LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 308/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2409635(TA44-2409635)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours préalable, à la suite d’un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Vienne. Le ministre a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir que l’intéressé avait été naturalisé par un décret du 22 janvier 2025, publié au Journal officiel. Le tribunal a constaté que ce décret, postérieur à l’introduction de la requête, avait implicitement retiré la décision attaquée, rendant les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2416329(TA44-2416329)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. En cours d’instance, l’administration a fait valoir que l’intéressé avait obtenu la nationalité française par un décret du 31 janvier 2025, publié le 5 février 2025. Le juge constate que cette acquisition postérieure rend la décision attaquée caduque et que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2516257(TA44-2516257)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’université de Nantes de l’autoriser à redoubler son master 1. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2517123(TA44-2517123)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe l’assignant à résidence pour un an. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516374(TA44-2516374)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus d’aménagements des épreuves du baccalauréat pour sa fille. Le requérant s’est borné à produire la décision attaquée et un justificatif médical, sans exposer aucun moyen ou conclusion dans le délai de recours contentieux. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité n’était plus susceptible d’être régularisée.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2517116(TA44-2517116)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Les requêtes ont été jointes. Le juge constate que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, ils sont réputés s’être désistés, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517772(TA44-2517772)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant une dette de pension alimentaire de 18 801,72 euros réclamée par la caisse d'allocations familiales de Vendée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, le requérant n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président du tribunal a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser ultérieurement.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518397(TA44-2518397)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2520451(TA44-2520451)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le requérant, incarcéré lors de l’introduction de son recours, a été éloigné vers la Tunisie avant que le juge ne puisse statuer. Faute pour l’intéressé d’avoir communiqué une adresse de suivi, le tribunal a prononcé un non-lieu en l’état, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, jusqu’à une éventuelle manifestation de volonté de sa part de poursuivre l’instance.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521140(TA44-2521140)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait un hébergement d’urgence. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car présentée par une association mandataire non habilitée, en méconnaissance de l’article R. 431-5 du code de justice administrative. Il a également estimé que la situation de l’intéressé, suivi par les services sociaux et ayant déjà bénéficié de propositions d’hébergement, ne révélait pas de carence caractérisée de l’État portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l’hébergement d’urgence garanti par l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2317002(TA44-2317002)

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D..., professeure des écoles, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois du 6 septembre 2023, ainsi que l'arrêté de prolongation et le refus de réintégration du 3 janvier 2024. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que l'erreur de visa (mention de l'article 30 abrogé de la loi de 1983) était sans incidence dès lors que la décision était fondée sur les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également estimé que l'existence de poursuites pénales et d'un contrôle judiciaire justifiait la mesure de suspension dans l'intérêt du service, sans qu'il soit nécessaire d'établir la matérialité des faits.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2402168(TA44-2402168)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., professeure contractuelle, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et sollicitait 20 000 euros de dommages et intérêts. La requérante invoquait plusieurs fautes de l'administration, notamment l'absence de proposition d'un contrat à durée indéterminée (CDI) et le non-respect du délai de prévenance. Le tribunal a estimé que la durée de services effectifs de Mme B... (cinq ans, dix mois et quatorze jours) était inférieure au seuil de six ans requis par l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d'un CDI. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403755(TA44-2403755)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant F... A... H..., recueilli par kafala. La commission s’était appropriée le motif consulaire d’informations « incomplètes et/ou non fiables », jugé insuffisamment précis pour constituer une motivation en fait. Cette absence de motivation a conduit le tribunal à annuler la décision, sans examiner les autres moyens soulevés (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404305(TA44-2404305)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Le tribunal a considéré que la commission s'était appropriée le motif du refus initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit, la méconnaissance des articles L. 312-2 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme A....

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404327(TA44-2404327)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de ressortissants afghans (M. A... B... et M. D... B...) contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404700(TA44-2404700)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant le recours de M. O... I... contre le refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits étaient dépourvus de force probante, alors que les éléments de possession d'état et les documents fournis établissaient suffisamment le lien de filiation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 47 du code civil, et les articles 311-1 et 311-2 du code civil.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2404922(TA44-2404922)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A..., professeurs titulaires détachés auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) à Abu Dhabi de 2015 à 2019. Ils contestaient leur recrutement sous contrat de "résident" et demandaient réparation du préjudice financier résultant de la différence de rémunération avec un contrat d'"expatrié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AEFE, jugeant la requête recevable car les requérants avaient précisé les textes réglementaires (notamment l’article D. 911-43 du code de l’éducation) dont ils demandaient l’application pour le chiffrage de leur préjudice. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité de l’AEFE au regard des dispositions des articles L. 452-1, L. 452-5 et D. 911-42 à D. 911-52 du code de l’éducation.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405581(TA44-2405581)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 16 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer des visas de court séjour à Mme D... et M. B..., ressortissants pakistanais. Le tribunal estime que l'administration n'a pas démontré l'existence d'un risque avéré de détournement de l'objet du visa, les requérants justifiant d'attaches familiales et professionnelles suffisantes au Pakistan. La solution retenue se fonde sur l'article 21 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411872(TA44-2411872)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait le refus de renouvellement de son détachement auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) au-delà du 31 août 2026. La juridiction a jugé que le courriel du requérant du 22 janvier 2024 constituait une simple demande de renseignements et non une demande formelle de renouvellement de détachement. Par conséquent, les réponses de l'administration des 24 janvier et 1er mars 2024 n'ont pas été considérées comme des décisions faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution retenue s'appuie sur l'absence de droit au renouvellement d'un détachement à son échéance.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519623(TA44-2519623)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence prises par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu lors de son audition, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

3 décembre 2025Résumé IA
← Précédent305306307308309310311Suivant →Page 308/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions