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Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant le recours de M. C... contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de française. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant pas les faits concrets justifiant la menace à l’ordre public invoquée. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé à l’épouse et aux enfants d’un réfugié congolais. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, estimant que l’absence de délivrance des visas n’était pas imputable aux demandeurs. Il a annulé la décision de la commission de recours, qui s’était substituée à la décision consulaire, en se fondant sur une erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour une ressortissante sénégalaise et son enfant mineur. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 23 octobre 2025, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser une somme de 1 200 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision relative à sa demande de naturalisation. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont le ministre de l’intérieur a pris acte. Par ordonnance du 16 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Essonne classant sans suite une demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que cette décision, prise sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le Tribunal Administratif de Versailles. Par conséquent, le tribunal de Nantes a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A..., demandeur d'asile malien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle n'établissait pas que l'évaluation de la vulnérabilité du requérant avait été précédée d'un entretien personnel mené par un agent formé à cet effet, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un entretien personnel préalable permettant d'évaluer la vulnérabilité du demandeur et de recueillir ses explications sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 17 novembre 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme E... C..., ressortissante soudanaise. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement se fonder sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de l'intéressée constituait une première demande en France et non une demande de réexamen. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 17 novembre 2025 renouvelant l'assignation à résidence de Mme B..., ressortissante ivoirienne. La décision est fondée sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, annulée par un jugement du 28 novembre 2025, privant ainsi l'arrêté de base légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre le refus de titre de séjour du 17 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'apprentissage et ses besoins financiers. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation d'un permis de construire pour 49 logements sociaux à Fontenay-Le-Comte. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire du permis dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La demande de régularisation adressée par le tribunal étant revenue avec la mention "destinataire inconnu", M. B... n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... qui demandait d'enjoindre à l'ambassade de France au Bangladesh de convoquer son épouse et ses enfants pour le dépôt de demandes de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une décision implicite de refus de convocation, contre laquelle les voies de droit classiques (notamment le référé suspension de l'article L. 521-1) étaient ouvertes, rendant la procédure subsidiaire de l'article L. 521-3 inapplicable en l'absence de péril grave. La condition d'urgence, bien que soulevée par le requérant en raison d'une séparation de six ans, n'a pas été retenue comme suffisante pour contourner le caractère subsidiaire de cette voie de référé.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa long séjour au titre du regroupement familial pour la jeune D... A.... Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (vulnérabilité psychologique et isolement de l’enfant) étant insuffisants et déjà examinés dans des précédentes ordonnances. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 12 septembre 2025 refusant la délivrance d'un visa de long séjour visiteur à Mme F... épouse E... A... et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les intéressés étant déjà présents en France et munis de visas de court séjour, et que la saisine du juge avant que la commission de recours n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire n'était pas justifiée par une urgence particulière. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à Mme A... une carte de séjour pluriannuelle le 15 mars 2025, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit aux conclusions accessoires en condamnant l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait du droit de préemption urbain sur ses parcelles et des dommages et intérêts. Par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 décembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car le dossier de la requérante était incomplet. Mme A... n'avait pas fourni l'attestation de comparabilité de son diplôme demandée, et l'erreur de transmission d'un autre document est sans incidence sur cette irrecevabilité. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme E... et ses enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais exposés, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.