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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 292/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2516579(TA44-2516579)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contestant l’absence de transmission de ses documents de fin de contrat par le CROUS de Nantes. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 décembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

10 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517023(TA44-2517023)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... C... n'a pas produit la décision de la commission ni la preuve du dépôt de son recours. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête sans examen au fond.

10 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2521128(TA44-2521128)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme I... et ses quatre enfants. La condition d’urgence a été jugée non satisfaite, les requérants s’étant placés eux-mêmes dans cette situation en déposant leur demande près de huit ans après l’obtention du statut de réfugié par M. E..., sans fournir d’explication sur ce délai ni démontrer de risques personnels actuels en Afghanistan. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

10 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519372(TA44-2519372)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à M. B... par l’autorité consulaire française à Ouagadougou. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car l’intéressé avait saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) sans attendre sa décision, et que les frais engagés ou la proximité de la rentrée ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511395(TA44-2511395)

Refus de visa de long séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304641(TA44-2304641)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 refusant sa naturalisation. Le ministre avait estimé que la filiation et l’identité du requérant ne pouvaient être établies avec certitude en raison d’un conflit de paternité non résolu. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte ces incertitudes sur le fondement de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également considéré que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour M. B... d’avoir fait trancher le conflit de filiation par le juge judiciaire.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304648(TA44-2304648)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par le lien particulier que M. C... entretenait avec la Turquie en tant que fonctionnaire de l'État turc, ce qui était jugé incompatible avec l'allégeance française. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2304889(TA44-2304889)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... tendant à l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur ajournant sa demande de naturalisation pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des procédures pénales, même sans condamnation définitive, dès lors que les faits étaient matériellement établis, à l’exception d’une procédure pour violences classée sans suite. La solution retenue s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la naturalisation.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304999(TA44-2304999)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur du 30 mars 2023 s'étant substituée à celle du préfet, les moyens de légalité externe dirigés contre la décision préfectorale ont été jugés inopérants. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le séjour irrégulier de l'intéressé de 2010 à 2016 et sur une procédure pour vente à la sauvette en 2016, ces faits étant suffisamment récents et non dénués de gravité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305700(TA44-2305700)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de naturalisation du préfet de l’Hérault. La décision était fondée sur l’insuffisance de maîtrise de la langue française, la requérante n’ayant pas atteint le niveau B1 requis par l’article 21-24 du code civil et l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, les arguments de Mme B... (intégration, âge, handicap) ne contredisant pas les résultats du test linguistique.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2306721(TA44-2306721)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 1er mars 2023 maintenant l'ajournement de la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant algérien. Le ministre avait fondé sa décision sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources stables, estimant que le handicap de l'intéressé ne l'empêchait pas de travailler. Le tribunal a jugé que cette appréciation était entachée d'une erreur manifeste, car M. B... percevait une pension d'invalidité de catégorie 2, correspondant à une incapacité absolue d'exercer une profession quelconque. En application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312453(TA44-2312453)

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française. La juridiction a estimé que l'enquête prévue à l'article 36 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 avait bien été réalisée, et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a également jugé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de résidence stable en France, condition posée par l'article 21-16 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2312605(TA44-2312605)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., de nationalité burundaise, contre la décision du ministre de l'intérieur du 20 juin 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du ministre, jugeant la requête recevable car déposée dans le délai légal majoré applicable à Mayotte. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision ministérielle, estimant que le motif retenu (absence de titre de séjour pour l'épouse) était erroné en fait, puisque l'épouse et l'enfant du requérant bénéficiaient de la qualité de réfugié. La solution s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2312694(TA44-2312694)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l’intérieur du 11 août 2023 classant sans suite la demande de naturalisation de M. A..., réfugié burundais. Le ministre avait exigé un acte de naissance apostillé pour l’enfant B..., mais le tribunal juge que le statut de réfugié empêche M. A... d’obtenir ce document auprès des autorités de son pays d’origine. Cette exigence constitue une inexacte application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312951(TA44-2312951)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 4 octobre 2023 maintenant un ajournement de trois ans de sa demande de naturalisation. La décision ministérielle, fondée sur des faits de menace de mort réitérée ayant donné lieu à un rappel à la loi en 2017, a été jugée suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que, malgré leur ancienneté relative, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exerçant son large pouvoir discrétionnaire pour ajourner la demande sur le fondement de l'article 48 du même décret.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2420225(TA44-2420225)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait été régulièrement rendu. Il a jugé que l'état de santé de M. A... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2500517(TA44-2500517)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés, et l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2501512(TA44-2501512)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante, le défaut d’examen de leur situation personnelle et l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2501944(TA44-2501944)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa durée de présence en France (neuf ans) et de sa relation avec un ressortissant français. Le tribunal a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son compagnon et de la possibilité de poursuivre sa relation à distance. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2502378(TA44-2502378)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

9 décembre 2025Résumé IA
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