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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... C... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée par l'application Télérecours, conformément à l'article R. 612-5-1 du même code, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l'instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 15 décembre 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A..., résidant en Algérie, contre un refus de visa. Le tribunal constate que la requête est entachée de plusieurs irrecevabilités : absence de signature, défaut d'élection de domicile et absence de preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation adressée le 3 juin 2025, l'avis de réception n'a pas été retourné, rendant l'instruction impossible. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer en l'état.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Ponts de Cé pour la réalisation de 57 logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 2 décembre 2025. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Vendée pour le recouvrement d’indus de prime d’activité et d’allocation de logement familiale. L’opposition a été expédiée après l’expiration du délai de quinze jours suivant la signification de la contrainte, prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous ou un accès au portail ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le juge, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal lui a accordé l’aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de ce désistement.
Le tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux plaçant un détenu en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) sur le fondement de l’article L. 224-5 du code pénitentiaire, se déclare incompétent territorialement. Il estime que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège le ministre auteur de la décision. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision du garde des sceaux l’affectant dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Il estime que ce litige, fondé sur l’article L. 224-5 du code pénitentiaire, relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B..., qui contestait son exclusion définitive de l'institut de formation en soins infirmiers du CHU de Nantes. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de la décision d'exclusion.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa conjointe. Le requérant s'était contenté de transmettre la décision consulaire et des pièces d'identité sans joindre une requête formalisée exposant ses faits, moyens et conclusions, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de décisions refusant l'attribution de la carte mobilité inclusion, de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le juge a constaté que les conclusions relatives à la carte mobilité inclusion étaient devenues sans objet, une carte mention priorité ayant été attribuée entre-temps. Pour l'AAH et la PCH, le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de la SAS EMINOVE qui demandait la suspension de l’exécution d’un avis de la chambre régionale des comptes (CRC) Centre-Val de Loire et de la décision subséquente de la communauté de communes Touraine Est Vallée. Le juge constate que le litige, portant sur un avis rendu par la CRC sur le fondement de l’article L. 1612-15 du code général des collectivités territoriales, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Orléans, siège de l’autorité auteur de l’acte. En application de l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme ne relevant pas de la compétence du tribunal nantais.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Réception Création - RC Evénements. Celle-ci demandait à connaître les motifs du rejet de son offre pour un marché public de prestations de traiteurs attribué par la CCI Nantes-Saint-Nazaire. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 5 novembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 26 novembre 2025. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut plus être saisi après la conclusion du contrat, rendant la demande irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A... F... et ses enfants mineurs. Les requérants, dont M. E... F... bénéficie de la protection subsidiaire, n'ont pas démontré l'urgence, faute de justifier d'un risque imminent d'expulsion du Pakistan vers l'Afghanistan ou de l'impossibilité de renouveler leurs titres de séjour. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment faute de justifier de liens intenses avec sa fille reconnue réfugiée ou d'une insertion professionnelle en France depuis plus de dix ans. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Dakar refusant un visa de long séjour « travailleur salarié » à Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de difficultés financières graves et immédiates pour son futur employeur, la société ASALP, malgré l’obtention d’une autorisation de travail. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’aide à l’acquisition d’un véhicule peu polluant, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la décision attaquée émanait de l’agence de services et de paiement située à Châlons-en-Champagne, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de la Mayenne. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment en vérifiant son droit au séjour au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du même code. Par conséquent, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 septembre 2025 par laquelle la sous-directrice des visas a refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A... D..., en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une situation particulière justifiant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 312-1 A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la condition de résidence régulière préalable pour le regroupement familial, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... B... d'un logement universitaire du CROUS de Nantes qu'il occupait sans droit ni titre. Le juge a considéré que la demande d'expulsion ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, car l'occupation indue empêchait l'attribution du logement à un autre étudiant éligible. La décision enjoint à M. B... de libérer les lieux sous huit jours et autorise le CROUS à recourir à la force publique en cas de besoin. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et le code de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... du logement universitaire qu'elle occupe sans droit ni titre. Le juge a considéré que la demande du CROUS de Nantes était urgente et utile, l'occupation indue empêchant l'attribution du logement à un autre étudiant et portant atteinte à la continuité du service public. Il a enjoint à l'occupante de libérer les lieux sous huit jours, autorisant le recours à la force publique passé ce délai. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques.