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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour sa concubine au titre de la réunification familiale. La juridiction a constaté qu'une précédente ordonnance du 18 février 2025 avait déjà rejeté la même demande pour défaut d'urgence, et que le requérant n'apportait aucun élément nouveau justifiant une réévaluation de cette condition. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle la commission de recours contre les refus de visa a confirmé le refus de visa de long séjour pour travail salarié opposé à M. B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité de recrutement pour l'entreprise ou les répercussions économiques alléguées, et relève que le requérant a lui-même contribué à la situation d'urgence en introduisant son recours tardivement. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été enregistrée le 30 novembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui avait commencé à courir le 19 août 2025 suite au rejet implicite de son recours gracieux. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant géorgien, contre deux décisions du préfet de la Loire-Atlantique : la première déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour (5 août 2021), la seconde rejetant cette demande (28 avril 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... D... demandant l’annulation de la décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 janvier 2022 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation, et les vices de procédure relatifs à l’entretien de vulnérabilité et à l’information préalable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-10 et L. 551-16.
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) annule la décision du 2 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le regroupement familial de M. C... pour son épouse et sa fille. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources du requérant étaient insuffisantes au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de leur évolution favorable. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus implicite du maire de Saint Joachim d’exercer ses pouvoirs de police pour le défrichage d’une parcelle voisine et la capture de chats errants. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a estimé que la simple production d’une photographie ne démontrait pas que la présence des chats nécessitait une intervention au titre des articles L. 211-22 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Concernant le défrichage, le tribunal a rappelé que l’obligation de débroussaillement incombe au propriétaire des constructions, et que le maire assure le contrôle de son exécution en vertu des articles L. 134-6 à L. 134-8 du code forestier, sans que la carence alléguée ne soit établie. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes (n°2210801 et n°2210802) visant à annuler l'arrêté du maire de Saint-Gervais (Vendée) du 17 juin 2022 ordonnant la fermeture d'un commerce de vins et d'un cabinet d'étiopathie pour des motifs de sécurité. Les requérants contestaient notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de motivation, l'irrégularité de l'avis de la commission consultative départementale de sécurité et d'accessibilité, et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était légal au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant azerbaïdjanais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 mai 2022 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 23 août 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., demandeuse d'asile guinéenne. La requérante soutenait que cette décision était intervenue avant l'expiration du délai de quinze jours qui lui était accordé pour présenter ses observations, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal constate que la lettre d'information a été notifiée le 19 août 2022, mais que la décision attaquée a été signée le 23 août 2022, soit avant l'expiration de ce délai, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation et enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive dans un délai de sept jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 avril 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des obligations liées à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de vulnérabilité, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que Mme C... avait été informée des conséquences de ses manquements lors de l'offre de prise en charge, conformément aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande de Mme D... relevant de l'article L. 423-10 du même code. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources mensuelles moyennes du demandeur (1 250 euros) sur la période de référence étaient inférieures au seuil requis (1 363,53 euros). La prise en compte des revenus de l'épouse, qui ne pourrait pas conserver son emploi au Mali en France, et l'amélioration postérieure de la situation financière de M. B... n'ont pas été jugées suffisantes pour remettre en cause cette appréciation.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par Mme C..., ressortissante tunisienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 9 août 2022 rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. Le tribunal a jugé que le titre de séjour "visiteur" délivré à l'intéressée n'emportait pas des effets équivalents à ceux du titre sollicité, maintenant ainsi l'objet du litige. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la décision applique les stipulations de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 7 juillet 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait ordonné à M. C... de remettre ses armes, interdit toute acquisition ou détention d'armes, annulé ses récépissés de déclaration d'acquisition et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard des articles L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Si les faits de novembre 2021 (menaces de suicide dans un contexte de séparation) avaient pu justifier des craintes, il n'était pas établi que ce comportement dangereux persistait huit mois plus tard, à la date de la décision attaquée. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 juin 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et des vices de procédure. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été respectée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16, L. 522-1 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par des propriétaires demandant réparation pour le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’accorder le concours de la force publique pour expulser leurs locataires. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, mais la période d’indemnisation est limitée par la trêve hivernale, prolongée jusqu’au 31 mai 2021 par l’ordonnance du 10 février 2021. Le tribunal retient que la responsabilité de l’État ne court qu’à compter du 1er avril 2021 jusqu’à l’octroi du concours le 1er juillet 2021, excluant la période antérieure. La solution retenue est donc une indemnisation partielle, limitée à cette période de trois mois, et non la totalité des sommes demandées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la communauté de vie alléguée n'était pas établie. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a requalifié l’objet du litige, considérant que le courrier du 7 septembre 2022 n’était pas une décision et que la requête devait être regardée comme dirigée contre la décision implicite de rejet du recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation comme inopérants, et a jugé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en se fondant sur l’insuffisance d’assimilation du requérant, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son ensemble.