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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 300/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2313194(TA44-2313194)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation. La juridiction a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision ministérielle implicite était irrecevable car soulevé tardivement, après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la naturalisation, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas avoir fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux en France, sa conjointe et ses enfants résidant en Italie. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2313628

(TA44-2313628)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 2 août 2023 prononçant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressé, issues de son activité d’auto-entrepreneur, pour considérer que son insertion professionnelle n’était pas pleinement réalisée. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d’appréciation de l’opportunité de la naturalisation.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2313882(TA44-2313882)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle s'étant substituée à celle du préfet, les moyens tirés d'un défaut de motivation ou d'examen de la décision préfectorale étaient inopérants. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande à deux ans, en raison de l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, dont les ressources provenaient en partie de prestations sociales non contributives. Cette appréciation d'opportunité a été fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205694(TA44-2205694)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., infirmière, contestant la décision du centre hospitalier de Saint-Nazaire la plaçant en disponibilité d'office après refus d'un congé de longue maladie. La juridiction a considéré que la décision attaquée devait être regardée comme refusant également le bénéfice de ce congé. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le congé de longue maladie, faute pour la requérante de démontrer que son arrêt de travail était lié à l'accident de service initial. La requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2216835(TA44-2216835)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par le centre intercommunal d’action sociale Sud Vendée Littoral. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en fait, permettant à l’intéressée d’en contester utilement le bien-fondé. Sur le fond, le tribunal a estimé que les insuffisances professionnelles reprochées, notamment en matière de management et d’organisation, étaient établies par les pièces du dossier et révélaient une inaptitude à exercer normalement ses fonctions de directrice d’EHPAD. La solution retenue s’appuie sur la jurisprudence relative au licenciement pour insuffisance professionnelle des agents publics.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312716(TA44-2312716)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A... contre les décisions du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 28 août 2023 s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également estimé que la situation personnelle de la requérante avait bien été examinée et que le motif retenu par le ministre, tiré du défaut d’insertion professionnelle, était fondé au regard des dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2316555(TA44-2316555)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande d’expertise médicale judiciaire par les proches de M. J... B..., décédé par pendaison le 8 novembre 2022 après une prise en charge au centre hospitalier du Mans puis à l’établissement public de santé mentale de la Sarthe. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt suffisant à établir les causes du décès et les éventuelles responsabilités. Il a ordonné une expertise confiée à un collège de spécialistes (psychiatre et réanimateur) pour déterminer la conformité des soins aux règles de l’art et évaluer les préjudices, sur le fondement des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative. La demande de provision a été réservée, et les dépens mis à la charge des établissements de santé.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403214(TA44-2403214)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2403214 et 2403215) par M. C... L... H..., réfugié, contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant les refus consulaires français à Téhéran (Iran) de délivrer des visas de long séjour à son épouse et à leurs huit enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l'administration avait suffisamment motivé ses décisions et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 47 du code civil et des articles L. 561-2 à L. 561-5 du CESEDA, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la fraude aux actes d'état civil était établie, renversant ainsi la présomption de validité, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403958(TA44-2403958)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné le recours de Mme et M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. E... A..., présenté comme l’enfant d’une réfugiée guinéenne. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substitue à celle de l’autorité consulaire, recentrant l’analyse sur le refus implicite. Les requérants contestaient ce refus en invoquant une erreur d’appréciation sur l’identité et la situation familiale, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles D. 312-3 et D. 312-8-1.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405996(TA44-2405996)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C... contre le refus de délivrance d’un visa de retour pour son fils mineur, né en France. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire. Le tribunal a annulé ce refus en se fondant sur l’intérêt supérieur de l’enfant, principe issu de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que l’enfant, âgé de trois ans et né en France, devait pouvoir vivre auprès de sa mère, seule titulaire de l’autorité parentale et résidant régulièrement en France avec ses autres enfants.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406081(TA44-2406081)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante togolaise, contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La décision du sous-directeur des visas, confirmant le refus consulaire, était fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, Mme D... justifiant d'attaches familiales et professionnelles suffisantes au Togo, ainsi que de ressources pour son séjour. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406107(TA44-2406107)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision du ministre de l'intérieur du 6 décembre 2023 a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'irrégularité procédurale, l'administration n'étant pas tenue de solliciter des justifications complémentaires sur le fond. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur l'absence de caractère probant de l'attestation d'hébergement et sur le risque de détournement de l'objet du visa, sans erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 421-1 et L. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519633(TA44-2519633)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Les requérants invoquaient la séparation prolongée et la détresse psychologique de Mme B... suite à une fausse couche, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La solution retenue écarte donc l’examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519689(TA44-2519689)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension du refus de visa de long séjour pour son enfant mineur. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519887(TA44-2519887)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B... contre le refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la séparation familiale et le décès de la mère de l'enfant, au regard des circonstances de l'espèce. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 47 du code civil, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519908(TA44-2519908)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’entrepreneur à Mme B..., ressortissante turque. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur manifeste d’appréciation) n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519928(TA44-2519928)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519935(TA44-2519935)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519986(TA44-2519986)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 25 juin 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’absence de justification d’une situation particulière et imminente nécessitant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520000(TA44-2520000)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision consulaire française à Téhéran refusant un visa de long séjour au titre de l'asile à une ressortissante afghane et sa fille. La requérante invoquait l'urgence liée à sa détresse psychologique et à son exposition à des risques en Iran et en Afghanistan, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité du refus de visa. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
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