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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 296/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406001(TA44-2406001)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure A... E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le fait que l'acte de naissance produit concernait une autre personne, et le tribunal a jugé cette motivation suffisante. Il a estimé que les éléments de possession d'état invoqués ne permettaient pas d'établir le lien de filiation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406198(TA44-2406198)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours de Mme A... contre le refus de visa de court séjour. Le tribunal juge que l’administration n’a pas démontré en quoi les pièces fournies par la requérante pour justifier l’objet et les conditions de son séjour manquaient de fiabilité, ce qui entache la décision d’une erreur d’appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 411-1 et L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406942(TA44-2406942)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné deux requêtes de M. B... contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à son épouse tunisienne, Mme B..., en qualité de conjointe de ressortissant français. La commission de recours avait justifié son refus par le caractère complaisant du mariage, faute de preuves d’échanges réguliers ou de projet de vie commune. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que l’administration n’avait pas établi, par des éléments précis et concordants, l’existence d’une fraude au sens de l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406960(TA44-2406960)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié. Le tribunal estime que le motif tiré du caractère incomplet ou non fiable des pièces justificatives n'est pas fondé. Cependant, il retient le motif du risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'inadéquation entre le diplôme et l'expérience du requérant et l'emploi de chef de chantier proposé par une société dont l'activité principale n'est pas le bâtiment. La solution est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le tribunal exerce son contrôle sur le large pouvoir d'appréciation de l'administration en la matière.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406961(TA44-2406961)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé un visa de long séjour étudiant à Mme B..., ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que la motivation de la décision, se bornant à indiquer que les informations fournies n'étaient pas complètes ou fiables sans préciser de circonstances de fait propres à la situation, est insuffisante au regard de l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406989(TA44-2406989)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. et Mme C..., ressortissants turcs, qui demandaient l’annulation du refus de délivrance de visas de court séjour en France. La décision, fondée sur l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009, retient un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires en raison de l’absence de garanties suffisantes de retour en Turquie. Le tribunal estime que les requérants n’établissent pas d’attaches familiales ou professionnelles solides dans leur pays d’origine, malgré la perception d’une pension et la possession de biens immobiliers. La solution confirme ainsi l’appréciation du sous-directeur des visas, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens ou fins de non-recevoir.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407014(TA44-2407014)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que le lien de filiation n'était pas établi de manière probante, les actes d'état civil produits étant dépourvus de force probante et les éléments de possession d'état insuffisants. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407023(TA44-2407023)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Makany demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 30 mai 2024. Cette décision refusait à M. A... un visa de long séjour en qualité de salarié, au motif d'un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la demande. Il a également jugé que le large pouvoir d'appréciation des autorités françaises n'était pas entaché d'erreur, compte tenu de l'absence de preuves suffisantes de l'expérience professionnelle du requérant et du lien familial avec son employeur.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407035(TA44-2407035)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, qui confirmait le refus de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B... A... D..., ressortissant sri-lankais. La juridiction a considéré que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le jeune majeur, dont la mère avait obtenu un visa et dont le père est réfugié en France, se retrouvait isolé au Sri Lanka. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de trois mois.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407055(TA44-2407055)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A..., ressortissante sri-lankaise, contre les refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française. Le tribunal a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 5 juillet 2024, estimant que le motif tiré de l'absence de qualité d'ascendant à charge n'était pas fondé, faute de preuve d'un emploi ou d'une prise en charge par un autre enfant. La décision s'appuie sur l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408264(TA44-2408264)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de retour. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était fondée sur l'expiration du titre de séjour de M. B... au moment de sa demande, ce dernier n'établissant pas un droit au séjour. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507791(TA44-2507791)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Sarthe a mis fin à la prise en charge de M. B... au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et des articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518585(TA44-2518585)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'autorité consulaire française à Islamabad à deux ressortissants afghans. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'un des demandeurs, le ministre ayant ordonné la délivrance de son visa. Pour la seconde demandeuse, la condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale et de l'imminence de l'expiration des visas délivrés aux parents. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519275(TA44-2519275)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant la demande de visa de long séjour pour études de M. A.... La juridiction a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, car l'obtention de ce visa conditionnait la dernière année d'études de l'intéressé pour l'obtention de son diplôme d'ingénieur. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant justifiant de ressources suffisantes, notamment par la possession d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler à titre accessoire.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519536(TA44-2519536)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. F... A... E.... Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2315684(TA44-2315684)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 8 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme F... de leur requête en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Chapelle-sur-Erdre. Cette affaire, initialement jugée en 2022 puis renvoyée après cassation par le Conseil d’État, est ainsi close. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune et des bénéficiaires du permis présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2318013(TA44-2318013)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C... épouse A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante a été naturalisée par un décret du 18 juin 2024, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2414428(TA44-2414428)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Mayenne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », valable jusqu’au 3 novembre 2026. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2417429(TA44-2417429)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision attaquée du 25 janvier 2024, notifiée le 3 février 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 7 novembre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette tardiveté, non régularisable, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518061(TA44-2518061)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet de Haute-Corse d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas produit la décision ministérielle ni la preuve du dépôt de ce recours. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 décembre 2025Résumé IA
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