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Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme A... contre les refus implicites de la maire de Nantes et du préfet de la Loire-Atlantique de faire usage de la force publique pour mettre fin à l'occupation illégale d'une parcelle voisine de leur propriété. Les requérants invoquent la méconnaissance des articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'absence de motivation des décisions. Le tribunal rejette la requête, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. La décision expresse du 15 mars 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la durée conséquente et peu ancienne du séjour irrégulier de la requérante en France (2008-2017). La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D... d'une demande d'indemnisation de 19 040,18 euros pour le préjudice subi suite au refus illégal de la communauté urbaine Angers Loire Métropole de raccorder leur propriété au réseau d'assainissement collectif, les obligeant à installer un système autonome à leurs frais. Le tribunal rappelle qu'en vertu de l'article L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales, la collectivité est tenue, après délimitation d'une zone d'assainissement collectif, d'exécuter les travaux d'extension du réseau dans un délai raisonnable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement antérieur du 19 juillet 2022 avait annulé le refus de raccordement, fondant la demande indemnitaire des requérants.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que l'ajournement relève d'une appréciation d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et non sur les conditions de recevabilité du code civil. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le ministre n'avait pas commis d'erreur en ajournant la demande. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 9 février 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a rejeté la demande de naturalisation de M. C..., ressortissant libanais. Le tribunal estime que le motif de rejet, fondé sur des notes blanches des services de renseignement évoquant une adhésion présumée au Hezbollah, repose sur des faits inexacts, faute d’éléments circonstanciés suffisants. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 2 mai 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante roumaine. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d’appréciation en se fondant sur le défaut de production de pièces, car le courrier de mise en demeure du 17 avril 2023 n’a pas été distribué à l’intéressée, bien que l’adresse utilisée fût correcte. En conséquence, il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de six mois. La décision s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contre la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2023 refusant sa naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du requérant, dont l'essentiel provenait de prestations sociales, pour rejeter sa demande en opportunité sur le fondement de l'article 21-15 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune d’Aizenay d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale des sociétés Paul Mathis (entrepreneur) et Morin-Rouchere (maître d’œuvre) pour des désordres d’humidité et de condensation affectant des courts de tennis couverts. La commune sollicitait la condamnation in solidum des deux sociétés à l’indemniser de divers préjudices matériels et de jouissance. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, estimant que les désordres, liés à un phénomène de condensation ponctuel et non à un vice de construction, ne compromettaient pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination de manière suffisamment grave pour engager la garantie décennale. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Paul Mathis et 1 000 euros à la société Morin-Rouchere au titre des frais de justice, ainsi qu’aux dépens.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un titre exécutoire de 2 100 euros émis par la communauté de communes du pays d’Ancenis au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que la participation était exigible à compter du 9 décembre 2021, date du contrôle établissant le raccordement effectif de son bien au réseau, conformément à l'article L. 1331-7 du code de la santé publique. La circonstance que Mme A... n'ait bénéficié du raccordement que pendant un mois avant de vendre son bien a été jugée sans incidence sur l'exigibilité de la somme. La demande de la communauté de communes au titre des frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant au fond sur une demande de décharge d'une provision de 340 927,68 euros accordée au CROUS Nantes Pays de la Loire, a examiné le litige relatif à la résiliation d'un marché de travaux de reconstruction d'un restaurant universitaire. La société SPIE Batignolles Energie contestait sa condamnation en référé, arguant que le marché ne lui avait pas été cédé en application de l'article L. 642-7 du code de commerce et que la résiliation à son égard était irrégulière. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que la société était tenue par le plan de cession et que la résiliation à ses torts était justifiée. En conséquence, le tribunal a confirmé la condamnation de la société à verser la somme de 340 927,68 euros au CROUS, assortie des intérêts légaux et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 642-7 du code de commerce et R. 541-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet étant régulièrement nommé. Il a également rejeté le moyen fondé sur les risques de traitements inhumains en cas de retour en Côte d'Ivoire, en raison du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et de l'absence d'éléments nouveaux établissant des craintes personnelles et actuelles. La solution retenue se fonde sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-16 et L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une carte de résident au conjoint d'un étranger titulaire de cette carte.
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du 18 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cet article ne s’appliquant pas aux autorités nationales. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A... H..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 19 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, jugeant que le refus de titre de séjour pouvait être fondé sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet plutôt que sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux Tunisiens. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, non entachées d'erreur manifeste d'appréciation et respectueuses de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... H....
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de révision de son entretien professionnel pour l’année 2019. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. La présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’administration de lui accorder une rupture conventionnelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire bénéficier la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement de M. B... qui contestait le rejet de sa demande de prime « MaprimeRénov’ ». L’Agence nationale de l’habitat lui ayant finalement accordé une prime de 7 300 euros en cours d’instance, le requérant a été invité à confirmer le maintien de son recours. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.