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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 297/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521390(TA44-2521390)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect du domicile. Le requérant, propriétaire d'une péniche stationnée sans autorisation sur un emplacement professionnel du bassin Saint-Félix, avait été déplacé sur le ponton Belem conformément à sa propre demande. Le juge a estimé que la demande de mesures de protection était dénuée de fondement, le requérant ayant été averti depuis un an de la nécessité de libérer l'emplacement. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'accorder des provisions indemnitaires.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2300023

(TA44-2300023)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait la décision implicite de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) refusant de lui reconnaître le statut de personnel expatrié pour ses affectations à Milan, Rome et Tunis entre 2011 et 2023. Le requérant soutenait que son recrutement sous contrat de résident constituait un détournement de procédure et demandait un réexamen de sa situation ainsi que le versement d’une indemnité compensatrice. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, en application des articles D. 911-42 et D. 911-43 du code de l’éducation et du décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405691(TA44-2405691)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission avait valablement fondé son refus sur le risque de détournement de l'objet de la demande de visa, en raison de l'âge du requérant et de ses attaches familiales en France. Il a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que l'administration n'était pas tenue de demander des pièces complémentaires et que le motif retenu était conforme à la directive UE 2016/801 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405692(TA44-2405692)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme E... D..., ressortissante malgache. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée par référence aux motifs de la décision consulaire, et que les actes d’état civil produits, présentant des irrégularités, ne permettaient pas d’établir le lien de filiation allégué. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives au regroupement familial.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405983(TA44-2405983)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... B..., Mme A... B... et M. D... B... contestant la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite était fondée sur les motifs retenus par l’autorité consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations sur les conditions de séjour et les doutes sur l’authenticité des actes d’état civil établissant la filiation. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406011(TA44-2406011)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de la commission de recours était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406058(TA44-2406058)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... agissant pour son fils mineur, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille d’un bénéficiaire du passeport talent. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que la requête était recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 421-22 et L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, le lien de filiation n'étant pas suffisamment établi par les actes d'état civil produits. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407043(TA44-2407043)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... A... de deux requêtes en annulation contre les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à ses deux enfants mineurs au titre du regroupement familial. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur sur l'identité et le lien familial, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 411-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir joint les instances, le tribunal a examiné les moyens soulevés. La solution retenue par le jugement, qui n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, repose sur l'application des dispositions du CESEDA relatives au regroupement familial et des conventions internationales précitées.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407059(TA44-2407059)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant marocain, contestant deux refus implicites de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé ses décisions sur un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu des attaches familiales limitées du requérant en France et de ses précédents séjours irréguliers. Le tribunal a également écarté la demande de substitution de motifs présentée par le ministre, sans que cela n'affecte la légalité des refus. Les décisions ont été jugées suffisamment motivées et conformes au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507793(TA44-2507793)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Sarthe mettant fin à la prise en charge d'un jeune au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et des articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520290(TA44-2520290)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la sous-directrice des visas a refusé un visa de court séjour à une ressortissante malgache, mère d’un enfant français, souhaitant se marier en France avec le père de l’enfant, ressortissant français. Le juge a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa, était susceptible d’être entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu du report à plusieurs reprises de la cérémonie de mariage et de la situation familiale. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et a condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l’homme.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520437(TA44-2520437)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant la demande de visa de long séjour pour regroupement familial de la fille mineure de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la durée de la séparation et de l'état de santé de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des documents d'état civil et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520459(TA44-2520459)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme D... concernant les refus implicites de visas de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2521139(TA44-2521139)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de La Tessoualle sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un ensemble immobilier non entretenu, appartenant à une succession, et présentant, selon elle, un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert. La mission de l'expert consiste à constater l'état des bâtiments, à évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et à proposer des mesures pour mettre fin au danger, telles que des réparations ou une démolition.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514292(TA44-2514292)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., représentante légale de son fils mineur, d’un litige portant sur la délivrance d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2514570(TA44-2514570)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Nantes de lui attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519374(TA44-2519374)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... A... visant à suspendre l'exécution du refus de visa de long séjour pour études qui lui a été opposé par l'autorité consulaire française à Bogota. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2520955(TA44-2520955)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la communauté de communes du Bocage Mayennais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La collectivité estimait qu'un immeuble situé à Saint-Mars-sur-Colmont présentait un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a ordonné une expertise. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, à évaluer les risques pour la sécurité des personnes et à proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures compte tenu de l'urgence.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2314244(TA44-2314244)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 9 novembre 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur avait confirmé l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de M. A.... Le ministre s’était fondé sur l’absence de ressources suffisantes et stables, mais le tribunal estime que l’intéressé justifiait, à la date de la décision, d’un contrat à durée indéterminée et de revenus stables depuis près de quatorze mois. Cette appréciation constitue une erreur manifeste, en application de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402952(TA44-2402952)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour lui et ses sept enfants mineurs afin de demander l'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs dans les délais requis. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments fournis ne démontrant pas de risques personnels et actuels suffisamment caractérisés en cas de retour en Syrie ou de maintien en Irak, ni méconnu les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou le principe de non-refoulement.

5 décembre 2025Résumé IA
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