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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à son fils mineur, de nationalité française. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire le 29 août 2025. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour à une ressortissante iranienne et à ses enfants mineurs. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Téhéran le 16 octobre 2025. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de la Loire-Atlantique de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n'a pas justifié avoir exercé ce recours préalable. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant les refus de visa de long séjour opposés à sa mère et à son frère. Le juge a estimé que M. C... ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre, et qu’il ne pouvait pas représenter valablement les demandeurs de visa, n’étant pas avocat. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus de visa de court séjour pour sa fille. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision du sous-directeur des visas ou la preuve du dépôt d'un recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, constate l'absence de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de la sous-directrice des visas, préalable obligatoire au recours contentieux, ni justifié du dépôt d'un recours administratif préalable. Elle n'a pas non plus régularisé son domicile élu, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant au Maroc, n’a pas régularisé sa situation en élisant domicile sur le territoire de l’Union européenne, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, il n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée et non réclamée, ces irrecevabilités n’ont pas été couvertes, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par une ordonnance du 4 décembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. D... et Mme B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé par l'autorité consulaire à Dakar. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, les visas sollicités ont été délivrés le 30 septembre 2025, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions accessoires en condamnant l'État à verser 440 euros à l'avocat des requérants au titre de l'aide juridictionnelle et 360 euros aux requérants sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Oran. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante, résidant en Algérie, n’a pas justifié d’une élection de domicile sur le territoire français, de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. D’autre part, elle n’a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... contestant un refus de titre de séjour. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation des articles R. 431-4 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 1er octobre 2025, le requérant n'a pas remédié à ces vices dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président a donc rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension du refus de délivrance d’un visa de retour par l’autorité consulaire française à Bamako. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’urgence, de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B... contre un refus de visa long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la rentrée universitaire était déjà passée et le dépôt de la demande de visa était tardif, sans démonstration d'une impossibilité de report d'inscription ou de poursuite d'études équivalentes en Algérie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Centre de la main, qui demandait la condamnation de l’Agence Régionale de Santé (ARS) des Pays de la Loire à l’indemniser pour le défaut de compensation financière de son activité de prise en charge des urgences de la main entre 2014 et 2020. Le tribunal a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, car le litige relevait de la compétence exclusive des juridictions de tarification sanitaire et sociale, lesquelles s’étaient déjà prononcées sur le même objet. À titre subsidiaire, il a également retenu que les demandes étaient partiellement prescrites pour la période antérieure à 2016, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. Enfin, le tribunal a estimé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie, l’ARS n’ayant pas méconnu les dispositions du code de la santé publique ou les principes d’égalité et de sécurité juridique invoqués.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la réduction de ses impositions au titre des revenus fonciers de 2017. Le requérant soutenait que des travaux de rénovation dans un bien mis en location étaient déductibles en tant que charges foncières. Le tribunal a jugé que ces travaux, incluant la création d'une pièce supplémentaire, d'une véranda et d'un balcon, s'intégraient dans une rénovation complète et un agrandissement. En raison de leur nature et de leur ampleur, ils ne constituent pas des dépenses d'amélioration ou de réparation déductibles au sens de l'article 31 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté interministériel du 18 mai 2021 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Terranjou au titre des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a jugé que les ministres n'avaient pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis de la commission interministérielle, lequel concluait à l'absence d'intensité anormale du phénomène sur la période concernée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 125-1 du code des assurances, qui définit les conditions de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la commune de la Chapelle-Themer contestant l’arrêté interministériel du 18 mai 2021 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse survenus en 2020. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que les ministres ne s’étaient pas estimés liés par l’avis de la commission interministérielle. Il a également considéré que la méthodologie et les critères retenus, fondés sur l’article L. 125-1 du code des assurances, étaient légaux et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que l’intensité du phénomène n’était pas anormale sur la période concernée. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2009, rétablies après un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 29 octobre 2018. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la demande pour tardiveté de la réclamation préalable, en application de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, car la réclamation de M. B... du 25 mars 2021 était postérieure au délai de deux ans suivant l'émission des avis d'imposition du 31 mai 2019.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et Mme D... qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient la remise en cause du bénéfice de la réduction d'impôt « Scellier intermédiaire » prévue à l'article 199 septvicies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la condition d'occupation du logement à titre de résidence principale par le locataire n'était pas remplie, celui-ci l'utilisant comme résidence secondaire. Il a estimé que la bonne foi des propriétaires ou la délégation de gestion à une agence immobilière ne pouvaient pallier cette condition objective. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'irrecevabilité partielle soulevée par l'administration pour l'année 2019.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., cadre supérieure paramédicale au centre hospitalier universitaire d’Angers, d’une demande d’indemnisation pour le non-paiement d’indemnités horaires et forfaitaires pour travaux supplémentaires. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux heures effectuées avant 2017 était prescrite et que les heures postérieures n’étaient pas justifiées, le temps de travail de l’agent étant décompté en jours. Le tribunal a également écarté la demande indemnitaire pour préjudice moral et matériel, faute de faute de l’administration. Cette décision s’appuie notamment sur les décrets n° 2002-60 et n° 2002-598, ainsi que sur les règles de prescription applicables à la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... et son assureur, Groupama d’Oc, pour obtenir réparation des préjudices résultant du vol et de la destruction de son véhicule par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département de la Loire-Atlantique. La requête de la société d’assurance a été jugée irrecevable faute de demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité du département, même sans faute, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.