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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision expresse du ministre de l’intérieur du 14 février 2023, prononçant un ajournement de deux ans, s’était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée, qu’elle avait été précédée d’un examen particulier de la situation de la requérante, et que l’ajournement était fondé sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que l'ajournement relève d'une appréciation d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et non sur les conditions de recevabilité du code civil. Enfin, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de maîtrise suffisante de la langue française par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) d’un litige l’opposant à son assureur, la société SMA SA, concernant la prise en charge de désordres affectant le bardage d’un bâtiment. Le CNFPT sollicitait la condamnation de la SMA SA à l’indemniser des travaux de réparation et des préjudices subis, sur le fondement de l’obligation de préfinancement prévue à l’article L. 242-1 du code des assurances. La société SMA SA a opposé la prescription de l’action, tant biennale que décennale, et a contesté le caractère évolutif des désordres. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes du CNFPT, estimant que l’action en garantie décennale était prescrite et que le CNFPT n’avait pas justifié d’actes interruptifs de prescription valables.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de Vendée du 23 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que la décision de prolongation était légale, l'autorité signataire étant compétente et la motivation suffisante, et que les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. Concernant le signalement aux fins de non-admission, le tribunal a relevé d'office que cette information, dépourvue de caractère décisoire, n'était pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant ces conclusions irrecevables. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 à L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur D... A... C.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3§1 de la CIDE) n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension d’un refus de visa de long séjour pour l’enfant C..., a constaté que la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait émis un avis favorable à la délivrance du visa sollicité. Le tribunal a estimé que cet avis favorable, suivi par le ministre de l’intérieur, privait d’objet la demande de suspension, dès lors que la décision contestée était implicitement rapportée. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la communauté urbaine Le Mans Métropole. Celle-ci sollicitait une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture du Mans. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine appartenant à la commune du Mans. En conséquence, un expert a été désigné pour réaliser un état des lieux préalable et, le cas échéant, constater les dommages pendant et après le chantier.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion d’occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public communal à Aigrefeuille-sur-Maine. La juridiction a retenu que l’occupation illicite, caractérisée par des branchements illégaux et un risque pour la sécurité publique, créait une situation d’urgence et d’utilité justifiant la mesure. Les occupants doivent évacuer les lieux dans un délai de quarante-huit heures, faute de quoi la commune pourra procéder d’office avec le concours de la force publique. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 17 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Saint-Fulgent. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de procédure contradictoire et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant ce dernier inopérant car la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... G... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’arrêté et d’irrégularité de sa notification, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que le droit à l’information prévu à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n’avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours. La motivation de l'arrêté a été jugée suffisante au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'erreur matérielle concernant une interdiction de retour annulée a été considérée comme sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du même code, n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A..., demandeur d'asile turc, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de la procédure, le tribunal constatant que l'OFII n'a pas établi avoir procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, privant le requérant d'une garantie essentielle. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société EARL des Loges d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’aide au parcours TPME par Pôle emploi. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Par un mémoire enregistré le 20 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Clinea d’un recours en plein contentieux contestant la décision de l’Agence régionale de santé de Bretagne du 4 octobre 2025, qui avait fixé les dotations financières (MIGAC, SMR, psychiatrie, USLD, urgences) pour l’année 2024 au bénéfice de l’institut médical spécialisé Plancoët. La société demandait notamment l’annulation de cette décision et la réévaluation de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, la société Clinea a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Clinea d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté du 22 octobre 2024 de l’Agence Régionale de Santé de Bretagne, relatif à la notification des montants de la dotation de transition pour le centre de rééducation Treboul. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour par l'autorité consulaire française à Brazzaville. Le juge a constaté que le requérant, résidant hors de l'Union européenne, n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, ni avoir élu domicile sur le territoire français ou européen comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable pour les conclusions relatives à la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité", à l'allocation aux adultes handicapés et à la prestation de compensation du handicap. Il a estimé que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-3, L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233, le tribunal a transmis le dossier de la procédure au tribunal judiciaire compétent. En revanche, le tribunal s'est reconnu compétent pour statuer sur la demande relative à la carte mobilité inclusion mention "stationnement".
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Il a toutefois condamné l’Etat à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui résidait en Algérie, contestant un refus de visa court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, le requérant n'avait pas justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. D'autre part, il n'avait pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative.