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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, parent d'enfants français, invoquait un dysfonctionnement technique du téléservice « A... » l'empêchant de déposer sa demande en ligne. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors que l'administration justifiait avoir proposé à Mme C... un accompagnement et une solution de substitution conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la sanction d’exclusion temporaire de six mois avec sursis partiel infligée à Mme C..., agent de l’Institut public Ocens. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la prescription des faits en application de l’article L. 532-2 du code général de la fonction publique, des erreurs de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, erreur de fait, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 11 décembre 2025. Aucune autre mesure n’est prononcée.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par la maire d’Auray (Morbihan), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Rennes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux permis de construire concernant des immeubles situés dans le département du Morbihan.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à contester la décision du préfet du Bas-Rhin ajournant sa demande de naturalisation. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision du ministre de l'intérieur statuant sur le recours administratif préalable obligatoire, ni de la preuve de l'exercice de ce recours, comme l'exige l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas fourni les documents nécessaires dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme C... au titre de la réunification familiale. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que le demandeur, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2019, a attendu six ans pour déposer la demande de visa et n’établit pas de circonstances récentes ou personnelles justifiant une urgence particulière, malgré la vulnérabilité alléguée de son épouse en Afghanistan. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de MM. C... qui contestaient une mise en demeure de produire une déclaration de succession. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur les droits d’enregistrement et taxes assimilées, relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours contre un permis de construire délivré par la maire de Saint-Xandre pour un centre de valorisation des déchets. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige, portant sur un immeuble situé en Charente-Maritime, relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Poitiers. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par une ordonnance de renvoi pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet d’Indre-et-Loire classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare territorialement incompétent. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les seuls recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité préfectorale a son siège, soit le tribunal administratif d’Orléans. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique prononçant son admission à la retraite pour invalidité non imputable au service. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Jean-François Le Guen, qui demandait l'annulation de la décision du président du département de la Vendée lui refusant la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que son état de santé, notamment ses douleurs lombaires et son périmètre de marche, correspondait aux critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision de refus étant fondée sur une appréciation correcte des faits et des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A... contestant la décision de la CAF de la Vendée qui ne lui accordait qu'une remise partielle de 25% sur un indu de prime d'activité de 2 643,87 euros. Le tribunal a jugé que la requérante était de bonne foi, ayant suivi une information erronée d'un agent de la CAF, et qu'elle se trouvait dans une situation financière précaire. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a annulé la décision initiale et accordé une remise supplémentaire de 1 000 euros sur la dette restante.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Safiyudin Maach, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a jugé que les éléments fournis par le requérant ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'il devait recourir systématiquement à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. Par conséquent, la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la CAF de la Vendée de ne lui accorder qu'une remise partielle de 25% sur un indu de prime d'activité de 1 416,18 euros. Le tribunal a jugé que l'invocation du "droit à l'erreur" était inopérante, car la récupération d'un indu ne constitue pas une sanction pécuniaire au sens de l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve de sa situation de précarité financière, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse totale de sa dette en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la délibération du jury de Nantes Université l'ayant ajournée en cinquième année d'odontologie. La requérante invoquait notamment l'absence de motivation des décisions, l'impossibilité de réaliser les actes cliniques nécessaires à son stage, et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que les délibérations d'un jury d'examen n'ont pas à être motivées, que la non-validation du stage résultait de l'absence de diligences de l'étudiante, et que le principe d'égalité ne peut être invoqué pour obtenir un avantage illégal. La solution a été fondée sur le code de l'éducation et l'arrêté du 8 avril 2013 relatif au diplôme d'État de docteur en chirurgie dentaire.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la nationalité française. Le ministre s'était fondé sur l'existence d'une dette fiscale de 24 147 euros au titre des taxes foncières et d'habitation. Le tribunal a jugé que, malgré l'argument de la requérante selon lequel seul son époux était responsable, la solidarité fiscale entre époux pour la taxe d'habitation justifiait le refus. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation et du caractère récent et répété du comportement fiscal. La décision a été rendue sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 1691 bis du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 18 octobre 2022 s'était substituée à celle du préfet, et a donc centré son analyse sur cette décision ministérielle. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l'administration n'avait pas apporté la preuve que le requérant avait été régulièrement convoqué à l'entretien individuel prévu par l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, entachant ainsi la procédure d'une irrégularité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré le 26 septembre 2022 par le maire de Saint-Vincent-sur-Jard pour un projet de construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, jugeant que la première adjointe pouvait légalement suppléer le maire absent en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision contestée de la commission de recours s'est appropriée le motif consulaire selon lequel les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques. Le tribunal a appliqué les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 47 du code civil, pour vérifier la force probante des actes. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur l'authenticité des actes d'état civil et la recevabilité de la requête.