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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 281/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520445(TA44-2520445)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car la proposition d'hébergement à l'origine du refus avait été faite sans l'assistance d'un interprète, en violation des droits du requérant qui ne maîtrise pas le français. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général de protection des personnes vulnérables.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520447

(TA44-2520447)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 31 octobre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a ordonné le transfert de Mme B... aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante, ressortissante guinéenne enceinte de huit mois, justifiait d'un état de vulnérabilité particulière. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 3§2 et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'article 21 de la directive 2013/33/UE, en ne faisant pas usage de sa clause dérogatoire pour examiner sa demande en France.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520484(TA44-2520484)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. G..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que les risques allégués n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520495(TA44-2520495)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... B... et de Mme D... B... qui demandaient la suspension de la décision implicite de l’ambassade de France à Islamabad refusant de les convoquer pour l’enregistrement de leur demande de visa au titre de l’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520552(TA44-2520552)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant bangladais, d'une demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire du 28 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520648(TA44-2520648)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'irrégularité de notification et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les droits à l'information et à un entretien individuel de M. E... avaient été respectés. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement, faute de preuve de risques de mauvais traitements en Allemagne.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520649(TA44-2520649)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, contestant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement « Dublin III », avait été régulièrement menée. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA44-2520775(TA44-2520775)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 7 mai 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit et d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, vice de procédure) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521302(TA44-2521302)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas long séjour sollicités au titre de la réunification familiale pour M. G... E... et les enfants mineurs, dont K... G... E.... Cette instruction rendant sans objet les demandes de suspension, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales des deux requêtes. Les décisions de refus de visa, contestées pour erreur d’appréciation et méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’ont donc pas été examinées au fond. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2216577(TA44-2216577)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 5 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 3 mai 2024. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517954(TA44-2517954)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant la réponse du médiateur de l’académie de Nantes à sa demande de versement rétroactif de l’indemnité de sujétions REP+. Le juge a estimé qu’une telle réponse, émanant d’un médiateur, n’est pas un acte susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521706(TA44-2521706)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour études à une ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments fournis (rentrée universitaire dépassée, frais engagés, incertitude sur un report d’inscription) étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. L’ordonnance rappelle que l’octroi d’un visa pour études ne constitue pas un droit et que la requérante n’établit pas l’impossibilité de poursuivre ses études dans son pays d’origine ou d’obtenir un report. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521874(TA44-2521874)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre son transfert vers la Suisse. Le juge rappelle que la contestation d'une décision de transfert relève d'une procédure spécifique exclusive du référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures au jugement. En l'espèce, M. A... invoque son état de santé et ses attaches familiales, mais ces éléments étaient déjà connus ou n'établissent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521563(TA44-2521563)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet de la Sarthe le 21 décembre 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne pouvant être éloigné vers la Syrie en l'absence de laissez-passer consulaire et de "routing" sollicité. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée aux libertés fondamentales invoquées, notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants sur les risques encourus en Syrie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2519214(TA44-2519214)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit ordonné au préfet de police de Paris de lui délivrer un récépissé de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment le délai de traitement de trente mois et la création d’un nouveau dossier, ne caractérisaient pas une situation d’urgence au sens des dispositions applicables. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire préalable, en application de l’article L. 522-3 du même code.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2519012(TA44-2519012)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant une amende pour dépôt sauvage de déchets. La requérante n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation envoyée par lettre recommandée, restée non réclamée, Mme C... n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la présidente a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2200669(TA44-2200669)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme Anita Charrier contestant le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le département, faute pour ce dernier de prouver la date de notification de la décision contestée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 5 octobre 2021, estimant que l'état de santé de Mme Charrier justifiait l'attribution de la carte. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203674(TA44-2203674)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus partiel de remise gracieuse de ses dettes de prime d'activité. Le juge a examiné la situation financière du requérant, constatant des ressources mensuelles de 1 972 euros pour des charges de 1 153 euros, et a estimé qu'il ne démontrait pas une précarité l'empêchant de rembourser le solde de 985,26 euros. La solution a été fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non alternatives. Le tribunal a considéré que, malgré la bonne foi non contestée de M. A..., sa situation financière ne justifiait pas une remise totale.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2202862(TA44-2202862)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation, ni de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment considéré que l'acte d'état civil produit par la requérante ne présentait pas une force probante suffisante pour établir son identité et ses liens familiaux en France.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206244(TA44-2206244)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait commis ni défaut d'examen, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits d'abus de confiance au préjudice d'une personne vulnérable, ayant donné lieu à un rappel à la loi, en raison de leur gravité et de leur caractère récent. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

11 décembre 2025Résumé IA
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