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Rejet d'une requête de M. B... contestant un refus de reclassement. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête ne contenait aucune conclusion et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension du refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) d’accorder la prestation de compensation du handicap (PCH) pour son fils. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Dijon, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A... contre un refus d’aide juridictionnelle, a constaté son incompétence. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, combiné à l’article 23 de la loi du 10 juillet 1991 et à l’article 72 du décret du 28 décembre 2020, il a ordonné la transmission du dossier au président de la cour administrative d’appel de Nantes, seule autorité compétente pour statuer sur ce recours.
Refus de visa « talent » (Tribunal administratif de Nantes, ordonnance, 12 décembre 2025). Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Pékin refusant un visa de long séjour à M. A..., gérant d’une société. Il estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant, notamment la possibilité de gérer l’entreprise à distance. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Islamabad refusant la délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., ressortissante afghane. Les requérants invoquaient l’urgence en raison de la vulnérabilité et de l’état de santé mentale de l’intéressée, mais le juge a estimé que ces éléments n’étaient pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant que la commission de recours contre les refus de visa ne statue. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme C... B.... La requérante invoquait l'urgence à se rendre en France pour une cérémonie funéraire, mais le juge a estimé que cette circonstance, bien que douloureuse, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence justifiée, la condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite de visa de long séjour pour son enfant, le juge des référés du Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête pour défaut d'urgence. Il a estimé que la requérante, réfugiée depuis 2021, avait elle-même contribué à la séparation familiale en déposant la demande de visa près de trois ans plus tard, sans motif sérieux. Il a également jugé que les allégations de mauvais traitements subis par l'enfant n'étaient pas établies par les pièces produites. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour présentée par M. B..., qui invoquait une séparation prolongée d’avec ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas satisfaite, notamment en raison du délai de près de quatre mois entre la notification de la décision et la saisine du tribunal. Il a également relevé que les circonstances alléguées ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Suspension de radiation du RSA – Tribunal Administratif de Nantes – Ordonnance du 12 décembre 2025. Le juge des réjets rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de radiation du revenu de solidarité active prise par la CAF de la Sarthe. La demande est irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de court séjour opposé à une ressortissante camerounaise de 70 ans. La requérante invoquait l’urgence liée à sa volonté de rendre visite à sa famille en France pour les fêtes de fin d’année et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une saisine avant que l’administration n’ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A..., éducateur spécialisé, formée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la perte de son permis entraînerait un licenciement ou une situation financière particulièrement précaire. Il a également relevé que l'urgence devait s'apprécier au regard des exigences de sécurité routière, compte tenu des quinze infractions commises par l'intéressé. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visas refusant un visa de long séjour salarié à M. A... C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en quittant son emploi sans certitude sur l'issue de sa demande, et n'établissant pas de précarité particulière en Tunisie. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse C... qui demandait d’enjoindre au service consulaire de l’ambassade de France à Manille de lui délivrer un visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que la mesure sollicitée n’est pas provisoire et ferait obstacle à l’exécution de la décision administrative de refus de visa, laquelle demeure en vigueur. Par conséquent, les conditions de l’article L. 521-3 n’étant pas remplies, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 26 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour à Mme B... A..., ressortissante afghane, pour déposer une demande d'asile en France. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile ne constitue pas un droit et que les risques invoqués par la requérante (précarité au Pakistan, crainte d'expulsion vers l'Afghanistan) ne sont pas directement causés par le refus de visa litigieux.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 novembre 2025 lui ordonnant de quitter son logement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment celui tiré du caractère disproportionné de la mesure et de l'atteinte à sa vie privée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... et M. A... qui demandaient d'enjoindre au ministre de l'intérieur de délivrer un visa de court séjour à Mme C... pour se marier en France. Le juge estime que les circonstances invoquées, telles que la date programmée du mariage, l'état de grossesse de la requérante et les frais engagés, ne caractérisent pas une situation d'urgence justifiant une intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme A..., un couple de demandeurs d'asile dont la femme est enceinte, qui sollicitaient un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ayant identifié une place en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Nanterre, et que les requérants n'établissaient pas une vulnérabilité particulière justifiant une injonction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de l'action sociale et des familles, en l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... veuve B... contestant le refus de visa de court séjour opposé par l'autorité consulaire française à Annaba. La requérante avait saisi le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais sa demande a été jugée manifestement mal fondée car elle faisait obstacle à l'exécution de la décision attaquée. Envisagée comme une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code, l'urgence n'a pas été démontrée, un recours préalable obligatoire étant en cours devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La décision applique les articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer un visa de long séjour à son fils dans le cadre du regroupement familial. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, et qu’elle était donc manifestement mal fondée. Il a rappelé que l’intéressé pouvait, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.