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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect du domicile. Le requérant, propriétaire d'une péniche stationnée sans autorisation sur un emplacement professionnel du bassin Saint-Félix, avait été déplacé sur le ponton Belem conformément à sa propre demande. Le juge a estimé que la demande de mesures de protection était dénuée de fondement, le requérant ayant été averti depuis un an de la nécessité de libérer l'emplacement. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'accorder des provisions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait la décision implicite de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) refusant de lui reconnaître le statut de personnel expatrié pour ses affectations à Milan, Rome et Tunis entre 2011 et 2023. Le requérant soutenait que son recrutement sous contrat de résident constituait un détournement de procédure et demandait un réexamen de sa situation ainsi que le versement d’une indemnité compensatrice. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, en application des articles D. 911-42 et D. 911-43 du code de l’éducation et du décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.