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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à la jeune F... B... au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents de l'enfant, contestaient ce refus en invoquant une erreur manifeste d'appréciation du lien de filiation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, le lien de filiation n'étant pas suffisamment établi.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension d’une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et n’a pas fait droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Cher suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant la fiabilité du contrôle de vitesse et la matérialité des faits. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la suspension. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme G... afin de faire constater l'inexécution par le préfet du Maine-et-Loire de deux ordonnances antérieures lui enjoignant de lui procurer un hébergement, ainsi qu'à ses enfants. Le tribunal a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 10 novembre 2025, en condamnant l'État à verser à Mme G... la somme de 3 000 euros pour la période d'inexécution constatée. Il a également fixé une nouvelle astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, afin de garantir l'exécution complète des mesures d'hébergement ordonnées. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 4 décembre 2025, constate que la requête de M. A... B..., visant à contester un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, est un double d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, le tribunal ordonne la radiation de cette seconde requête du registre du greffe afin de la joindre à la première instance déjà en cours. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur les principes de gestion des instances prévus par le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour son époux. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : elle n'a pas été déposée via le téléservice obligatoire « D... citoyens » et n'a pas été accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas corrigé ces vices dans le délai imparti. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 414-2, R. 431-4, R. 411-3 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère par l'autorité consulaire française à Alger. Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui permettant d'agir en justice et qu'elle ne pouvait pas représenter valablement sa mère, n'étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ecolab. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de fourniture d'automates et systèmes de dosage pour le centre hospitalier du Mans, en invoquant un défaut de transparence sur les sous-critères de sélection et une dénaturation de son offre. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, estimant notamment que l'appréciation de la valeur technique de l'offre par le pouvoir adjudicateur ne relevait pas de son contrôle en la matière. La demande de la société Ecolab a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... F..., ressortissante soudanaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 juillet 2021 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation de décisions de la commission de recours contre les refus de visa, qui avaient confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour "visiteur" à deux ressortissants libériens. La commission s'était fondée sur l'insuffisance des ressources de la famille d'accueil et l'absence de documents requis (délégation d'autorité parentale, assurance médicale). Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que le motif tiré de l'insuffisance des ressources pour assurer l'accueil et l'entretien des demandeurs était suffisant et exempt d'erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant H... E... B... au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission s’était fondée sur le motif que les documents d’état civil n’étaient pas authentiques, mais que les requérants avaient produit des éléments suffisants pour établir la filiation. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 47 du code civil, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A... contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal juge que le motif retenu, tiré de la menace à l’ordre public, n’est pas établi par la seule existence d’une obligation de quitter le territoire français. Il écarte la demande de substitution de motifs du ministre, fondée sur l’absence d’intention matrimoniale ou la compétence liée, sans se prononcer sur leur bien-fondé. La décision est annulée sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé malgré deux précédentes obligations de quitter le territoire et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec sa compagne en situation irrégulière. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... E... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 février 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'accompagnante de son fils malade, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'insuffisance de ressources et un risque de détournement de l'objet du visa, a été jugée suffisamment motivée. Le moyen tiré de l'absence de demande de pièces complémentaires a été écarté comme inopérant. Enfin, le tribunal a estimé que le risque de détournement de visa à des fins migratoires, au regard de l'absence d'attaches en Guinée, justifiait légalement le refus sur le fondement de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné quatre requêtes (n° 2404882, 2404883, 2404884, 2404885) visant à annuler les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avaient confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteuses pour trois enfants et une adulte ressortissants comoriens. Les requérants contestaient ces refus en invoquant une erreur de fait, une erreur d'appréciation sur l'objet du séjour, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à l’enfant mineur C... D..., présenté comme le fils de Mme A..., réfugiée, au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté la demande en estimant que l’acte de naissance produit n’était pas probant pour établir l’identité et le lien de filiation. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était légale, considérant que les documents fournis, entachés d’irrégularités, ne permettaient pas de démontrer la filiation invoquée. Par conséquent, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme G... D... au titre de la réunification familiale avec son époux, M. F... B..., réfugié soudanais. La juridiction a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le lien familial n'était pas établi, alors que les éléments de possession d'état et les documents produits démontraient la réalité du mariage, antérieur à la demande d'asile. Cette solution s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.