et M. A... et de tous occupants de leur chef du logement qu'ils occupent indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que les intéressés, définitivement déboutés de leur demande d'asile par la CNDA, ne disposent d'aucun titre de séjour et se maintiennent sans droit dans le logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des occupants compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile, et que la situation de vulnérabilité invoquée (enfants scolarisés, état de santé de M. A...) ne faisait pas obstacle à la mesure. Le tribunal a également autorisé le préfet à recourir à la force publique et à faire évacuer les biens meubles, sans accorder de délai supplémentaire aux occupants.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à M. B..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupait indûment. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-14 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif d'accueil. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens, estimant que l'état de santé de l'intéressé ne constituait pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de M. A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile géré par l'association Aurore. Le préfet soutenait que M. A..., débouté définitivement de sa demande d'asile, occupait indûment les lieux, ce qui compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement en raison de la saturation des places disponibles. En défense, M. A... invoquait sa vulnérabilité, des problèmes de santé et l'absence d'urgence, demandant à titre subsidiaire un sursis à exécution. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, ordonnant l'expulsion de M. A... et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l'autorisant à faire enlever les biens meubles aux frais de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code
Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... et de M. A..., qui contestaient les obligations de quitter le territoire français (OQTF) assorties d’un délai de trente jours et les décisions fixant le pays de destination, prises par le préfet de la Sarthe en décembre 2024. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.