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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant arménien réfugié, contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a joint les deux requêtes, la décision du 17 décembre 2024 du ministre de l'intérieur s'étant substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur de droit, de la violation du principe de non-discrimination et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code civil. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C....
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A..., représenté par l'UDAF, pour obtenir une injonction d'hébergement d'urgence. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en janvier 2025, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Le préfet a soutenu que la requête était devenue sans objet, M. A... ayant signé un bail dans le parc privé le 10 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette nouvelle situation de logement faisait disparaître l'urgence, rendant la requête sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 561-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête est rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence à Laval pour 45 jours, prononcée par le préfet de la Mayenne le 3 novembre 2025. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa d'études opposée à Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'inscription de la requérante en BTS et une rentrée tardive au 31 décembre 2025, au motif que l'obtention d'un visa n'est pas un droit et qu'il n'est pas démontré qu'elle ne pourrait pas poursuivre ses études dans son pays d'origine ou pour une année ultérieure. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme D..., qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses filles. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé par l’autorité consulaire à Dacca. En cours d’instance, le visa a été délivré le 2 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... B... contestant le refus implicite de visa délivré par le consulat de France à Moroni. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A., résidant aux Comores, d’un recours contre un refus de visa de court séjour. Constatant que le requérant n’avait pas justifié de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni respecté l’obligation d’élection de domicile, le tribunal l’a invité à régulariser sa requête. En l’absence de réponse, l’affaire n’étant susceptible d’aucune suite, le président a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire à Djibouti de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 1er août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. La requérante, résidant en Algérie, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas (articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ni régularisé sa requête en élisant domicile en France (article R. 431-8 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de visa d'entrée en France. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa belle-mère par l’autorité consulaire française à Rabat. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir, et ne pouvait pas non plus représenter valablement sa belle-mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Refus de forfait mobilité durable – Tribunal administratif de Nantes – Requête irrecevable – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’académie de Nantes de lui accorder le forfait mobilité durable pour 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à produire des pièces sans exposer de moyens, ne constituant pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant un refus de visa d'entrée en France. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant en Algérie, n'a pas régularisé sa situation en élisant domicile sur le territoire de l'Union européenne, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, il n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête pour irrecevabilité manifeste non régularisée.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le refus de l’agence pour l’enseignement français à l’étranger de lui attribuer un avantage familial. M. B..., résidant en Guinée et non représenté, n’a pas régularisé son recours en élisant domicile sur le territoire de la République, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours Citoyens, il n’a pas respecté le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A... C..., qui contestait le refus de visa de long séjour pour son fils. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A... et aux enfants mineurs G... et E... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la séparation familiale alléguée, et que les moyens soulevés (erreur de fait, de droit, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la CIDE) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-2, et sur le code de justice administrative.