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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation. La juridiction a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision ministérielle implicite était irrecevable car soulevé tardivement, après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la naturalisation, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas avoir fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux en France, sa conjointe et ses enfants résidant en Italie. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 2 août 2023 prononçant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressé, issues de son activité d’auto-entrepreneur, pour considérer que son insertion professionnelle n’était pas pleinement réalisée. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d’appréciation de l’opportunité de la naturalisation.